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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Dim 29 Mar 2015 21:21 
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Southern Bastards - tome 1 : Ici repose un homme

Earl Tubb, solide vieillard triste et solitaire, est de retour dans la petite bourgade de Crow County qui l'a vu naître, sol qu'il n'a pas foulé depuis quarante ans après son départ pour le Vietnam et la mort de son père pour qui il a toujours nourri un sentiment d'infériorité.
Avec pour unique intention celle de débarrasser la maison de son enfance laissée à son oncle avant de repartir au plus vite, Earl se confrontera à de vieux complexes en ressassant les souvenirs de son père, le tristement célèbre shériff de compté peu avare lorsqu'il s'agissait de faire tâter de son gourdin à la racaille environnante.
Désormais pourrie jusqu'à la moelle et gangrené par toute une population de dégénérés et de bouseux texans, Earl sera témoin de la déchéance de cette ville, dirigée par la seule volonté d'un homme, le Coach de l'équipe de football locale.

Dans la droite lignée de l'excellente série Scalped publiée chez Vertigo, Jason Aaron est de retour sur du creator-owned tout aussi violent, à la seule différence que la réserve amérindienne de Dash Bad Horse et de Red Crow rongée par la pauvreté, le chômage et la criminalité est ici remplacée par une petite ville du sud bercée par la mal bouffe, la bière coupée à la pisse, les clébards galeux rachitiques, une chaleur moite étouffante et l'immanquable tradition des matchs de foot du vendredi soir.

Earl s'avère un personnage très charismatique et quelque part très semblable au précédent protagoniste principal de Aaron, Dash, avec qui il partage énormément de similitudes. Un profond fossé le sépare de son passé et de son héritage qu'ils ont tous deux, toute leur vie, passé à fuir et qui finiront par la force des choses à revenir à reculons dans leur ville natale en affichant une ambition plus ou moins forte de remettre certaines choses dans le bon ordre. Avant de se faire submerger et engloutir par cette violence.

L'impact de ce comics en comparaison de Scalped est beaucoup moins important, même s'il faut prendre en compte l'excellence de cette dernière série avec laquelle il est difficile de rivaliser. La raison de cette dépréciation vient en partie du style graphique de Jason Latour qui porte également la casquette de coloriste, des dessins qui souffrent de trop nombreux arrière-plans vides et de couleurs assez ternes par rapport à la vision de R.M. Guera qui parvenait à retranscrire à merveille la décrépitude d'un lieu semblable associé à des couleurs pétantes qui ne faisaient qu'accentuer le cycle de violence qui nourrissait le propos du scénariste.

Les personnages s'avèrent également moins marquants à la lecture de ce seul premier volume et j'espère que la suite pourra apporter quelques nouveaux portraits qui sauront mettre en valeur le titre. Il n'en demeure quelques individualités très intéressantes à l'image de Earl ou de son père, du coach Boss qui n'a pas à rougir face à l'héritage laissé par l'énorme Red Crow en tant que Caïd implanté dans la population et une micro société qui vivent la tête baissée, ou bien encore le gamin un peu trop curieux qui nouera avec Earl une drôle de relation et dont j'attends avec impatience de découvrir les conséquences qui découleront de son petit "accident".

Malgré les petites choses que je soulève et qui ne sont en définitive que des éléments de comparaison avec une autre oeuvre du même auteur et du même genre qui atteint à mes yeux la perfection, Southern Bastards demeure une excellente lecture qui parvient à provoquer le choc attendu à plusieurs reprises à la lecture de cet album.
J'attends maintenant avec impatience la sortie du deuxième volume et aussi et surtout celle de Men of Wrath, l'autre titre de Jason Aaron acquis par Urban où il y développe en seul tome un propos plus personnel mais toujours dans le même style d'histoire que Scalped et Southern Bastards.

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Dim 29 Mar 2015 22:35 
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Batgirl #40 (mars 2015)
Fin d'arc où nous découvrons que la personne qui a cherché à tuer Bab n'est autre que le programme qu'elle avait créé pour sa thèse, qui s'est mué en IA indépendante qui considère être la véritable Batgirl ^_^
De l'action, des révélations et une fin heureuse dont réconciliation avec Dinah et Frankie, sa colloc qui connaît désormais son secret, qui rejoint le "gang".
Toujours aussi sympa et un vrai souffle nouveau sur le personnage.

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Gotham Academy #6 (mars 2015)
Fin du premier arc, avec peu de révélations au final, mais un contexte posé ainsi qu'un gang officiel, ma foi fort sympathique et convaincant. Nous avons même droit à une confrontation entre Olive et Batman, au cours de laquelle notre héroïne utilise (de façon inconsciente ?) ses pouvoirs.
Les dernières pages nous teasent un prochain arc fort intéressant : l'inscription de Damian à l'académie a priori dans le but d'enquêter pour le compte de son père. Et avec une couverture du #7 sur laquelle on voit Maps "craquer" pour Damian, je sens qu'on va bien s'amuser !

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Harley Quinn #15 (mars 2015)
Un épisode étrange, au cours du quel on suit en parallèle la vie ordinaire d'Harley qui semble débordée (entre des vilains à taper, des mamies à sauver, etc.), qui reçoit la visite d'Ivy qui sait lui remonter le moral (hum, hum), de l'autre la découverte de plusieurs filles au caractère difficile.
On comprend à la fin l'enjeu : Ivy a posté sur le net une annonce pour recruter des assistantes pour Harley. Intéressant !

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Supergirl #40 (mars 2015)
Fin d'arc où Kara avec ses nouveaux amis sauvent l'académie Crucible... Puis elle décide de retourner sur Terre... J'avoue que je ne sais pas quoi penser. C'était classique, lorgnant du côté de la Légion de façon basique/facile, et sans rien de vraiment propre fort ou marquant. Rien d'honteux, mais au final, cette histoire d'académie c'est transformé en bataille contre des méchants random assez rapidement.
Déçu.

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The Multiversity : Ultra Comics #1 (mars 2015)
Avant dernier épisode de la mini-série évènement de Grant Morrison, nous sommes invités sur Terre-Prime, autre nom de Terre-33, pour un meta-récit dans lequel le lecteur est directement interpellé par quelques personnages.
Sur un monde sans super-héros, des scientifiques créent Ultra Comics, issu de la pensée collective des habitants, dans le but de vaincre une force qui détruit leur monde.
On rejoint le fil rouge de la mini-série avec cette menace qui est celle vu dans le premier épisode, sans oublier que c'était le comics d'Ultra-Comics qui lisait Nix Uotan, le dernier des Monitors, dans ce même premier épisode.
Une critique amusante de l'industrie du Comics, sans oublier le rapport "compliqué" entre les comics et les "fans".


Le mois prochain nous aurons la fin de Multiversity, mais pour les séries "normales", la suite sera en juin, vu que les deux mois qui arrivent seront consacrés à Convergence et au déménagement des locaux de DC Comics ^_^


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Gotham Girls
- Batgirl Adventures #1 (décembre 1997)
- Gotham Girls #1-5 (août 2002 à décembre 2002)
- Batman:Harley & Ivy #1-3 (avril 2004 à juin 2004)

On retrouve un panel de mini-séries basées sur l'univers de l'animé de Bruce Timm, sur le thème des filles de Gotham ! Vraiment très sympa, et qui plaira aux nostalgique de cette époque - et puis la relation Harley/Ivy demeure une merveille ^_^
=> Chronique Actua BD


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Flash T1 : De l’avant
- The Flash #1-8 (septembre 2011 à avril 2012)
Premier tome de la série Flash New 52. C'est dans l'ensemble solide, même si l'intrigue principale, autour d'un nouveau personnage et "vieux pote" de Barry ne m'a pas inspiré, mais tout ce qui est autour, et qui annonce la suite, était par contre bien cool !
=> Chronique Actua BD

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Lun 30 Mar 2015 20:53 
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X-Men #21

  • Un de moins (3) : Bendis continue de creuser le background du Charles Xavier du futur et c'est loin d'être réjouissant... Le rejeton a donc tourné maléfique car sa maman l'a abandonné et que l'héritage de son père lui est semble t-il maltraité par des héritiers qui n'en ont plus grand chose à cirer du rêve de feu Charles. Grâce à un pouvoir psychique ahurissant, le rejeton parvient à contrôler des pointures dans le futur et devient un convaincu du plan de son demi-frère (l'improbable fils de Mystique et Wolverine) d'utiliser les voyages dans le temps afin de corriger leur propre époque. Soit, au moins, on comprend pourquoi certains se retrouvent dans la Nouvelle Confrérie des mauvais mutants... Ayant du mal à accrocher à ces personnages d'un futur improbable, notamment les nouveaux fils de Mystique, j'ai beaucoup de mal en ce moment à être enthousiasmé par la série... À voir comment le propos à venir change ou pas ma vision des choses lors de la prochaine sortie (il y a Laura dans le coup, ça devrait aller).
  • Le Testament de Charles Xavier (2-3) : Bof, la révélation associée à Original Sin du péché originel de Charles Xavier est des plus décevantes, et la réaction de ses chers X-Men on ne peut plus convenue. Par contre, j'ai été pris au jeu et je n'avais pas vu venir la relation pourtant évidente entre les déboires du « nouveau » mutant géré par le SHIELD et le garçon aidé par Charles auparavant. Là encore, je n'attends plus grand chose de cette intrigue de Bendis qui me laisse clairement sur ma faim.
  • World War Wendigo ! (1) : L'efficace duo Kyle/Yost débarque sur cette série et parvient déjà à titiller mon intérêt avec son épidémie de Wendigos qui va donner du fil à retordre à Alpha Flight et les X-Men. Le délire m'a l'air assez prometteur et j'espère ne pas être déçu à la prochaine sortie.
  • Camembert : Les discussions enflammées entre EVA et Fantomex au sein de l'inconscient de ce dernier, c'est cool ; mais le reste... Convenu comme pas possible et pas très emballant. J'attends beaucoup mieux de la série et une avancée significative de l'intrigue sur ce marchand d'armes russe qui aurait contaminé Hope.


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X-Men Universe #21

  • Lien de sang (3)/Fréro-Superior (3) : Toujours la même situation au fil des mois... Autant la menace qui pèse avec le père de Shôgo m'intéresse, autant je me fiche des déboires d'Hellion et de ses potes dans le programme d’entraînement de Pyslocke... Heureusement que cette seconde intrigue a l'air d'avoir atteint sa conclusion ! En ce qui concerne les déboires de Jubilé et de son fils, je trouve l'intrigue assez bien menée pour faire du nouveau personnage qu'est Le Futur une menace crédible. Mais bon, gare, il faut se souvenir d'Arkea dans cette même série... Impatient de connaître la suite en tout cas.
  • Décrépitude (2-3) : Peter David continue de mener tranquillement sa barque en ménageant l'intrigue générale (les louches agissements de Serval Industries) et les contrariétés du quotidien des membres d'X-Factor (oh oh ! Jeter Gambit dans les bras de la femme de son nouveau patron, voilà bien une situation tortueuse à gérer !). Des récits efficaces qui maintiennent mon intérêt pour cette série.
  • Infâme (6) : Magnéto continue sa vendetta et c'est désormais les clones des Maraudeurs qui prennent cher. Erik a en effet décidé de les reprogrammer et de les utiliser à la place de M. Sinistre... À quoi servira ces nouveaux sbires ? Mystère... Toujours le même thème de traité et si peu d'avancées... C'est dommage, d'autant plus que la série conserve un attrait ambigu avec l'inventivité dont peut faire preuve le Maître du Magnétisme pour ramener des gens à la raison.
  • Retour au foyer (5) : Diablo devient un prof à l'école Jean Grey et contribue avec Rachel à mener un programme tambour battant à ses élèves. Soit. Une nouvelle menace générique se profile à l'horizon et ne manquera pas de rencontrer l'elfe sur le retour. Soit. Mais quand même, qu'est-ce que le récit de Claremont semble manquer de punch ces derniers temps... Beaucoup de nostalgie qui fait plaisir sur le plan du fan-service mais, malheureusement, l'intrigue ne propose pas quelque chose d'enthousiasmant à se mettre sous la dent. Il n'y a plus qu'à espérer que la suite saura me faire mentir.

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Dim 5 Avr 2015 18:39 
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Outcast - tome 1 : Possession

Nouvelle série horrifique du papa de Walking Dead à débarquer chez Image et chez Delcourt et qui aborde un sujet potentiellement plus effrayant que celui de la prolifération zombiesque, en tout cas à mes yeux, la possession démoniaque et l'exorcisme.

L'histoire se déroule dans une ville de Virginie et met en scène le personnage de Kyle Barnes, père de famille vivant seul et reclus dans la maison délabrée de son enfance. S"interdisant tout contact avec l'extérieur, son train train quotidien misérable se voit chamboulé alors qu'il entre en contact avec une de ses anciennes connaissances, le révérend de cette bourgade maudite et accessoirement exorciste durant son temps libre. Sollicitant l'aide de Kyle afin d'exorciser un petit garçon rendu fou furieux en raison d'une chose étrange ayant envahi son corps, nous apprenons à en découvrir davantage sur le personnage principal de cette histoire, qui semble victime d'une étrange malédiction.

Un duo atypique se forme pour combattre une recrudescence de possessions et tenter d'en comprendre la nature réelle alors que le Mal personnifié par un sinistre vieil homme s'installe durablement au sein de la communauté. Au coeur de l'intrigue et du mystère représenté par cette menace, un sentiment de soupçon pèse sur Kyle qui se voit défini à la fois comme la source du problème et sa solution. Il semble en effet attirer les possessions, sa mère et son ex-femme en ayant fait les frais, la première étant la responsable d'une enfance de maltraitance et de rabaissement permanent ayant fragilisé la psychologie du garçon, la seconde ayant menacé la vie de leur fille en le faisant passer pour un père violent et abusif. Une vie de merde.

Mais bien qu'il soit un véritable aimant à phénomènes paranormaux, Kyle se voit également doté d'un étrange don lui permettant d'exorciser les damnés par simple contact, une technique ô combien plus efficace que les crucifix et l'eau bénite de son saint collègue.

Kirkman parvient à susciter l'intérêt et la curiosité mais il m'a clairement manqué un je ne sais quoi à cette lecture, sibien que je suis également assez ennuyé par moment. Ca manque déjà d'impact au niveau graphique, je suis assez hermétique au style de Paul Azaceta surtout lorsqu'on en vient à aborder une thématique horrifique qui ne lui convient pas du tout selon moi. On dépasse rarement les cinq bulles par pages, et il est loin d'être rare de se retrouver avec des planches à une ou deux bulles de texte, la lecture devrait être rythmée et rapide, et pourtant il se dégage de l'ensemble une certaine lenteur et une lourdeur pénible dans le storytelling de Kirkman, très cinématographique mais beaucoup trop détaillé dans la représentation des actions et des gestes des personnages. On peut passer ainsi une planche entière à ne faire que contempler un protagoniste en train de boire une tasse de café ou effectuer le moindre mouvement. Ca peut être justifié pour installer une certaine ambiance dans certains cas, comme la scène de répétition lorsque Kyle se retrouve seul chez lui devant une porte qu'il se refuse à ouvrir du fait d'y retrouver un vieux traumatisme, mais sur la longue, ça devient juste lassant et fait perdre toute notion de dynamisme. La fausse justification de vouloir distiller un ton singulier et oppressant propre aux contes horrifiques n'a plus aucun sens au moment où nous entrons dans l'excès dans l'utilisation de ce procédé qui ne provoque alors plus que de l'ennui et du désintérêt.

Dommage. Une lecture assez mitigé.

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Dim 12 Avr 2015 07:51 
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The Sixth Gun - tome 4 : Les frères de Penance

Après l'attaque du convoi transportant le corps inanimé du Général Hume par les hommes de sa veuve, Becky et Sinclair se retrouve séparés, ce dernier captif au sein de l'organisation cherchant à s'emparer des six révolvers du Diable, l'Ordre des Chevaliers de Salomon.

Entre deux moments de torture durant lesquels Drake Sinclair nous prouve une nouvelle fois à quel point il lui est aisé de se faire des ennemis jurés, ce volume est l'occasion de mettre Becky et le sixième colt maudit sur le devant de la scène en l'embarquant dans une aventure où elle devra se dépatouiller sans l'aide de son ami débrouillard et en suivant les visions que lui procure son arme afin de remonter la piste des ravisseurs.

Une série vraiment dont la qualité est véritablement en dent de scie, un premier tome très médiocre, un deuxième excellent avant de revenir sur quelque chose d'assez moyen lors d'un troisième passage, cette fois-ci le plaisir procuré à la lecture remonte en flèche grâce à une narration bien rythmée et qui trouve un équilibre certain entre les phases où l'action est prédominante à travers notamment de sympathiques scènes de fusillades sacrément bordéliques, et les passages où Cullen Bunn s'attarde plus sur la nécessité de poser l'ambiance et les mystères bien particuliers de son récit.

Quelques réponses assez inattendues sont apportées en fin d'album, notamment sur la nature de la relation entre Sinclair et les colts, et par extension entre Sinclair et tout l'aspect fantastique dépeint dans ce comics, ce qui a pour effet de relever l'intérêt en mettant en perspective certains événements passés et de soulever de nouvelles questions fort intrigantes !

Plutôt hâte d'être en septembre pour retrouver tous ces personnages au devenir plus qu'incertain !

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Dim 19 Avr 2015 09:49 
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Tony Chu Détective Cannibale - tome 9 : Tendre poulet

Deux mariages et plein d'enterrements : voilà qui résume parfaitement bien ce nouveau volume sacrément épique et toujours aussi loufoque.

Fraîchement réintégrés au sein de la RAS, Tony et John, co-équipiers et potes de toujours s'apprêtent à voir leur chemin diverger de la manière la plus dramatique qui soit. Tenu à l'écart de l'intrigue principale de ce tome du fait du Directeur Applebee qui ne peut toujours pas le blairer, Tony Chu est expédié dans des missions d'infiltration au quatre coins du monde, bien loin des manigances qui se jouent en amont.

La piste qui pourrait les conduire jusqu'au mystérieux Vampire, l'ennemi juré du monde et l'assassin d'Antonelle Chu, la soeur jumelle de Tony, se resserre et John Colby décide de mettre cartes sur table avec ses supérieurs de la RAS en faisant étalage de son alliance secrète avec l'agent renégat Mason Savoy.

Une union extraordinaire se forme entre la RAS (la police des crimes alimentaires), les animaux cyborgs de l'USDA, la NASA et le petit groupe d'élite de Savoy qui comprend entre autre la fille de Tony : John Colby, Poyo, Mason Savoy, Caesar Valenzano, Olive Chu, Applebee, Paneer Sharma; l'élite de l'élite du comics s'est regroupé pour faire chuter le Vampire alors que notre héros est totalement écarté et inconscient du cours des événements. Et l'intervention va être une véritable boucherie !

On arrive à la conclusion de cet album avec un sentiment d'excitation assez intense. Qui a bien pu survivre à ce massacre à sens unique, hormis le meilleur ami de Tony qui s'en tire relativement bien mais va devoir donner quelques explications à ce dernier fou de rage à la découverte des secrets qui font surface... Et, cerise sur le gâteau avec la toute dernière page qui, loin de calmer ce final déjà très mouvementé, nous laisse sur un meurtre de sang froid qui nous prend au dépourvu, la victime et le coupable impliquant deux personnages très importants du récit...

Pas mal de moments dramatiques dans cet album, plus que d'ordinaire, mais ils restent comme d'habitude accompagnés de moments sacrément perchés et très marrants. En vrac, nous avons droit à quelques affaires mettant en scène des personnages aux pouvoirs alimentaires toujours aussi tordus, des photos de famille qui m'ont fait pisser de rire (la famille Applebee!), un coming-out mémorable ou bien encore quelques détournements parodiques d'autres séries Image Comics à succès qui s'intègrent foutrement bien dans la narration (Walking Dead, Manhattan Projects) et participent à l'atmosphère burlesque de cette série.

Notons également la présence d'un numéro spécial sur Poyo en milieu d'album qui fait honneur au au coq agent secret cybernétique ultime : du grand n'importe quoi ! Vivement la suite !

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Lun 27 Avr 2015 09:37 
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X-Men #22

  • Un de moins (4-5) : Bendis envoie donc au tapis le jeune Charles et son demi-frère Raze grâce à un travail d'équipe entre Laura et Jean. Soit, c'est efficace mais je trouve quand même que la conclusion de cette intrigue manque de panache. En revanche, Bendis ne balance pas les petits pois avec le dos de la cuillère dès qu'il s'agit de développer les relations entre les personnages à sa disposition lors des moments où ces derniers peuvent reprendre leur souffle. Et le moins que je puisse écrire, c'est que j'ai été surpris par les choix de Bendis. Le couple Kitty/Star-Lord, c'est toujours du « pourquoi pas » à mes yeux, à tendance « ça ne va pas durer », mais il semblerait que Bendis y tienne. L'amitié naissante entre la jeune Jean et Emma, là par contre ça fait davantage sens à mes yeux au regard du contentieux qui pouvait exister a priori entre les deux et le puissant sentiment de catharsis qui peut être créé si les deux se rapprochent dorénavant. Et puis, la surprise des surprises : la naissance d'un couple avec Laura et Warren ?! Les deux ont des caractères diamétralement opposés mais... j'ai trouvé les réflexions de Laura sur cette idylle naissante justes et je me demande bien comment Bendis va faire évoluer ce personnage à la lumière de cette relation. Par contre, j'espère que Bendis ne s'est pas rabattu sur cette solution pour Laura car le jeune Scott est dans l'espace...
  • World War Wendigo ! (2) : Kyle et Yost se font plaisir avec leur intrigue, et ce pour le plus grand bonheur des lecteurs ! Je trouve ça enlevé et bourré d'action, tout ce qu'il vaut pour se divertir aux côté des mutants. Je suis véritablement intrigué de voir où va mener cette invasion massive de Wendigos depuis le Canada.
  • Prise d'intérêt : Ah, on revient à quelque chose de plus valorisant pour la série avec cet épisode à l'intrigue bien menée et aux jolies planches. Comme quoi, ça permet d'avancer dans le bon sens de mettre en scène un antagoniste travaillé ou traité un minimum... À voir comment les mutants vont se défaire des griffes du marchand d'armes russe (hum, je parie sur un retour depuis l'enfer de Cable ; une intuition...).
  • La Tête dans les étoiles (4) : Bof. Le vieux Scott a perdu l'espoir selon son père, donc il ne faut pas que le jeune fasse de même. Vous pouvez repasser pour que l'intrigue avance... Pour l'instant, c'est bien décevant pour des aventures spatiales.

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X-Men Universe #22

  • Lien de sang (4) : Aïe, Brian Wood a commencé l'entreprise de destruction de son principal antagoniste... Comme avec ses prédécesseurs, l'ennemi des X-Women connaît une baisse de régime et de charisme fulgurante ; et ce n'est pas les contradictions évoquées par la fille du futur de Tornade qui viendra instiller le doute chez le lecteur. Cette intrigue connaît ce mois-ci un sérieux coup de mou et c'est bien dommage, c'était bien parti les mois précédents.
  • Décrépitude (4-5) : C'est toujours aussi cool à suivre du côté de Peter David. De l'action, des relations compliquées entre les différents personnages de l'équipe et des rebondissements qui tiennent en haleine, le cocktail se révèle toujours aussi efficace ! J'ai particulièrement apprécié la tournure que prend l'intrigue autour de Gambit, pris dans les jeux d'infidélité et de jalousie de son couple de patrons. Laisser l'amant de sa femme entre les mains d'un psychopathe sans prévenir en pleine mission, c'est gratiné !
  • Revirements (1-2) : Encore et toujours le même schéma pour cette série. Magnéto passe ses nerfs sur des quidam qui ont osé poser la main sur des mutants et les explose avec une violence inouïe. Certes, ce sont toujours de belles planches et c'est fréquemment extravaguant dans la violence employée, mais... on manque toujours de cap et d'antagoniste dans cette série, ce qui est lassant et répétitif ! Heureusement que le prélude au crossover Axis débarque le mois prochain pour donner aux lecteurs de la revue ce fameux cap attendu...

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Avengers • X-Men : Axis

  • Avengers & X-Men | Axis #1-9 : Rick Remender est à la tête de son premier crossover d'envergure et... c'est satisfaisant. Même si ça n'atteint pas des sommets tels que l'auteur a pu nous les faire connaître avec Uncanny X-Force ou Uncanny Avengers, j'ai quand même trouvé mon compte avec cette nouvelle intrigue. Magnéto a tué Crâne Rouge, libérant sans le vouloir Red Onslaught. Grâce à ses démentiels pouvoirs et l'utilisation de Sentinelles Stark (construites après Civil War dans le plus grand secret pour mettre au pas les héros récalcitrants), Red Onslaught est sur le point d'éradiquer les héros de la surface de la Terre. Malheureusement pour lui, Magnéto a recours à une flopée de super-méchants pour contrer les sentinelles et permettre à la Sorcière Rouge de lancer un sort qui doit substituer ce qu'il reste de l'esprit de Charles Xavier à la place de l'esprit de Crâne Rouge. Pas de bol : Dr. Strange est mis hors-jeu et c'est Doom qui s'occupe de canaliser le sort... Il en résulte un changement brutal des psychés de tous les acteurs présents. Les super-héros deviennent de véritables tyrans ou extrémistes, alors que les super-vilains deviennent les hérauts du bien ! Le développement et la conclusion de ce crossover sont satisfaisants, Remender prenant garde de laisser des conséquences importantes à son récit. Par contre, je suis véritablement pas fan de la révélation comme quoi Wanda et Pietro ne sont pas les enfants de Magnéto et que ce dernier a été manipulé : d'un, je trouve que ça enlève un lien unique entre ces personnages, de deux, j'en ai marre de voir Marvel détricoter la mythologie des X-Men pour satisfaire ses adaptations cinématographiques de son côté. Cela n’entache quand même pas ma réception positive de ce crossover où Remender s'en tire bien.

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Dim 10 Mai 2015 11:03 
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Fairest - Les Belles et la bête

Nouvelle histoire sordide qui frappe Fableville lorsque l'une des sorcières du treizième étage, Morgane le Fey est Mme Ford sont retrouvées affreusement assassinées. Le meilleur limier de Fableville, Bigby Wolf, étant indisposé suite à sa récente défaite et exécution face au Prince Brandish, et la Bête étant retenue sur d'autres négociations nuptiales d'importances cruciales au Royaume de Haven, le maire Cole n'a pas d'autre choix que de faire appel à leur meilleure espionne : Cendrillon. Mais comme elle aime le rappeler, sa spécialité se situe plus dans sa capacité à infiltrer et assassiner qu'à celle de résoudre des affaires de meurtres. Sa seule piste pour remonter la piste du tueur : une liste des futures victimes répertoriant les plus belles femmes Fables (Blanche Neige, la Belle, Eglantine, la Reine des Neiges, Bo Peep, Rose Rouge, ...).

Excellente histoire, j'ai beaucoup aimé retrouver l'ambiance de base de Fables qui m'a tant séduit à ses débuts, à savoir l'adaptation de personnages de contes et de légendes dans un monde moderne, le tout enrichi par une ambiance de livre policier dans laquelle la magie se mêle au réalisme sordide des différentes situations.

Fait également très appréciable, la manière dont Willingham recoupe énormément d'éléments d'intrigues soulevés et/ou développés au sein de la série principale et des spin-off (Fairest et Jack of Fables notamment), et l'on trouve même un ou deux passages succincts et bienvenus qui viennent officiellement confirmer un produit tel que le jeu vidéo de Telltale Games Fables : The Wolf Among Us (qui connait également une adaptation en comics mais qui n'est pas directement publié sous le label Vertigo) comme étant canon.

Parmi toutes les références en présence, nous retiendrons bien entendu la finalité du combat d'Eglantine et de ses marraines les Fées contre leur consœur maléfique Hadeon publiée dans le premier tome de Fairest, transformée à l'issue de la bataille en voiture magique au service de la Belle au Bois Dormant et qui aura un rôle capital dans la résolution de l'intrigue, la disparition de la pièce magique dans laquelle les Fables entreposaient et inventoriaient les objets magiques récupérés durant l'exil et la guerre contre l'Empereur et dans laquelle réside encore quelques illustres personnages dont le Miroir Magique, la situation de la Belle possédée par Lamia qui trouve ici une conclusion trop rapidement expédiée à mon goût, ...

Beaucoup de choses à se mettre sous la dent et vaut mieux être un fin connaisseur de l'univers mis en scène par Willingham et Buckingham afin d'en comprendre et d'en apprécier toutes les subtilités. Et surtout ne pas aborder Fables en commençant par ce livre tant les spoils sont légions, allant même jusqu'à un spoil d'envergure pour les lecteurs VF vu que dans la continuité, ce récit se situe après le tome 3 de Fairest dont la sortie n'est prévue qu'en juin et qui nous gâche totalement le plaisir de la découverte du retour à la vie d'un des personnages les plus emblématiques et réussis de la série. Dommage !

La partie graphique sort de l'ordinaire quant à elle, chaque épisode est entrecoupé de plusieurs scénettes à chaque fois illustrées par un dessinateur différent. Si nous avons ainsi le plaisir de retrouver la patte toujours aussi efficace de Mark Buckingham de temps à autre, et il est très appréciable de voir défiler, entre autre, des artistes tels que Phil Noto, Renae de Liz, Gene Ha, Chris Sprouse et même du Adam Hughes qui nous servent des planches bien souvent superbes.

Mis à part le fait de m'être bêtement fait spoiler un événement majeur de quelque chose qui n'est pas encore publié, cet album sur Cendrillon constitue à mes yeux la meilleure mini-série qui lui a été consacrée. Très belle réussite et des révélations finales bien pensées sur l'identité réelle du ou des vrais meurtriers poursuivis par notre espionne de choc.

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MessagePosté: Jeu 14 Mai 2015 12:59 
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Black Science - tome 2 : La Boîte de Pandore

J'ai moins apprécié qu'à la lecture du premier livre, mais ça reste tout de même très plaisant et toujours aussi magnifique : les dessins de Matteo Scalera et les couleurs flashy et surréalistes de Dean White sont assurément le gros point fort de cette série.

C'est un groupe de voyageurs totalement explosés et désunis que nous retrouvons suite au rebondissement qui a clôturé le premier volume et laissé un personnage majeur sur le carreau. L'effet de précipitation et d'urgence qui gouvernait la narration de Rick Remender s'efface quelque peu dans cette nouvelle histoire durant laquelle l'équipe débarque sur un nouveau monde très hostile habité par une espèce d'insectoïdes télépathes formant une société dont l''organisation ressemble à une secte hyper malsaine développée autour du culte du Pillier.

J'avais beaucoup aimé la construction du tome précédent où nous étions sur un schéma très rapide où quasiment chaque chapitre était l'occasion de voir nos héros aborder un nouveau monde haut en couleur et de nouvelles problématiques. Remender parvenait à donner à l'ensemble de son intrigue une atmosphère de course contre la montre très prenante et justifiée par le scénario, tout en nous présentant sommairement de nombreux univers à l'identité très prononcée sans pour autant se pencher sur des détails de développement ou des clés de compréhension superflues qui n'auraient fait que ralentir la dynamique de l'histoire. Et à l'heure où les comics sont écrits et pensés pour un format TPB et où la décompression narrative est reine, ça faisait sacrément du bien de lire un truc pareil.

Ce deuxième tome revient sur tout ça et se construit de manière plus classique, l'ensemble de l'intrigue se déroulant au sein d'un seul et même monde (ou presque). Le rythme que l'on a connu est brisé, la problématique soulevée traîne en longueur et apporte tantôt des choses intéressantes, tantôt inutiles et ennuyeuses.

Par les choses sympas, on peut surtout relever le développement des personnages qui composent ce petit groupe d'explorateurs, un élément qui était un peu laissé de côté auparavant. Tous les personnages ont droit à leur moment d'exposition, nous comprenons mieux les motivations de certains tandis que d'autres s'orientent vers des destins bien singuliers. On notera par exemple le focus sur le chaman qui les accompagne et qui nous fait part de quelques informations bienvenues sur la nature de son monde, la violente divergence d'opinion entre les enfants McKay qui seraient peut-être la clé du problème qui accable l'Infinivers, ou bien encore le secret de Rebecca qui remet beaucoup de choses en question quant à certains de ses choix. Ajouté à cela les parallèles qui sont fait entre ces personnages que l'on accompagne et certaines de leurs versions alternatives, cela engendre des portraits complexes et très intrigants pour la suite.

Black Science reste une très bonne lecture même si je regrette certaines choses concernant cet album. Et j'espère vraiment qu'on retrouvera par la suite la dynamique hyper pressante du tome 1.

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MessagePosté: Jeu 14 Mai 2015 13:22 
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Personnellement je ne suis pas hyper fan de Black Science. Je trouve ça justement trop rushé, ne travaillant pas assez sur l'ambiance et les personnages, un peu trop schématiques pour développer une réelle profondeur. Ce qui me plait, c'est l'effort sur l'imaginaire des mondes visités, le bestiaire, et la mythologie sur cet infinivers. Pour le reste, je demeure sur ma fin. Et côté graphisme, si j'aime bien le trait, finalement moins comics que sud-américain, ou italien je trouve, j'ai du mal avec les couleurs, très criardes pour faire SF-fantasy. Mais ça reste très plaisant à suivre.

Sinon, pour reprendre le fil de tes dernières lectures:

Fairest - Les Belles et la bête
Bien aimé. Structure policière efficace et qui se marie très bien avec le monde des Fables. Pas été gêné par les éléments de background qui pouvaient me manquer: je les ai parfois senti mais l'intrigue présentée est suffisamment bien ficelé pour s'accroche à elle sans être parasiter par des détails secondaires. Evidemment je dois manquer un niveau de lecture (et d'appréciation du volume), mais j'y reviendrai plus tard avec plaisir du coup!

The Sixth Gun - tome 4 : Les frères de Penance
J'aime vraiment beaucoup la série, malgré ses imperfections, errements et bizarres diversions. Et elle prend de l'ampleur et de la densité avec ce 4e tome que j'ai absolument adoré. Le chapitre central d'évasion, entièrement muet et pourtant hyper pêchu est un grand moment de narration et de mise en scène. D'autant qu'il se permet en plus de mettre en place des éléments de mythologie! Et puis j'ai eu l'impression d'être dans un Resident Evil en lisant ce passage: sympa!

Sinon, je viens de lire Men of Wrath, de Jason Aaron. J'avais beaucoup aimé Southern Bastards, et dans une ambiance et un fond assez voisin, j'ai été un peu déçu. C'est poignant, intense, violent et terrible, et tout le côté héritage familiale m'a vraiment intéressé, mais ça m'a semblé manqué d'ampleur. J'aurais aimé prendre un peu plus de temps avec les personnages. J'ai quand même bien aimé mais Southern Bastards l'avait tellement impressionné que c'est peut-être retombé cette fois-ci.

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Jeu 14 Mai 2015 13:46 
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A la sortie de Men of Wrath #1, j'avais lu une critique qui revenait sur les lettres en fin de numéro et qui en l'occurrence remettaient en contexte l'histoire de ce comics en soulignant certains éléments autobiographiques en rapport avec le père ou le grand-père de Jason Aaron et l'éducation qu'il a reçu.
On trouve quelque chose de semblable dans l'édition d'Urban (en préface peut-être) ?
Sinon, vu que tu déprécies Men of Wrath par rapport à Southern Bastards et que j'en fais de même pour ce dernier par rapport à Scalped, je me demande si je vais apprécier la lecture de cette mini ^^

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Sam 23 Mai 2015 18:04 
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Batman Beyond - tome 1 : Le Retour de Silence

Je n'ai jamais lu de Batman Beyond avant ça, j'y suis allé surtout pour la curiosité de découvrir une Justice League Beyond plutôt cool (le Green Lantern tibétain à de la gueule) et par l'attrait de son sous-titre qui a su titillé mon intérêt. Le dessin animé de l'époque, son personnage principal et le cast gravitant autour de lui m'ennuyaient profondément si bien que j'ai bien vite lâché ce pan-là de l'univers DC sans jamais y revenir.

Je retrouve les mêmes impressions que j'avais lorsque j'étais devant ma télé. Terry McGinnis est lourd et m'ennuie à mourir, j'ai halluciné en retrouvant cette relation amoureuse avec Dana la petite princesse qui tourne en rond et n'a finalement jamais évolué au-delà de la sempiternelle problématique autour de l'identité secrète du héros.

J'ai quand même bien apprécié certains points, notamment l'épisode sur Superman et sur l'avenir réservé à Metropolis dans cet univers ainsi que l'arc sur Silence qui revient sur ce qu'il est advenu de Tim et Dick. La suite, c'est la dégringolade. Un arc sur qui voit l'intervention de la Justice League à Gotham lors d'une prise d'otages (épisodes et personnages poubelle) suivi d'un autre sur le retour d'un vilain classique de Neo-Gotham qui aurait sûrement mieux fait de rester mort.

Cette lecture aura été un sacré calvaire en tout cas...

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Dim 24 Mai 2015 11:54 
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Justice League #35 - #39 (octobre 2014 à février 2015) 3/10
scénario : Geoff Johns – dessin : Jason Fabok

Spoiler: Montrer
Nouvel arc narratif de la Justice League qui fait directement suite aux conséquences de Forever Evil en accueillant quelques nouveaux membres malvenus : la nouvelle Power Ring, Captain Cold et... Lex Luthor !
Un gros bof... L'intrigue démarre sur une confrontation entre Luthor et la JLA, ceux-ci montant un plan afin de décrédibiliser leur nouveau membre au yeux de la presse et faire jaillir en plein jour ses plus sombres secrets. Or, tout ne va pas très bien se passer lorsqu'une troisième force entre en scène avec pour objectif l'assassinat du chauve mégalomane (et je ne parle pas de Grant Morrison). L'attentat va libérer un ancien projet scientifique de LexCorp confiné dans les bas-fonds de sa société, un virus s'attaquant à l'ensemble de la population et leur conférant des super-pouvoirs en même temps qu'elle neutralise ceux des méta-humains déjà en activité.

Geoff Johns tente de moderniser et d'offrir une nouvelle perspective sur l'un des vilains les plus dangereux de l'univers DC, Amazo, un androïde capable de répliquer les super-pouvoirs de tous ceux qui l'approchent. C'est d'un ennui profond, l'esprit de groupe est totalement absent du titre depuis un bon moment déjà (la fin de Throne of Atlantis!) et j'ai plus l'impression de lire une histoire annexe sans intérêt uniquement centrée sur Batman et Luthor qu'une aventure de la Justice League, prétexte à nous faire patienter le temps du retour de quelques éléments sympas introduits au sein de Trinity War et Forever Evil (le conflit entre l'Anti-Monitor et Darkseid ou bien encore l'enfant à naître de Superwoman).

Que retenir de l'apport de Luthor, Power Ring, Captain Cold et Shazam dans l'équipe ? Pas grand chose si ce n'est de l'ennui... Après, ça reste très beau et ça fait du bien de voir Jason Fabok mettre en scène des héros DC autres que Batman. Révélateur pour l'artiste je pense !


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Justice League United #6 - #10 (novembre 2014 à mars 2015) 6/10
Justice League United Annual#1 (octobre 2014)
scénario : Jeff Lemire – dessin : Neil Edwards

Spoiler: Montrer
On reprend directement là où nous en étions resté. La version cosmique de la Justice League apprend que la tombe de Hawkman a été violée et envoie une équipe composée de Supergirl, Stargirl, Green Arrow et Animal Man sur Thanagar pour mener l'enquête. Alors que le reste de l'équipe comprenant Martian Manhunter, Miyabin, Adam et Alana Strange se retrouvent confrontés à Ultra Boy de la Légion des Super-Héros ! L'objectif de la Légion : assassiner Ultra le Multi-Alien sous la protection du martien afin d'empêcher la destruction de l'univers. Rien que ça !

C'est du super-héros très classique que nous sert Jeff Lemire pour le coup. Rien de très original, la Justice League s'oppose puis s'allie à la Légion, que l'on retrouve avec plaisir, afin d'empêcher la naissance d'une menace démesurée.

C'est très moyen : sympa sur le coup du fait que Jeff Lemire tient bien en main ses personnages et que la dynamique au sein de l'équipe soit très intéressante (on retiendra ainsi surtout les personnages de Animal Man, Green Arrow, Martian Manhunter et le couple Strange). Il n'en demeure que c'est loin d'être inoubliable.

Un peu dommage quand on sait que la fin de cette histoire marque le dernier travail du canadien chez DC après des années de loyaux et excellents services que ce soit du côté du mainstream ou de chez Vertigo. J'en attendais plus.

A voir ce que donnera la suite sous une nouvelle équipe, mais au vu des sollicitations d'août, date de retour de la série, j'avoue émettre quelques réserves, seul l'arrivée de Travel Foreman aux dessins me donnant envie de redonner une chance à la série.


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Superman #32 - #40 (juin 2014 à mars 2015) 7,5/10
scénario : Geoff Johns – dessin : John Romita Jr.

Spoiler: Montrer
J'ai beaucoup aimé cette retour de Geoff Johns sur Superman qui avait déjà effectué un excellent boulot sur le personnage avant les New52. Cette fois-ci, le scénariste se concentre sur une mise en parallèle du héros avec un nouveau personnage lui étant très similaire, Ulysses, tout en redonnant une place de choix et un intérêt certain au cast classique qui accompagne Clark Kent, Perry White, Loïs Lane et Jimmy Olsen, grands oubliés de ces dernières années.

C'est très sympa, tous ont leur propre storyline, on retrouve la relation de rivalité professionnelle qu'entretient Loïs à l'égard de Clark et on se prend au jeu d'espérer le retour d'une romance ente les deux, et les liens d'amitié entre Clark et Jimmy sont de nouveau soulignés, surtout sur la fin de l'arc qui nous livre une révélation de grande importance et renforce leur lien.

Pour ce qui est de l'intrigue autour d'Ulysses, même si ça reste très classique et sans grandes surprises, j'ai néanmoins totalement été pris au jeu de Johns qui tente de nous faire ressentir énormément d'empathie à l'égard des deux surhommes, et je reste intriguer par les pistes narratives qu'il laisse au scénariste qui lui succèdera, Gene Luen Yang : la présence en arrière-plan d'un mystérieux individu qui observe depuis un lieu inconnu Superman et qui semble connaître son identité secrète (la version New52 du Piégeur Temporel?), l'apparition d'un nouveau super-pouvoir dévastateur et aux conséquences intéressantes, ainsi qu'un retour à un statu quo classique.

Reste les dessins assez vieillots de Romita qui, s'il avait su me convaincre et retrouver sa gloire d'antan sur Captain America aux côtés de Rick Remender, a du mal ici à retranscrire l'aura lumineuse et icônique du héros du fait d'un résultat peu constant à la réalisation de ses planches. Je serais par contre curieux de le voir travailler sur quelque chose de plus violent et sombre dans le ton, à l'image d'un titre sur Batman (avec Gerry Duggan comme scénariste, ce serait parfait je pense!).

Hâte de voir en tout cas de quoi il en retournera au retour de la série.


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Action Comics #36 - #40 (novembre 2014 à mars 2015) 8/10
scénario : Greg Pak – dessin : Aaron Kuder

Spoiler: Montrer
J'ai laissé tombé le run de Greg Pak durant le gros crossover Doomed qui m'a passablement ennuyé. Je reprends en cours de route et visiblement il semble manquer quelques clés de compréhension vu que le scénariste fait appel à pas mal d'éléments de continuité.

Ca ne m'a cependant pas gâché cette lecture que j'ai beaucoup apprécié, très sympa graphiquement surtout lorsque Aaron Kuder dessine les monstres terrifiants auxquels Superman, Lana Lang et Steel (ces deux derniers sont visiblement en couple) sont confrontés.

Ces trois personnages vont se retrouver coincés à Smallville alors qu'un étrange brouillard recouvre la petite bourgade, brouillard duquel semble surgir des créatures abominables pouvant contrôler l'esprit des gens et réveiller les morts. Et ce n'est pas tout puisque ce phénomène altère également les pouvoirs et les sens de Superman qui durant tout l'arc se retrouve dans un état de confusion étrange.

Greg Pak au sein de cette intrigue réinvente de manière surprenante un ennemi classique de l'Homme d'Acier, en impreignant le cœur de son récit d'une aura horrifique qui ne cesse de nous mener sur de fausses pistes quant à la résolution de l'affaire.

L'ambiance est top, les personnages sont bien écrits, reste juste cette impression de louper certains détails importants qui se sont déroulés en amont. Dommage qu'il n'y ait pas de pages récap chez DC !


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Batman #35 - #40 (octobre 2014 à avril 2015) 7/10
scénario : Scott Snyder – dessin : Greg Capullo

Spoiler: Montrer
Voici donc le dernier gros arc de Snyder et Capullo, la suite et fin de leur run, d'après leurs dires, devrait être constitué d'histoires plus courtes et moins grandiloquentes. Et pour ce dernier gros morceau, le tandem revient sur l'ensemble du travail accompli jusqu'ici en faisant réintervenir le Joker.

Difficile d'émettre un avis, j'ai apprécié l'ensemble des épisodes proposés qui offrent leur lot d'idées intéressantes. J'aime par exemple beaucoup l'idée de semer le doute dans l'esprit du lecteur et des personnages d'un Joker plus monstrueux que jamais en le transformant en une espèce de croquemitaine semant le chaos dans Gotham depuis des siècles. Mais on ne va jamais assez loin dans tous ces éléments narratifs qui sont au final peu exploités, que ce soit pour se donner une certaine marge de manœuvre pour du rétropédalage et un retour à un statu quo classique ou par manque de place. Auquel cas il aurait peut-être été judicieux de virer les deux premières parties dans lesquelles Batman est opposé à une Justice League jokerisée : c'est toujours sympa de voir le Chevalier Noir tabasser de bien belle manière ses collègues plus colorés, mais au final le passage s'avère très dispensable et nous fait perdre quarante pages qui auraient mieux fait d'exploiter d'autres points qui le méritaient plus, à l'image de la confrontation avortée entre Gordon et le Clown, de l'implication de la Cour des Hiboux ou de l'alliance des alliés de Batman avec ses vilains de toujours (Croc, Ivy, Freeze, Cobblepot, …) pour venir à bout une bonne foi pour toute du prince du crime.

Tout va trop vite à mon goût pour une histoire qui aurait reçu un bien meilleur accueil à mon sens dans un elseworld dans lequel Snyder aurait réellement eu l'espace nécessaire et les mains libres pour y développer son propos en faisant abstraction de tout ce qui l'empêche d'amener Batman vers la vision de son auteur. Dans tous les cas, je suis assez excité de découvrir ce qui va bien pouvoir suivre désormais !


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Detective Comics #37 - #40 (décembre 2014 à mars 2015) 7,5/10
scénario : Brian Buccellato – dessin : Francis Manapul

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Je n'ai pas suivi le premier arc de ce tandem sur Detective Comics, j'arrive en cours de route mais je dois dire que c'est très sympa. On est dans quelque chose de plus classique par rapport au run de Snyder : des enquêtes, des vilains classiques plutôt bien écrits, et un focus de l'action sur Batman et le GCPD, notamment le personnage de Bullock qui vole un peu la vedette du Chevalier Noir, chose qui va très certainement s'accentuer dans les mois à venir.

J'apprécie la direction et graphiquement ça tue. Francis Manapul nous sert un travail impeccable, des compositions très classe et un jeu sur une colorisation très criarde qui fait que chaque planche est un régal pour les yeux. Le résultat est très certainement bien meilleur que ce que le duo a pu nous pondre sur Flash (qui était également très bon au niveau des dessins).

L'histoire se laisse apprécier alors que nous suivons Batman et Bullock sur les traces du mystérieux terroriste Anarky qui vient de semer une sacrée pagaille à Gotham, alors qu'en parralèle des cadavres d'enfants sont retrouvées reposant depuis des années dans une rivière gelée, tous victimes du sinistre Chapelier Fou. Et il se pourrait qu'un lien étroit unisse ces deux affaires.

Agréablement surpris (même si nous ne sommes pas à l'abri de quelques scènes assez ridicules ou sous-exploitées par-ci par-là) et j'irai assurément voir la suite qui voit l'arrivée d'un nouveau partenaire pour Bullock : Renée Montoya. Assez hâte !


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Batman and Robin #38 - #40 (janvier à mars 2015) 8/10
Batman and Robin Annual #3 (mars 2015)
scénario : Peter Tomasi – dessin : Patrick Gleason

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Après deux arcs assez longs et lassants qui exploraient la question de la quête de Batman autour du monde dans l'optique d'arracher la dépouille de son fils des mains de Ra's al Ghul, ça y est, enfin, Damian est de retour !

Et ça fait très plaisir de revoir se sale mioche, surtout écrit par Peter Tomasi qui letient toujours aussi bien en main en réussissant à le rendre hyper attachant malgré sa caractérisation de petite teigne arrogante.

Comme à ses débuts, Tomasi explore la question de la relation père/fils compliquée à gérer pour Batman, tout en donnant un rôle important à Alfred dans cette dynamique. Le tout s'accompagne pour Robin de l'acquisition de super-pouvoirs incroyables acquis lors de sa résurrection sur Apokolips, pouvoirs faisant de Damian l'égal de Superman et qui aura tôt fait d'exacerber les personnalités hautaines et rigides du duo dynamique.

Une excellente lecture qui se solde par un team-up amusant avec la Justice League. Drôle, sensible et sombre : le mélange est parfait !


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Wonder Woman #36 - #40 (novembre 2014 à mars 2015) 6/10
scénario : Meredith Finch – dessin : David Finch

Spoiler: Montrer
C'est plutôt sympa, même si on est très loin du run de Azzarello et Cliff Chiang, l'une des tueries de ces New52. Il y a bien sûr pas mal points qui fâchent, le premier épisode du couple Finch étant un exemple parfait et un départ très laborieux. Wonder Woman a droit à une caractérisation horrible et chacune des scènes dans lesquelles elle apparaît est une catastrophe.

Mais au fur et à mesure, on semble sortir la tête de l'eau. David Finch qui au début noous la représentait avec un visage d'adolescente d'1m50 dans un corps de bimbo fait évoluer son personnage en affermissant ses traits et en lui faisant en taille, en musculature et en prestance. Quant à Meredith Finch qui nous l'écrit de manière insupportable, petite pleurnicheuse capricieuse totalement dépassée par les événements tend sur la toute fin de ce premier arc à lui faire retrouver une aura qui verse plus dans la sagesse et correspond plus à la contradiction qui définit le personnage en ce moment en lui faisant en même temps porter les casquettes d'ambassadrice de la paix et de Déesse de la Guerre.

C'est encore loin d'être vraiment convaincant mais j'ai vraiment envie d'y croire, notamment grâce à tous les petits points positifs que les auteurs placent peu à peu dans leur histoire et qui font soit écho à l'ancienne continuité (Circé, Donna Troy, …) soit àl'excellent run de Azzarello. Peut-être qu'à terme je serai déçu du résultat mais pour l'instant je me satisfait des points positifs que j'y trouve et je n'ai pas encore envie de quitter cet univers qui m'a séduit pendant trois ans.


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Green Lantern #37 (décembre 2014) 7/10
Green Lantern Corps #37 (décembre 2014)
Green Lantern : New Guardians #37 (décembre 2014)
Red Lanterns #37 (décembre 2014)
Sinestro #8 (décembre 2014)
Green Lantern Annual #3 (décembre 2014)
scénario : Robert Venditti / Van Jensen / Justin Jordan / Charles Soule / Cullen Bunn – dessin : Billy Tan / Bernard Chang / Brad Walker / ...

Spoiler: Montrer
Dernière partie à Godhead et une dernière partie ma foi très sympa. On continue de creuser de manière très intéressante les personnalités d'une grande galerie de personnages.

Le plan de Sinestro et de Hal se révèle assez jouissif dans sa réalisation impliquant l'utilisation choc d'un Black Hand qui prend ici l'apparence d'un sinistre clown aussi fun que glauque. Génial !

On constate d'une grande disparité au sein même des New Gods et je n'ai désormais plus qu'une hâte : les voir davantage à l'oeuvre et les découvrir au sein de la publication du Quatrième Monde de Kirby récemment publié chez Urban.

Guy Gardner, dont je n'ai pas lu les dernières aventures par Charles Soule, qui était au bord du gouffre et du suicide regagne en prestance et en charisme. Curieux de voir ce qui découlera désormais de celui qui semble être le dernier des Red Lanterns. Alors que de son côté, très content de voir que Saint Walker, l'un de mes personnages favoris introduit par Geoff Johns, suit les traces de Guy et retrouve la volonté de se relever comme le premier des Blue Lanterns. Reste également la question du White Lantern et du devenir de Kyle, l'aspect de plus en plus connard des Templar Guardians hérité de leurs prédecesseurs, ou encore le retour d'anciens êtres dont Relic et cet épilogue qui nous laisse sur notre faim en ce qui concerne le devenir du Source Wall.

Une excellente lecture après plusieurs mois d'aventures tout juste passables si ce n'est ennuyante post Johns et Tomasi, et une histoire qui aura réveillé mon intérêt pour la franchise. Hâte de voir le traitement que DC lui réserve après Convergence vu que pas mal de titres s'arrêtent (GL Corps, New Guardians et Red Lanterns), et j'espère que l'on ne se concentrera que sur 2/3 séries grand maximum histoire d'éviter de distiller les nombreux éléments d'intrigues posés ici et de les concentrer dans des récits plus riches et denses.


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Aquaman #35 - #40 (octobre 2014 à mars 2015) 6/10
scénario : Jeff Parker – dessin : Paul Pelletier

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Fin du run de Jeff Parker sur Aquaman qui se conclut avec l'arc narratif Maelström.

Un run sympathique tout au plus, avec plein d'idées plutôt intéressantes qui atteignent à cette ultime étape une espèce d'apothéose vu que pas mal d'éléments précédemment exploités convergent vers un même but : conférer plus de substance à la mythologie qui entoure la civilasation d'Atlantis et ces nombreux artefacts et autres colonies perdues un peu partout à travers le monde.

Sur cette dernière marche, Jeff Parker revient sur la mort de la mère de Arthur et ancienne reine d'Atlantis, Atlanna, et il se pourrait bien que cette dernière soit bel et bien vivante, ayant orchestré sa propre mort des années auparavant afin d'échapper aux traditions rudimentaires d'un royaume trop renfermé sur lui-même.

Même si globalement satisfaisant, la narration de Jeff Parker pêche un peu lorsqu'il s'agit de donner du dynamisme et de l'intensité que ce soit dans ses dialogues ou ses mises en situations, et, à titre de comparaison, j'ai bien plus apprécié le travail précédent de Geoff Johns sur le personnage.

A voir maintenant ce que va bien pouvoir nous pondre Cullen Bunn qui arrive sur le titre en juin, mais je reste assez perplexe à la vue des sollicitations qui annonce un contexte totalement différent de ce qui conclut ce run. En gros, Parker termine en légitimant plus que jamais la place de Arthur sur le trône d'Atlantis aux yeux de son peuple, alors que Cullen Bunn annonce une situation inverse ?!


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Supergirl #36 - #40 (novembre 2014 à mars 2015) 4/10
scénario : Mike Johnson / K. Perkins – dessin : Emanuela Lupacchino

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L'ultime chance accordée à la jolie kryptonnienne et énième changement d'équipe créative et d'orientation narrative. Je suis parti avec pas mal d'espoir après avoir lâché la série vers les épisodes 16/17 (l'après Krypton Returns, le crossover de Scott Lobdell sur les titres Supes).

Au final, force est de constater que ce récit se veut assez quelconque et sans caractère. Supergirl reste décidemment maudite et les auteurs peinent à trouver un angle d'attaque satisfaisant. J'avais pourtant beaucoup apprécié les deux premiers arcs sur les World Eaters et White Lightning. La série se conclut sur cet épisode #40 et sur un cliff étonnant, en prenant néanmoins le temps de ramener Superboy dans les parages pour que Will Pfeiffer et Kenneth Rocafort puissent potentiellement le massacrer à nouveau.

Dommage !


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Grayson #1 - #8 (juillet 2014 à mars 2015) 9/10
scénario : Tim Seeley / Tom King – dessin : Mikel Janin

Spoiler: Montrer
Je crois bien que c'est ma série préférée actuellement chez DC. Pourtant, c'était pas gagné d'avance vu que, tout comme Dan DiDio, je n'ai jamais été un grand fan de Dick Grayson. Or là, j'adhère totalement au propos plutôt original de Tim Seeley et des dessins et de la mise en page magnifique de Mikel Janin.

L'histoire se déroule après Forever Evil, Dick dont l'identité secrète a été révélée au monde est présumé mort aux yeux de tous. Mais il est bel et bien vivant, infiltré par Batman au sein de l'organisation Spyral afin d'en découvrir davantage sur les secrets de son mystérieux Directeur, Mr. Minos, un homme ayant réuni une incroyable base de donnée répertoriant les identités secrètes de chaque super-héros.

Dick est désormais un des agents secrets de Spyral et parcourt le monde en compagnie de sa partenaire, Helena Bertinelli, afin de retrouver des organes implantés dans des hôtes et possédant de grands pouvoirs.

Une excellente série qui mêle à la fois espionnage, aventure et SF, les personnages campent super bien leurs rôles, mention spéciale à l'ancienne et superbe Huntress, à Midnighter qui se retrouve dans une position tantôt d'allié, tantôt d'antagoniste et est bien mieux caractérisé que lors de son passage dans Stormwatch au début des New52, ou bien encore à l'agent numéro un de Spyral, un mercenaire arabe hyper classe !

Je garde également un excellent souvenir de l'épisode où Grayson, Helena et Midnighter se voient réuni lors de la récupération du « Coeur », implanté pour l'occasion dans un nourisson alors que l'équipe dysfonctionnelle se crashe en plein désert. Une mission de survie qui mettra à rude épreuve la volonté des personnages !

Cet arc se conclut par la résolution de l'affaire des organes mais ouvre de nouvelles pistes et de nouveaux secrets qui donnent fortement envie d'en découvrir la suite ! Vraiment très hâte d'y être.


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Teen Titans #5 - #8 (décembre 2014 à mars 2015) 3/10
scénario : Will Pfeifer – dessin : Kenneth Rocafort / Scott Hepburn

Spoiler: Montrer
Ces épisodes signent l'arrivée de la nouvelle Power Girl. Perso plutôt sympa mais qui n'a pas suffisament d'espace pour véritablement s'exprimer et accrocher l'attention du lecteur. On verra de quoi il en retournera par lasuite et de quelle manière elle sera développée.

Sinon, nous poursuivons cette intrigue dans laquelle Cadmus se propose de sponsoriser les Teen Titans. Une alliance qui semble dissimuler quelques secrets et projets scientifiques peu orthodoxes.La méfiance est de rigueur pour Tim, alors que les autres se laissent embarquer par un mouvement de foule qui fait des jeunes héros les idôles du moment.

Wonder Girl rencontre son fan club de féministes ultra engagées dans la cause, Raven est au centre des intérêts d'une jeunesse adepte d'un groupe de musique alternative et gothique qui s'inspire d'elle, Beast Boy et Bunker sont approchés par des agences de pub et de comunication, …

Will Pfeifer continbue son délire en mettant les réseaux sociaux et l'ultra médiatisation au centre de son propos en détournant les Titans de leur mission première, exception faite de Red Robin qui est le seul à garder les pieds sur Terre, est je dois dire qu'on s'emmerde pas mal.

Tout ça me semble assez inintéressant et vide de sens. Le prochain arc voit le retour de Superboy, j'ai quand même envie d'aller voir ce que ça va bien pouvoir donner.


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Klarion #1 - #6 (octobre 2014 à mars 2015) 4/10
scénario : Ann Nocenti – dessin : Trevor McCarthy

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Visuellement magnifique, on a droit à des compositions de pages très colorées et recherchées à l'image de ce que peuvent faire des artistes tels que Yannick Paquette, Michael del Mundo et J.H. Williams III. Un régal pour les mirettes.

C'est d'autant plus dommage que niveau scénario ça peine autant à suivre. J'avais placé quelques attentes dans cette série avec l'espoir de voir dans quels pétrins allait bien pouvoir se fourrer ce sale mioche de jeune sorcier qu'est Klarion, un peu comme ce qu'a pu faire dernièrement Marvel avec le personnage de Loki qui m'avait beaucoup plu. On se retrouve avec une histoire assez bizarre et brouillone où l'ancienne magie du garçon est opposée à une magie mêlée à de la technologie. Pas vraiment emballant.


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Justice League 3000 #11 - #15 (novembre 2014 à mars 2015) 10/10
scénario : J.M. DeMatteis / Keith Giffen – dessin : Howard Porter

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Délirant comme toujours, notre Justice League du millénaire prochain est toujours aussi dingue et voit de nouveaux héros surgis du passé débarquer avec force et fracas. La JLI is back !

Giffen et DeMatteis se font plaisir en ramenant leurs héros fétiches et loosers lorsque, sur la planète prison où la Justice League avait été retenue, des caissons de survie sont retrouvés. A l'intérieur, en sommeil depuis des siècles, Blue Bettle et Booster Gold, les versions datant d'avant Infinite Crisis !

Parallèlement à cette intrigue où les deux potes vont devoir se dépatouiller pour se sortir d'un joyeux bordel, Superman, Batman, Wonder Woman, Flash et Green Lantern, qui ont trouvé refuge au sein de la nouvelle Camelot, doivent frayer avec la guerre qui oppose la cité légendaire à son ennemi de toujours, le démon Etrigan et ses légions d'abominations.

Lors des combats, quelle sera leur surprise de tomber nez à nez avec une ancienne déesse des glaces et un soldat démoniaque de flammes vertes : Ice et Fire, les deux anciennes meilleures amies de la JLI qui ont bien changé et se retrouvent désormais dans des camps opposés !

Graphiquement sublime, Howard Porter fait un boulot incroyable, et la colorisation n'es pas en reste. C'est magnifique, bourré d'action et d'humour, notamment grâce à la caractérisation de Superman toujours aussi géniale et hilarante (et Wonder Woman n'est pas en reste ^^) ! Pourvu qu'Urban nous sorte cette série en VF, ça vaut assurément le détour.


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Gotham Academy #1 - #6 (octobre 2014 à mars 2015) 8/10
scénario : Becky Cloonan / Brenden Fletcher – dessin : Karl Kerschl

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Totalement client pour le ton adopté dans cette série. J'ai adoré l'ambiance assez légère et teenager emprunte d'un soupçon de mystères, d'aventure et d'horreur, j'ai beaucoup aimé toute cette galerie de nouveaux personnages et cette petite bande d'apprentis détectives qui se forment pour explorer les moindres recoins de leur école, l'utilisation et l'écriture intelligente d'un des vilains classiques de l'univers de Batman, …

J'ai également beaucoup aprécié le style graphique très particulier, on est dans une espèce de dessin animé couché sur papier, même si un élément m'a gêné, la présence d'une espèce de teinte assez sombre qui empêche d'apprécier totalement une colorisation pourtant très efficace (défaut d'impression?) J'ai à titre de comparaison comparé la version papier à la version numérique, et cette dernière offre un rendu bien meilleur. Le papier des issues VO est loin d'être de qualité, je suis donc assez curieux de voir ce que ça va bien pouvoir donner sur le papier mât de l'édition d'Urban, à paraître en septembre...


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Gotham by Midnight #1 - #5 (novembre 2014 à mars 2015) 7,5/10
scénario : Ray Fawkes – dessin : Ben Templesmith

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Série horrifique très sympa sur l'inspecteur Jim Corrigan et l'entité divine qui l'habite, le Spectre. Les enquêtes de la Midnight Shift se poursuivent au cœur de Gotham et ne ressemblent en rien des affaires du GCPD, cette unité spéciale montée par le Commissaire Gordan étant chargée de porter leur attention sur les affaires paranormales.

En l'occurence, il s'avère que de fil en aiguille, au cours d'enquêtes récentes, les membres de la Midnight Shift s'apercevront d'une chose étrange : tous les mystères sur lesquels ils portent leur attention semblent relier d'une façon ou d'une autre, et appelent un Mal plus grand et plus ancien lié aux origines sanglantes de Gotham City...

Ray Fawkes installe une idée très intéressante en opposant la volonté vengeresse du Spectre à la ville de la ville de tous les péchés, et propose une dynamique vraiment sympa au sein de cette petite équipe où chaque épisode est l'occasion d'en apprendre un peu plus sur l'un d'eux.

La grande force du titre vient également des dessins de Templesmith qui instaure une ambiance parfaite pour ce genre d'histoire, glauque à souhait, à voir ce que Gotham by Midnight deviendra dans les prochains mois avec le départ du desinateur.


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Swamp Thing #35 - #40 (octobre 2014 à mars 2015) 3/10
scénario : Charles Soule – dessin : Jesus Saiz / Javier Pina

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Fin de Swamp Thing et départ de Charles Soule de chez DC, après plus de trente très bons numéros qui ne m'ont jamais déçu, il est assez regrettable que cette conclusion ne vole pas bien haut.

Après la guerre du Green et du Red contre le Rot au tout début de la série, Soule remet le couvert en jouant la carte de la surenchère et en important deux nouvelles forces dans l'équation, le Grey (la moisisure introduit plus tôt dans son run) et le Rithm, un nouveau royaume représentant une nouvelle formede vie émergente : les machines.

Sur le papier, l'idée m'avait l'air séduisante, mais la réalisation est clairement trop précipitée. En résulte un manque d'intensité et de suspense flagrante, surtout après avoir ce qu'ont pu nous pondre Scott Snyder et Jeff Lemire quelques années plus tôt sur le même sujet. Soule réutilise de nombreux personnages, c'est ainsi l'occasion de revoir de vieux alliés et ennemis à l'image du Parlement du Green, d'Anton Arcane et d'Abigail, mais c'est assez fou de constater que ces retours ne provoquent aucune émotion alors que la tension dramatique qui les caractérisaient plus tôt avait su être si importante.

Très décevant.

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Lun 25 Mai 2015 18:01 
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X-Men #23

  • L'Aventure ultime (1) : Bendis a donc décidé d'envoyer les premiers X-Men dans l'univers Ultimate, en suivant le schéma qu'était le sien pour Spider-Men. En gros, une faille existe entre les deux mondes et en avant le cross-over pour qui souhaite la passer. Cette fois-ci, c'est une nouvelle mutant qui active la faille inconsciemment et envoie nos héros de l'autre côté, Jean Grey rencontrant par exemple Miles Morales. On imaginera que l'intérêt de cette rencontre sera simplement de faire rencontrer ces personnages que tout oppose... Pour ma part, j'ai davantage trouvé mon intérêt avec la gestion de la relation naissante entre Laura et Warren, mais aussi avec la punchline la plus saugrenue de ces derniers mois : Hank demandant à la jeune mutante si son pouvoir s'est manifesté parce qu'elle avait ses règles, quoi ?! Heureusement que Jean et Laura ont une réaction de rejet à l'écoute de cette réflexion dès la case suivante, sinon je me serais bien demandé ce qu'y avait bien pu passer par la tête de Bendis pour écrire cela.
  • Le Mutant Oméga (1) : Mouais, la gestion du mutant « plus Oméga qu'Oméga » ne m'intéresse pour l'instant pas trop vu son déroulement. Et ce n'est pas la mort kleenex d'Exodus histoire de dire que le nouveau mutant est puissant qui va améliorer l'ensemble à mes yeux... Néanmoins, l'épisode est sauvé par la discussion entre les jeunes restés à l'école Xavier : alors, Cyclope les entraîne pour la révolution à venir ou pour devenir les méchants que tout le monde redoute ? Réponse dans quelques mois d'ici la fin du run de Bendis, j'imagine.
  • World War Wendigo (3) : Rien à redire, toujours de l'action, de l'invité de valeur et une réelle tension dans l'intrigue du côté de Kyle et Yost. En revanche, j'ai quand même une crainte naissante : est-ce que l'intrigue ne tirera pas trop sur la longueur au regard de son propos qui pourrait supposer quelque chose de court mais intense ?
  • Alexandrie : Ah, enfin le fin mot de cette histoire qui permet enfin de comprendre cette série... Mais qu'est-ce qui a bien pu traverser l'esprit de l'éditeur de valider ce destin pour Hope ?! J'espère sincèrement que ce personnage ne sera pas dans cet état indéfiniment car ce serait une réelle perte pour le personnage. Sinon, cette conclusion d'intrigue était meilleure que d'autres passages lus précédemment ; ce qui n'est pas forcément gage d'une grande qualité.
  • La Tête dans les étoiles (5) : Il y a plus d'action, l'intrigue se lit... mais j'attends toujours bien plus de ces aventures cosmiques pour Cyclope et son père. Vivement qu'il y ait plus de tension avec cette série !


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X-Men Universe #23
Dernier numéro de la revue.

  • Lien de sang (5) : Une nouvelle fois, Brian Wood offre une défaite expresse à son antagoniste alors qu'il avait eu droit à une introduction intéressante. Une nouvelle fois, j'ai été déçu par la conclusion proposée et espère des jours meilleurs pour la série dès la prochaine intrigue.
  • Décrépitude (6) + Un Père : L'intérêt est toujours au rendez-vous avec Peter David, notamment quand il commence à mettre le doigt sur les questions sentimentales au sein de son équipe. J'ai surtout été amusé par la relation naissante entre Danger et Warlock, les deux formes de vie technologique ayant apparemment du mal à se comprendre ! Toutefois, ce qui a assurément capté mon attention, c'est la gestion par le scénariste de Quicksilver, qui doit affronter ses vieux démons et se voit offrir l'occasion de revoir sa fille Luna. Une telle séquence a clairement eu mon empathie et me rassure sur le traitement présent et futur qui peut être offert à ce personnage.
  • En Marche vers Axis (1-2) : Déjà lu précédemment, j'ai simplement été étonné qu'il n'y ait rien de bien fondamental qui lie l'intrigue de la série aux préliminaires pour Axis...
  • Retour au foyer (6) : Hum, ce n'est pas avec des personnages et des situations anonymes que Claremont va réussir à me faire monter au plafond en compagnie de Diablo... Certes, le propos de fond est toujours là et il est toujours efficace quand il s'agit d'aborder l'adolescence et la question de la différence, mais le faire avec plus de gravité ou d'attractivité n'aurait clairement pas nuit à mes yeux.

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Thor : God of Thunder | The Last days of Midgard

  • Thor : God of Thunder #19-24 : Aïe, la conclusion de la première série de Jason Aaron avec Thor est déjà parue il y a bien des mois et elle m'avait échappé au radar... J'ai donc rattrapé le temps perdu et je n'ai carrément pas été déçu de ce que j'ai découvert ! Comme à son habitude avec cette série, Aaron joue avec brio sur la simultanéité d’événements pourtant achroniques. Le Thor de notre époque doit ainsi gérer le problème de la multinationale Roxxon qui n'aime pas qu'un dieu vienne jouer les écologistes convaincus durant ses opérations commerciales (par ailleurs, j'apprécie de plus en plus l'agent Roze Solomon du SHIELD en ce qui concerne les questions environnementales) tandis que le Thor père-de-toutes-choses de la fin des temps veut empêcher Galactus de consommer la Terre, devenue depuis longtemps une planète stérile où nulle vie existe ! Avec ce quatrième volume, j'ai retrouvé l'élan épique que j'avais apprécié avec les deux premiers, ce qui m'amène à considérer cette série comme une franche réussite sur la durée (et puis, je ne le soulignerai jamais assez, mais quel trait une nouvelle fois d'Esad Ribic !). Dommage néanmoins que l'Annual de la série ne soit pas présent dans ce dernier volume afin d'avoir un total tour d'horizon de celle-ci... Je suis maintenant fin impatient de découvrir Thor au féminin avec la nouvelle série d'Aaron !

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 Sujet du message: Re: Comics Zone
MessagePosté: Sam 27 Juin 2015 11:45 
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X-Men #24

  • L'Aventure ultime (2-3) : Mouais, pas très enthousiasmante jusque là cette incursion des premiers X-Men dans l'univers Ultimate... Tout au plus, je retiens la double-page magnifique centrée sur Miles Morales, qui est un écho évident à celle de Jean au début de la série. Pour le reste, les rencontres logiques se multiplient et les premiers X-Men découvrent un univers où les mutants ont été créés par l'Homme... Vivement que l'on passe à autre chose, le programme du Battleworld de Jonathan Hickman me semble autrement plus ambitieux dans Secret Wars.
  • Le Mutant Oméga (2) : Uncanny X-Men s’essouffle avec cette intrigue à l'antagoniste kleenex... Bendis veut sincèrement nous faire croire que Scott a retourné sa veste et souhaite s'appuyer sur le nouvel Oméga pour appuyer sa révolution ? Mouais, j'imagine à peine la duplicité derrière ses propos... Là encore, vivement que l'on passe à autre chose.
  • World War Wendigo ! (4) : On continue d'avancer lentement dans l'intrigue, mais celle-ci continue tout de même de proposer quelque chose de solide, notamment en évoquant une source de la menace assez inattendue. Amazing X-Men reste pour l'instant la série la plus attractive de ces derniers mois de la revue à mes yeux.
  • La Vie de pirate (1) : Les auteurs changent mais l'ennui demeure, je n'arrive véritablement pas à m'intéresser à ces aventures des Starjammers contre des quidams de l'espace... J'espère encore et toujours une bonne surprise pour aiguillonner mon intérêt.


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X-Men Hors-Série #1

  • Magnéto #11-13 : Les épisodes de cette série permettent de compléter efficacement le crossover Axis de Rick Remender. Nous ne sommes pas devant les épisodes les plus enthousiasmants qui soient, mais des passages tels que le recrutement de l'équipe de super-vilains pour contrer les Sentinelles Stark, ou bien encore l'échange entre Erik et Charles après l'inversion des valeurs valent le détour. Des épisodes efficaces donc à mes yeux.
  • All-New X-Factor #14-17 : Peter David s'en tire très bien avec les tie-in pour Axis, avec de l'action soutenue et une belle mise en valeur des différents personnages de l'équipe. Il se permet même de filer un prétexte efficace pour la présence de Pietro à l'un des moments les plus cruciaux de ce crossover. Par ailleurs, je ne cesserai de l'écrire mais j'adore le traitement que réserve le scénariste à Danger, qui est assurément la showstopper de cette série. Je l'ai jamais vue dans une aussi bonne forme ces dernières années dans les différentes séries mutantes !

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Thor – The Goddess of Thunder

  • Thor (vol. 4) #1-5 : Et une nouvelle bombe à ajouter au palmarès de Jason Aaron, une ! J'ai beaucoup aimé ces premières aventures de Thor, la déesse du tonnerre : la transition entre Odinson et cette mystérieuse femme (bon, on connaît son identité grâce à l'actualité américaine mais...) est naturelle et bien travaillée, les thématiques de la misogynie et du patriarcat qui se greffe par dessus avec le retour d'Odin à Asgardia notamment sont quant à elles tout simplement géniales ! C'est un véritable plaisir de découvrir les nouveaux pouvoirs de Mjöllnir entre les mains de la nouvelle déesse, suivre les déboires d'Odinson (il prend très cher, quand même !), retrouver tout le casting de méchants de la précédente série et observer les prises de décisions de Freyja pour éviter la casse suite au retour du père de toutes choses aux manettes. Une excellente lecture, chaudement recommandée ! « Il doit toujours y avoir un Thor » !

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