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 Sujet du message: Stephen King
MessagePosté: Sam 4 Juin 2011 15:39 
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Je me balade sur le forum, et je vois une section livre. Curieuse, en grande lectrice, je m'y aventure, histoire de voir quels sont les livres et les auteurs proposés par les lecteurs de One Piece. Et là, oh stupeur! Il n'y a aucun sujet sur le grand auteur Stephen King. Je n'aurais pas posté de sujet dessus si il n'avait été que mon auteur préféré, mais il me semble qu'il a toujours été apprécié par les jeunes (et les moins jeunes), du fait qu'il s'agit avant tout d'histoire de fantastiques et d'horreur. Peut-être est-ce dû à la classe d'âge justement un peu basse, je ne sais pas, ou encore parce que sa promotion n'est pas spécialement faite dans les rayons de littérature jeunesse, aux côtés des oeuvres d'héroic fantasy? Et puis ce n'est pas une obligation non plus (lisez du Stephen King ou je vous TUE *hurlement dément*^^). (Remarque que ça s'intégrerait bien avec le contenu des livres ^^).

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Stephen Edwin King est donc né dans le Maine, à Portland, en 1947. On peut noter que cette situation géographique deviendra très importante, puisque qu’un grand nombre de livres de Stephen King seront situés dans cette région. La ville imaginaire de Castle Rock accueillera les romans de Bazaar, Cujo, Dead Zone, La Part des ténèbres, des nouvelles des recueils Danse macabre,Brume, Différentes saisons (Le Corps), Minuit quatre (Le molosse surgi du soleil). Cette ville est d’ailleurs emblématique car elle ne se contente pas d’être un lieu, de simples noms revenant au fil des histoires ; c’est une ville à part entière, avec ses habitants, son passé et ses drames entrecroisés. Les romans se déroulent à différent moment de la chronologie de la ville, respectant les événements s’étant produit dans les autres. Malgré la complexité de cette entreprise, il n’y a quasiment aucune incohérence. Sinon, on pourrait aussi citer d’autres lieus fameux inventé par Stephen King : Little Tall Island, qui est une île fictive au large des côtes du Maine, est le théâtre du roman Dolores Claiborne, et du feuilleton télévisé retranscrit au Etats-Unis, La Tempête du Siècle, qui fut un succès et dont le script, quasiment tel quel (y sont décrits les placements de la caméra, etc) est traduit en français et disponible, ou encore Derry, dans le comté du Penebscot, qui voit se dérouler les romans de Ca (excusez l’absence de cédille, je n’ai jamais su les faire sur les c majuscules) et Insomnies, et qui apparaît brièvement dans Les Tommyknockers, la nouvelle Vue imprenable sur Jardin Secret, Bazaar, Sac d’os ou encore Dreamcatcher. Cette capacité à entrecroiser, dans la plus grande exactitude, les histoires, les personnages et les lieux de ses différents romans est donc l’une des caractéristiques de Stephen King.

Parmi les autres, on peut trouver sa capacité à camper des personnages. Ces personnages sont tout d’abord réels. En effet, les « héros » des histoires de Stephen n’en sont pas, leur existence, avant le départ de l’histoire, est souvent tout à fait normale. C’est celle de l’américain ou l’américaine de base, qui s’efforcent de trouver des solutions à ce qui leur arrive. Ces caractéristiques les rendant très proches des lecteurs, même des lecteurs européens, car nous partageons à peu près le mode de vie des américains. Pour ma part, à force de lire des Stephen King , j’ai envie de découvrir Etats-Unis, et j’espère que je pourrais y aller un jour, en dépit de mon anglais déplorable^^.
Paradoxalement, ces même personnages révèlent parfois des ressources insoupçonnées face aux forces du mal (peut-être est-ce une manière de dire que ces ressources existent en chacun de nous ?).

En parlant de forces du mal, la vision du monde des romans de Stephen King est assez manichéenne. Il y a très souvent deux camps, le bien et le mal donc, qui s’affrontent. La différence avec une histoire « classique », c’est que le bien n’est pas sûr de gagner (certains livres finissent mal, très mal, je ne veux pas donner d’exemples pour ceux qui les découvriront), et même si il général il y arrive, c’est avec de grandes difficultés. Ce même bien est souvent lié, de manière assez étonnante, à la croyance de Dieu. Mais ce dieu peut se révéler dur et impitoyable, à sa manière un peu comme celui du mal, ce qui conduit même certains personnage à douter et à se rebeller contre lui (Le Fléau, Désolation). Mais en général sa parole reste tout de même bonne, malgré sa dureté. Pour en revenir aux personnages, ceux qui sont tous sauf ordinaires sont bien ceux du clan adversaire, les « mauvais » qui se révèlent totalement déments, voire même des démons de la Bible. Coup de cœur sur l’Homme Noir du Fléau, le clown de Ca et Mr Gaunt de Bazaar.

Voilà, après pour se rendre compte de son habileté à écrire des scénarios, fait exprès pour qu’on ne puisse pas les comprendre en commençant par la fin (cela lui vient de son ancienne habitude de lire les livres par la fin, quand il était plus jeune, sa manière d’insérer des émotions puissante dans les relations entre personnage, en échappant à la mièvrerie (j’ai déjà pleuré en lisant ces livres, sniif, pourtant je ne suis pas du genre), qui rendent ces livres très difficiles à lâcher, on suit chaque rebondissement le cœur battant, son style intelligent et fin (bon il faut que j’arrête je suis en train de tourner à la louange là^^ mais bon je ne suis pas neutre, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai créé ce topic - imaginez vous en train d’écrire une critique sur one piece ou tout autre auteur que vous aimez), tout cela, il faut lire pour s’en rendre pour le comprendre !
D’ailleurs, je me rends compte que je ne fais que citer des livres sans expliquer depuis tout à l’heure, ce doit être un peu déroutant pour les néophytes. C’est parti pour quelques études de cas !



Je ne peux pas parler de tous les livres de Stephen King que j’ai lu, il y en aurai une vingtaine, sans compter les nouvelles. Pourtant je n’ai pas du arriver à la moitié de son œuvre littéraire. Je vais donc me limiter, moi et mon moulin à écriture, à trois. Mais de manière générale, ils sont tous bien, c’est juste que je veux distinguer ceux qui parmi, eux sont exceptionnels (à mon avis en tout cas). Donc, il y an a trois, qui m’on marqué plus que les autres et qui sont parmi les cinq meilleurs livres que je n’ai jamais lu : La trilogie du Fléau, Charlie, et la chronique de La ligne verte.

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Voici la couverture des trois livres du Fléau, dans le version intégrale : en effet Stephen réécrivit le Fléau, une version plus développée que la première, non pas, comme il le dit, « pour ma satisfaction personnelle ni pour celle d’un lecteur en particulier, mais pour répondre aux vœux exprimés par un groupe non négligeable de lecteurs. Je ne me serais pas prêté à cette nouvelle publication si je n’avais pas été convaincu que les passages dont le manuscrit original a été amputé enrichissaient mon histoire. »

Le synopsis du Fléau est le suivant : le 13 juin 1990, une erreur se produit dans un laboratoire militaire. Une terrible épidémie se répand, tuant 90 % de la population mondiale. Les survivants des Etats-Unis s’organisent en communautés. Mais un cauchemar récurrent tenaille tous les survivants. L’ombre de l’Homme Noir…

Je ne peux pas en dire plus sans spoiler. Ce scénario est très succinct, mais j’ai préféré ne pas donner trop de détails.

L’histoire est organisée en trois tomes ; c’est donc un développement long, et on sent que Stephen King se fait plaisir à faire tourner les engrenages de son roman, un par un, qui se mettent en place. Chaque personnage, chaque lieu, chaque évènement est énormément développé, expliquer. C’est à mon avis la raison pour laquelle la première version était plus courte, car on a accusé le livre, notamment dans le premier tome, de créer des longueurs. Personnellement, je pense qu’elles sont nécessaires : chaque détails donnés sur le passé d’un personnage aide à comprendre sa psychologie, et donc ses réactions plus tard. Et puis c’est tellement bien écrit que l’on ne peut prendre que du plaisir à lire ces passages.

Le développement s’organise ainsi : dans le premier tome, c’est la présentation des personnage principaux, ainsi que l’arrivée et les effets de l’épidémie. Le deuxième tome est un tome de transition, montrant le regroupement des personnage et l’organisation des deux pôles, positifs et négatifs. Finalement, l’histoire, c'est-à-dire le combat entre les deux, ne se déroule qu’au troisième tome ; le lent développement qui l’amène ne le rend que meilleur. On peut d’ailleurs noter que la série en trois tome Ca présente une organisation similaire.

Le titre du livre peut être interprété de plusieurs manières : le fléau peut représenter l’épidémie, ou encore le mal à l’intérieur des hommes, qui produit des armes nucléaires et bactériologique (ce thème est présent) : les dangers du progrès. Mais il ne faut pas chercher trop de justifications symboliques : le plaisir de Stephen King est avant tout de raconter des histoires, sans leur attacher de signification idéologique particulière. Ce qui compte, c’est l’histoire, est ceci devrait être le seul but de la littérature. Il fait passer cette idée dans Ca avec le personnage de Bill, jeune écrivain : « Pourquoi une histoire devrait-elle être socio-quelque chose ? La politique... la culture…l’histoire…n’est-ce pas là les ingrédients naturels d’une histoire, si elle est bien racontée ?[...] est-ce qu’on ne peut pas laisser une histoire être simplement une histoire ?[...] Si fiction et politique arrivent un jour à être réellement interchangeables, alors je me tuerai : je ne saurai pas quoi faire d’autre. La politique, ça change toujours. Les histoires, jamais. » Je suis assez d’accord avec ce point de vue. Même si les livres peuvent servir à défendre ou à dénoncer quelque chose, (on appelle ça un apologue je crois) c’est l’histoire qui devrait compter. Par exemple, si vous avez déjà étudié Candide à l’école, vous ne vous êtes pas dit que même si c’était une dénonciation de la société du XVIII, son histoire était improbable, tirée par les cheveux, ses personnages inconsistants, sans profondeur, son intrigue se réduisant à une successions d’évènements amené sans transitions et sans finesse pour permettre d’évoquer les différents problèmes de cette société, et que l’ensemble du livre était très ennuyeux à lire ? On pourrait citer plein d’autre exemple. Voilà pourquoi la motivation de base des livres de Stephen King est amenée parce besoin pur d’histoire .

Tout ça pour dire que l’histoire du Fléau est rendue exceptionnelle grâce à ces personnages très fouillés et à ces rebondissements bien amenés. Sans attendre, un petit extrait :
« - Non, ce n’est pas ainsi que fonctionne la nature, Fran. Tes autorités, comme tu dis, ont installé un beau laboratoire quelque part, avec des bactériologistes, des virologistes, des épidémiologistes, pour voir ce qu’ils pouvaient concocter comme petite bestiole. Des bactéries. Des virus. Des protoplasmes, ce que tu voudras. Et un jour, un des ces crapauds trop bien payés a dit : « Regardez ce que j’ai trouvé. Un truc qui tue pratiquement tout le monde. Ce n’est pas fantastique ? » On lui a remis une médaille, on lui a accordé une augmentation, on lui a donné une villa au bord de la mer. Et puis, quelqu'un a renversé la bouteille…Qu’est ce que tu vas faire, Fran ?
- Enterrer mon père, répondit-elle doucement. »


Cette histoire très sombre est heureusement égayée par de l’humour. Un téléfilm en a été fait, mais ne l’ayant pas vu, je ne peut pas juger sa qualité.
En matière grande trilogie sur la lutte entre le bien et le mal, Le Fléau demeure pour moi de loin la meilleure, loin au dessus d’Harry Potter ou du Seigneur des Anneaux. Elle devrait rentrer à leurs côtés dans les grandes séries mythiques ; d’une certaine manière c’est déjà un peu le cas.


Heu… tout cela se révélant un peu plus long que prévu, je vais essayer d’abréger un peu pour les deux autre.

ImageVoici donc Charlie, qui fut le premier Stephen King que j’ai lu. Il reprend le thème de l’expérimentation gouvernementale (bizarre comme formule mais bon, c’est tout ce que j’ai trouvé) et la dite expérimentation à des fins plus ou moins militaire (encore). Deux époux, Andy et Vicky McGee, subissent une petite expérience dans leur jeunesse. Rien d’important leur avait-on dit, sauf que cette expérience a causé la mort de pratiquement tout ceux qui l’ont subie à part eux et leur a donné des pouvoirs télékinésiques (je ne sais pas si ce mot existe). Leur enfant, Charlenne, dite Charlie, sept ans, se révèle posséder un pouvoir extrêmement destructeur…
On retrouve donc l’idée d’un programme gouvernemental ayant mal tourné. Le thème des pouvoirs psychique, Stephen King (je crois que maintenant je vais dire SK, ça ira plus vite) l’avait déjà abordé dans Carrie, son premier succès, qui narrait aussi l’histoire d’une jeune fille possédant de tels pouvoirs, mais l’histoire était axée de manière très différente.
Là encore, chapeau sur les personnages :la psychologie de Charlie et de son père, la bureaucratie indifférente et impitoyable de l’agence gouvernementale… Un bonus pour le « méchant » du livre, je l’avais oublié celui là, plus attaqué que jamais.

Encore un petit extrait :
« Supposez que ses pouvoirs s’accroissent. Elle n’a que sept ans. A cet âge-là, John Milton n’était peut-être qu’un petit garçon peinant pour écrire son nom lisiblement avec un morceau de charbon de bois. L’enfant a grandit. Il a écris le Paradis perdu. […]Je parle de potentiel de destruction. Je parle de talents liés à la glande pituitaire. Cette glande n’est pratiquement pas en activité chez une enfant de l’âge de Charlene McGee. Qu’arrivera-t-il à l’adolescence, quand elle se réveillera, quand elle deviendra pour une vingtaine de mois la force la plus puissante du corps humain, régentant toutes les fonctions, depuis la brusque maturation des caractères sexuels primaires et secondaires jusqu’à l’augmentation du pourpre rétinien dans l’œil ?Imaginez alors que vous ayez une gamine capable de provoquer une explosion par la seule force de sa volonté?
- C’est la chose la plus absurde que j’aie jamais entendue.
- Vraiment ? Alors laissez moi passer de l’absurdité à la folie furieuse, […]. Supposez qu’il existe ce matin quelque part une petite fille qui possède en elle, à l’état latent pour le moment, le pouvoir de briser la Terre en deux comme une assiette de porcelaine dans un stand de tir ? »


Voilà ; Cela donne une assez bonne idée de l’histoire. Je dirais juste que là encore, l’histoire nous tient en haleine, et nous suivons le moindre rebondissement le cœur battant.



ImagePour finir, j’évoque rapidement la série La ligne Verte, que SK a fait publier sous forme de six petits tomes, sans savoir la suite et observant leur accueil au fur et à mesure. On a obtenu une série parfaitement convertissable en roman, ce qu’on fait d’ailleurs certains éditeurs. Un très bon film en a d'ailleurs été fait.J’ai dit tout à l’heure ne pas vouloir placer d’intentions dénonciatrices derrières ces livres ; mais il est impossible ne pas voir une certaine critique de la peine de mort dans ce récit de la vie, pendant quelque mois, d’un gardien de prison au quartiers des condamnés à mort, le long de la ligne verte du couloir… Dans le genre histoire haletante, qui vous fait rire ou pleurer, celle-là aussi se pose là. Mais je vais arrêter de le dire, puisque c’est une caractéristique des livres de SK ! Et puis c’est sans doute le but de toute bonne histoire. Sinon, intrusion parfaite du fantastique dans le monde réel, des personnages « puissants »… SK parvient toujours à garder un certain réalisme : bien que ces livres contiennent parfois du fantastiques du plus dément, il est toujours justifié, jamais improbable, inséré dans la réalité : il fait partie d’elle, aussi réel que la vie de tous les jours. Cela contribue sans doute aux succès de ces livres.Rien à dire, sinon que si vous aimez les histoires à suspense (ou même si vous ne les aimez pas d’ailleurs, elle n’est pas ordinaire), il faut se dépêcher d’aller la découvrir. Par contre, je ne mettrai pas d’extrait cette fois-ci, car je n’ai pas les livres chez moi. -_-

Je pourrais parler comme ça de beaucoup de livres SK, Simetierre, qui dégage une atmosphère mystérieuse qui m’a beaucoup plu (toutefois très sombre, âmes sensibles s’abstenir), Dolores Claiborne qui n’est pas fantastique, comme quoi SK peut très bien écrire des livres magnifiques en dehors de cette littérature, Bazaar, recréation minutieuse de la société d’une petite ville, Les Langoliers, Cujo, Christine, Marche ou Crève, Misery, Chantier des nouvelles, un conte… La liste serait longue, sans compter ceux que je n’ai pas lus, comme la série à caractère héroic-fantasy La Tour Sombre, Creepshow, Peur Bleue, Les Tommyknockers…

En tout cas, j’espère vous avoir donné envie de découvrir ou d’approfondir l’œuvre de, je n’hésite pas à le dire, l’un des plus grand romancier du XXe / XXIe siècle. Je ne vois pourquoi les écrivains de fantastiques et d’horreur n’auraient pas le droit d’être de grands auteurs.

Bref, j'ai donc pensé que ce serait intéressant de poster un petit sujet sur Stephen King. Si, parmi vous, il y en a des lecteurs, que vous ayez simplement lu l'un de ses de ses grands succès comme Cujo ou Christine, ou que soyez un adepte, n'hésiter pas à venir en parler ici, à dire vos impressions, à recommander un livre, ou même juste pour découvrir!

Petit bonus :

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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Sam 4 Juin 2011 20:04 
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Stephen King est un auteur que j'adore!
En fait je me suis tapé un bon nombre de ses romans à mon adolescence et jusqu'à ma 20aine, c'est vrai que depuis je n'en lis plus beaucoup, en fait je lis plus grand chose à part les mangas...
Certaines de ses oeuvres sont vraiment cultes et mes préférées sont "Shining", "Running man" et surtout "Marche ou crève".
Un auteur que je conseille à tous et surtout aux amateurs de suspense.

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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Ven 10 Juin 2011 18:29 
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Aaah Stephen King! Ses yeux, son sourire, son charisme percutant, son style d'écriture...

C'est l'un des auteurs que j'apprécie particulièrement, c'est vraiment un de ceux qu'on peux appeler "génie", pour ma part King est l'un des rares auteurs à savoir me faire lire de la fiction horreur/fantastique à la sauce moderne américaine, c'est qu'il est très prenant voyez vous

Eun-Yo a écrit

Citation:
Ces personnages sont tout d’abord réels. En effet, les « héros » des histoires de Stephen n’en sont pas, leur existence, avant le départ de l’histoire, est souvent tout à fait normale. C’est celle de l’américain ou l’américaine de base, qui s’efforcent de trouver des solutions à ce qui leur arrive.


Exacta, il a une faculté de description de la psychologie et des décors qui lui est spécifique et tout bonnement géniale, il marque vraiment le récit de son empreinte de telle sorte qu'on reconnaît immédiatement l'auteur, j'aime particulièrement la façon dont il façonne justement la personnalité de ses personnages, les trois quarts en actes, le quart en pensées, et en faisant de ses héros justement des représentations de l'homme lambda il arrive à toucher le lecteur et faire le faire sentir proche du personnage. Pour ma part, King est l'un des rares qui ait réussit à me faire pleurer ( et croyez moi c'est pas si simple...)

Eun-Yo a écrit

Citation:
Ce même bien est souvent lié, de manière assez étonnante, à la croyance de Dieu.


Oui! King et la religion, le bien et le mal, c'est un rapport bien compliqué!
J'ai lu une fois un recueil de nouvelles ( dont le nom m'échappe totalement mais dont le style faisait très Poe, si quelqu'un peut me filer un nom je lui en serais reconnaissant parce que là je sèche...) où cette dualité dont tu parles était plus que flagrante, chez King Dieu Diable, Bien et Mal se heurtent d'une façon crue, violente, avec parfois j'ai l'impression une sorte de délectation dans le mal dans le style d'écriture de King ( les longues descriptions de scène de "tortures"), en même temps il réussit à faire cogiter le lecteur sur le sens de ces notions et on perçoit presque toujours un message au moins politique ( La ligne verte comme tu l'as remarqué *___*) où philosophique.

Et puisqu'on est dans le thème, une petite fiche sur une de ses plus récentes oeuvres, "Duma Key" ( si je peux me permettre de le faire à ta place Eun-Yo)

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Résumé

Edgard Freemantle est riche PDG d'une entreprise de construction, qui vit jusque là une vie faste, prospère et ordonnée. Tout bascule le jour où à la suite d'un accident de chantier, Edgar se retrouve amputé du bras droit. L'accident lui laissera également de graves séquelles mentales, autant physiques que psychologique, ainsi il est maintenant sujet à des crises de colères démentielles qui vont signer l'arrêt de mort de sa vie de famille ainsi que de sa vie sociale. Sur les conseils de son ami et psychiatre Dr Kamen, il emménage pour une maison situé sur les "Key" en Floride, (îles inventées par King pour l'occasion) où il décide de s'adonner à la peinture. Seulement il découvre vite que son nouveau cadre et voisinage ne sont pas si « normaux » qu’ils aimeraient le faire croire, et que la maison surnommée « Big Pink » cache, à l’instar des habitants des environs, bien des secrets. Sans parler des phénomènes fantastiques que son moignon va provoquer…

Avis

C’était du grand King, vraiment. Un truc à vous filer des cauchemars, un livre à vous faire pleurer d’effroi et de tristesse, qui pose le problème des limites de l’amour et du pouvoir de la raison, de l’intelligence, de la volonté sur la matière. Beaucoup de psychologie, mais en refermant le livre c’est l’horreur je pense que vous retiendrez le plus.
Donc si vous avez envie de frissonner les soirs d’été où il fait trop chaud, « Duma Key » est pour vous !

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There is only one Kenpachi every era


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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Sam 11 Juin 2011 00:22 
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Tetra_wisdom a écrit:
les "Key" en Floride, (îles inventées par King pour l'occasion)

Hum what? Et il a inventé Cuba aussi? Je ne voulais pas spécialement répondre sur ce topic, mais là franchement. King a bel et bien inventé l'île de Duma Key, mais les Florida Keys sont des îles bien réelles, et plutôt connues d'ailleurs, puisque de nombreux films y ont été tourné ou les ont pour sujet, notamment Key Largo avec Lauren Bacall et Humphrey Bogart.

Cela étant dit, King donc. Personnellement, j'aime beaucoup l'imagination du mec. Il a quand même créé, ou s'est approprié, un grand nombre de monstres et autres créatures et thèmes horribles, et les images mentales provenant de ses romans sont très vivace dans l'imaginaire collectif. Cela dit, je trouve son style difficile à avaler. Par exemple, J'ai commencé Sac d'Os et mon dieu qu'il est difficile à lire. Après plus de deux cent pages, il ne s'est toujours rien passé. Alors certes, l'auteur installe son ambiance et la réussit assez bien, avec un réel talent pour les description et la création des personnages, mais c'est d'une lenteur parfois exagérée. Je pense un peu la même chose de Bazaar (heureusement que je l'ai lu en vacance, parce que c'était aussi plutôt longuet), même si là il y a une raison à cette lenteur.

Finalement, ce que j'ai préféré de lui c'est son diptyque Désolation/Les Régulateurs. Les délires religieux dans lesquels il rentre parfois sont légèrement lourdingues (même si depuis son terrible accident, on comprend qu'il soit devenu plus spirituel) mais j'ai trouvé cette histoire, racontée avec les mêmes personnages et le même ennemi mais dans des décors totalement différents et sous un nom d'auteur différent assez génial. Désolation a un côté épique assez jouissif et des scènes anthologies pleins de personnages charismatiques, mais Les Régulateurs pousse les réflexions psychologique sur ses personnages de façon encore plus poussée. De façon remarquable, même le style change entre les deux romans, comme s'il y avait bel et bien eu deux auteurs différents. Dans les deux cas cependant, on se retrouve étonnamment et rapidement attaché aux survivants (d'un Policier zombie et de vans mitrailleurs respectivement) et on espère qu'il vont s'en sortir, même si on sait bien que tous n'y arriveront pas.

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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Dim 12 Juin 2011 15:01 
Ô-Totoro
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La lenteur des récits de Stephen King est surtout due à une envie de décrire une ambiance plutôt qu'une histoire. En tout cas, il semble très souvent plus s'intéresser à comment raconter une histoire qu'au pourquoi de l'histoire (d'où Les Tommyknockers).
Et comme il a un style simple mais fluide, descriptif et narratif, sans être pour autant un écrivain de génie, je trouve que c'est un bon auteur. Son côté prolifique fait que ses œuvres sont inégales, indéniablement. Heureusement, j'ai plus eu tendance à lire ses romans les plus connus et reconnus, car ils le sont à juste titre.

En matière d'horreur, je garde une affection toute particulièrement pour It, sa trilogie ultime de la terreur. Outre l'imbrication d'une multitude de lignes temporelles, élément narratif casse-gueule duquel il se sort plutôt bien, c'est surtout le schéma narratif de King qui y applique le principe du "un chapitre = une phobie" (plus ou moins) en essayant de rendre l'ensemble homogène qui me plait dans cette œuvre. Il y applique toutes les peurs imaginables en les synthétisant dans Lui, le Clown Immortel et Morbide.
Je crois que c'est aussi l'un de ses rares romans où il fait une mise en bouche aussi fracassante. Généralement, j'ai l'impression qu'il prend vraiment son temps pour distiller les éléments de son récit, dissimuler le plus possible l'origine du Mal. Dans It, en trois chapitres il a introduit l'élément moteur de l'intrigue à travers trois facettes qui s'opposent et se complètent, donnant une image très floue du Clown (il y a des variations dans sa mise en scène fascinantes) alors qu'il y apparait trois fois (dont la troisième n'est que son nom marqué dans la glace, mais qu'est-ce que ce passage est terrifiant). Le récit s'apaise par la suite, prenant le temps de tout nous remettre en place (trois tomes quand même) pour un final génial.
C'est le King qui m'a le plus impressionné quand je l'ai lu.

En matière de Fantasy, la Tour Sombre est sans conteste son chef-d’œuvre. Il l'a lui-même qualifiée d’œuvre matrice car elle relie bon nombre de ses récits et de ses thématiques, allant même jusqu'à faire de Stephen King un personnage à part entière (il y exorcise son terrible accident de voiture par la même occasion).
Le premier tome est très décevant, lorgnant beaucoup trop sur un mysticisme obscur et pas passionnant du tout. On ne comprend pas grand chose et l'action n'est pas trépidante. Par contre, les choses s'emballent dès le deuxième tome (mon préféré je pense) et chaque opus sera l'occasion de changer (presque totalement) d'ambiance. Il y a un petit côté décousu qui pourrait irriter, mais j'ai bien accroché malgré cet aspect.
Et puis cette fin, difficile de faire mieux en la matière. Et surtout, quelle intelligence de la part de l'auteur d'introduire sa conclusion par une note où il explique que les gens vont le honnir pour cette "non-fin" (il n'y résoudra rien) géniale et absolue.

Du reste, j'ai lu Shining, Carrie, Simetierre, les Tommyknockers, la Ligne Verte, Misery (autre grand livre) et Minuit 2.

Il faut aussi reconnaitre que Stephen King fait parti des auteurs adaptés au cinéma dont la filmographie est somptueuse : Stanley Kubrick (même s'il déteste le film - ce qui me donnerait envie de le qualifier de con, pour le coup), Brian de Palma (la main !), Georges A. Romero, David Cronenberg, John Carpenter, Rob Reiner, Frank Darabont... Pas que de la merde, donc.

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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Jeu 16 Juin 2011 17:12 
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Bravo Tetra, tu m'a donne envie de lire Duma Key, alors que je suis plutôt septique face aux
SK récents, que je trouve globalement moins bon, je suis plus des anciens. Une exception, quoique sombre et compliquee, je le deconseille a ceux qui n'ont jamais lu SK et qui ne sont pas habitue a son style: Dreamcatcher. Je pense qu'il y a une possibilité pour que SK utilise a présent des nègres, suis-je la seule a croire cette hypothèse possible?

Sinon, Isuzu je suis d'accord avec toi au sujet de Sac d'Os, qui est un des rares SK que j'ai pas specialement apprécie.

Quant a la série It, j'en ai lu deux tomes sur trois, et elle est bien
, même si ce n'est pas ma préfère car on retrouve pas mal d'éléments récurrents aux romans SK, on s'embrouille un peu avec l'histoire présent/passe, et la structure narrative me fait un peu penser a celle du Fleau, l'aspect "voyage/migration dans l'amérique " en moins. Mais je suis impatiente de savoir la fin car elle peut aussi bien être heureuse, positive mais tragique, ou horrible, ou tout a la fois. Un suspens rare, car la plupart des livres privilegient les fins heureuse et convenues.

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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Jeu 16 Juin 2011 17:26 
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Hummmm Stephen King ? Moi aussi j'en ai lu pas mal je dois dire. Je mets ça au passé car ce formidable auteur a bercé mon adolescence. J'ai lu (en vrac) : Ça, Christine, Carrie, Cujo, Simetierre, Misery, Shining, Les Tommyknockers et Desolation. Bien entendu mon préféré étant Ça et au contraire, je n'ai pas trouvé que le passé qui s'imbrique dans le présent soit si embrouillé que cela. J'ai même trouvé cela très bien foutu ! Et en matière d'horreur et de tension (à son paroxysme) on est servi. J'avoue ne plus regardé les bouches d'égout et les clowns de la même manière maintenant. Et comme l'a dit Leto, la plupart des films adaptés de ses romans sont splendides : Dolores Claiborne, Misery (un chef d'oeuvre), Shining, It, la ligne verte, Carrie, Christine ... Tant de films que j'ai vu aussi. Il faudra que je m'y remette, ne serais-ce pour lire Fléau ! ^___^

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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Mer 28 Sep 2011 02:52 
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Stephen King a annoncé aujourd'hui qu'il finit de travailler sur la suite d'une de ses histoires les plus mémorable.

La suite du mythique "The Shining" s'appellera :

Dr. Sleep

Pour ceux qui n'ont pas de problèmes avec l'anglais :

Il parle du livre ici.
Et il lit un passage du livre ici.

Je suis on ne peux plus curieux, surtout en découvrant à qu'elle point cette suite ne semble avoir aucun point commun avec le premier livre tellement le thème semble différent =)
Spoiler: Montrer
C'est bien tu sais suivre un exemple !

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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Sam 29 Oct 2011 10:15 
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Hum... moi j'avoue être franchement dubitative face aux actuels travaux de Stephen King. Ce n'est plus ce que c'était... C'est une opinion à débattre, mais je me demande si il ne prendrait pas des nègres (ne l'ai-je pas déjà dit quelque part? je radote^^)

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Vous n'avez rien à faire? Moi non plus. Venez donc voir ma fic mes mignons: viewtopic.php?f=27&t=8414
"D'ailleurs, je me surnomme parfois Celui Qui Reste en Plan."


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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Dim 10 Juin 2012 09:20 
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Vous vous souvenez tous de ce clown sadique et cruel qui a traumatisé plusieurs générations d'enfants ? Mais si, voyons cette tête ne vous rappelle rien ?

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Cette tête est tirée du téléfilm du début des années 90 "Il est revenu". téléfilm que j'avais bien aimé, malgré le fait qu'il avait pris de nombreuses libertés par rapport au livre de Stephen King.

Bref, d'après The Hollywood Reporter, le roman Ça serait en cours d’adaptation cinéma. Et c'est le réalisateur Cary Fukunaga ("Sin Nombre", "Jane Eyre") qui aura la tâche de faire revivre le clown pour les studios Warner Bros. Et ce n'est pas un film mais bien deux auxquels les spectateurs auront droit. En effet, pour des soucis de scénario - et sans doute aussi un peu financières -, il a décidé de séparer l'oeuvre de Stephen King en deux parties bien distinctes. Par contre, il faudra s'armer de patience : pas encore de date de production - et encore moins de sortie- prévue pour ce nouveau "Ça" …

On verra bien ! :Vogue Merry:

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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Dim 10 Juin 2012 19:03 
Ô-Totoro
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Bizarre, j'ai toujours trouvé qu'une nouvelle adaptation en mini-série conviendrait tout à fait à It : l'atmosphère différente de chaque chapitre centré sur un personnage particulier (Lost ayant fait boumer cette idée, la reprendre ne me semblait pas mauvais) avec une phobie particulière, la longueur du récit et les innombrables révélations ou suspens de fin de chapitre en font une base étonnement propice à un format de 2 saisons de 6 épisodes de 40 minutes, à la louche. Et question budget, pas sûr que ça revienne plus cher qu'un flime. Question rentabilité non plus, remarque.

M'enfin curieux du projet.

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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Sam 9 Fév 2013 20:51 
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- Après lecture de "Cellulaire " de ce gars là je ne peux conseiller à tout les amateurs des vieilles œuvres de Stephen a le lire

l'Histoire reste une forme d'apocalypse bien connu de notre auteur, mais le suspens et l'horreur sont bien travaillé, ya eu des larmes et même des projection du bouquin a travers la piéce parfois c'est dire à quel point ce livre parfois m'a dégouté ou emeut.
J'en dis pas plus !

Duma Key est une pure merveille ,un de mes préféré.

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"DRAW of DREAM FACTORIE'S"'DDF'(By "artistes des temps moderne")....


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 Sujet du message: Re: Stephen King
MessagePosté: Ven 31 Oct 2014 11:35 
1 Berry

Inscription: 29 Oct 2014
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Je suis bien content de lire cet article, j'ai toujours voulu lire du Stephen King mais je n'ai jamais su pas où commencer. Merci pour les pistes !


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