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 Sujet du message: Resident Evil 6
MessagePosté: Mar 30 Oct 2012 19:30 
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Après trois années d'attente, le sixième opus de la saga Resident Evil est de sortie en cette fin d'année 2012 afin d'inviter les joueurs à se replonger dans les méandres du bioterrorisme mondial et son lot de « zombies ». La tâche annoncée pour cet opus était très relevée : remobiliser l'ensemble de la FanBase après un cinquième opus qui n'avait pas fait l'unanimité, voire synthétiser les attentes des uns qui veulent retrouver un Survival Horror digne des premières heures et des autres qui veulent une aventure pleine d'action digne de Resident Evil 4. Autant annoncer la couleur tout de suite si vous ne l'aviez pas déjà entendu ou lu : aucune des deux dernières aspirations n'est réellement satisfaite par ce sixième opus. Toutefois, est-ce que Resident Evil 6 est la déception monumentale annoncée un peu partout et donc, un jeu à éviter ?

Sommaire
► Une rencontre des plus ambiguës : la découverte du jeu aux côtés de Helena Harper et Léon S. Kennedy
Resident Evil 6, un Third Person Shooter comme un autre ? Un approfondissement de la question autour de l'aventure de Chris Redfield et Piers Nivans
► À l'ouest, du nouveau ! Un espoir qui porte les noms de Sherry Birkin et Jake Muller.
L'espionne qui aimait le gamer : vous êtes sûrs, « tout est à jeter » ?
► Conclusion : une mutation permanente


Resident Evil 6 est un jeu d'action à la troisième personne qui est fondé principalement sur un principe de binôme : tout le temps ou presque, vous ne serez pas seuls pour affronter les hordes d'armes biologiques qui veulent votre peau. Par commodité, je vais aborder les différents aspects du jeu à travers les différents binômes qui sont proposés au joueur.

Le premier duo proposé est celui de Helena Harper et Léon S. Kennedy, deux agents secrets du gouvernement américain qui auront la lourde tâche de faire du damage control pour leur employeur. Personnellement, si j'attendais beaucoup Resident Evil 6, c'était pour pouvoir remettre la main sur Léon, de nombreuses années après son voyage magique en Espagne narré dans Resident Evil 4. Ce retour de l'enfant prodigue s'est vite transformé en douche froide : Léon a perdu au fil des ans son peps, sa répartie et sa classe. L'âge fait peut-être des ravages, mais quand même... Le début de la campagne de Léon se révèle être une déception, tant sur le plan graphique (c'est très – trop – sombre et ça semble moins beau que Resident Evil 5, un comble) que sur celui du scénario (on comprend vraiment pas grand chose, on ne nous aide pas trop pour comprendre ce qui peut se tramer et on a l'impression de se retrouver devant une copie-carbone pas bonne de Resident Evil 2). De plus, même si quelques ajustements ont été faits ça et là au niveau du gameplay, la déception est aussi de mise car la maniabilité semble assez rigide. De même, le nouveau système d'amélioration des armes et de l'équipement est terriblement long à la détente et peu gratifiant : certaines armes semblent manquer de patate et on enchaine les game-over car notre santé se résume à une peau de chagrin face aux assauts ennemis. Enfin, cerise sur le gâteau, les séquences de QTE sont parfois incompréhensibles (l'escalade, je te retiens...) : les conditions sont réunies pour douter du soft et c'est ce qui s'est passé avec moi. De ces premières heures éreintantes, je retiens quand même au crédit du titre le système de coopération totale et une IA assez bonne pour nous seconder et ne pas perdre trop de temps.

C'est alors qu'un retournement de situation se produisit : l'arrivée des J'avo évolués et du miracle chinois. Pour résumer, ces J'avo sont les infectés du nouveau virus de cet opus, le Virus-C, et vos adversaires les plus coriaces : évolutifs au possible, ils mutent dès que vous leur infliger des dommages et peuvent pour les plus coriaces d'entre eux devenir des boss ou des sous-boss. Le concept est sympa et trouve une excellente expression dans le design des boss. Le « miracle chinois » est quant à lui le gros de l'aventure qui se déroule dans une métropole chinoise en proie au Virus-C : tout à coup, le jeu gagne en originalité et en beauté graphique, quitte à rejoindre les canons actuels ! Grâce à l'intrigue en Chine, l'aventure de Léon gagne en intensité et en séquences réellement marquantes (cf. l'avion de ligne et le Central Business District infecté), quitte à enfin devenir agréable à suivre. Mais bon, il aurait été appréciable d'avoir une ambiance d'un tel acabit dès le départ...

En ce qui concerne les personnages, Léon ne se résume pas qu'à la déception évoquée plus tôt : dès qu'un personnage à trois lettres apparaît dans ses pattes, il gagne un intérêt fou. Quant à Helena, nouveau personnage, elle m'est apparue assez générique comme coéquipière mais elle n'atteint pas le manque flagrant d'intérêt que pouvait procurer Sheva Alomar dans le précédent opus.

Le deuxième duo proposé est celui de Chris Redfield et Piers Nivans, deux membres d'élite du BSAA qui sont là pour faire le ménage dès que des armes biologiques se baladent dans les rues de nos villes de par le monde. Résolument tournée vers l'action, leur aventure est celle qui s'éloigne le plus de ce l'on pourrait attendre d'un Resident Evil : épaulés la moitié du temps par des bataillons entiers de soldats, Chris et Piers nous plongent davantage dans un univers digne de Gears of War (un bon système de couverture en moins, celui du titre étant ici désastreux) ou de Call of Duty. Même si la campagne de Chris profite à fond du « miracle chinois » (clairement, la vitrine technologique du titre), j'ai regretté le manque de finesse de l'ensemble. Même si je me suis amusé à aligner du « zombie » ou du J'avo grâce aux deux compères, je suis ravi tout de même que tout le titre ne soit pas tourné vers l'action comme cela. D'autant plus que l'univers et l'ambiance militaire mis en avant sont niais au possible, vivement que Capcom change son fusil d'épaule quand il s'agit d'utiliser sa récente création qu'est le BSAA... À noter aussi pour cette aventure des séquences motorisées des plus mauvaises, on a peine à croire que ça peut encore se faire de cette manière pour un blockbuster vidéoludique de notre époque.

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Dans cet océan de virilité dérangeante se trouve des contre-pieds scénaristiques intéressants, comme le contre-emploi d'une espionne internationalement reconnue dans cette aventure et un dénouement inattendu. Contre toute attente aussi, le fait que le sidekick vole la vedette à la star : le petit nouveau Piers, grâce à son côté générique assumé mais sympathique, parvient à s'imposer au fil de cette histoire grâce à son dynamisme. Au contraire, Chris reste le Chris que l'on connait ces dernières années : j'ai toujours du mal à apprécier Chris au delà de son côté mythique et de mes souvenirs de Resident Evil premier du nom, ça suffit la seule montagne de muscles pour principal argument de vente...

Le troisième et dernier duo proposé est celui de Sherry Birkin et Jake Muller, fille et fils de qui viennent donner un élan très appréciable à l'ensemble du titre, voire donnent des raisons d'espérer pour la saga pour les prochains temps. Sherry, qui a bien grandi à l'ombre de la détention et des expériences du gouvernement américain depuis Resident Evil 2, forme avec Jake, petit nouveau, le meilleur duo du jeu pour moi. Remake de Resident Evil 3 à travers le monde en grossissant le trait, Sherry et Jake doivent échapper à un énorme J'avo supposé immortel et surpuissant pour que le gouvernement américain puisse étudier les anti-corps du sang de Jake, capables de détenir la clé du vaccin au Virus-C. Chassés de tous les côtés par des armes biologiques et des organisations qui veulent leur peau pour étudier leur corps (pour rappel, Sherry possède le Virus-G à cause de ses chercheurs de parents, ce qui lui permet d'avoir des capacités d'auto-régénération avancées), ils doivent jouer des mains et des coudes pour s'en sortir. L'équilibre entre action et « exploration » est bien senti dans leur aventure, même si du chemin est encore à parcourir pour parvenir à l'équilibre, parfait dans mon souvenir, connu dans Resident Evil 4.

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Ce qui permet au duo de très bien fonctionner, c'est que les deux personnages sont complémentaires dans le gameplay, et c'est je l'espère la voie que suivront les concepteurs si ils souhaitent continuer pour la saga la thématique de la coopération. Si Sherry a un gameplay classique, Jake est doué d'une habileté impressionnante et d'une capacité à se mouvoir rapidement dans les environnements. Repensé dans le gameplay et voyant son efficacité être augmentée, le corps-à-corps est mortel dans Resident Evil 6, surtout quand les munitions se font rares, et Jake excelle dans le domaine. C'est bien simple, mis-à-part les boss, on peut jouer que des poings avec Jake pour se frayer un chemin dans le jeu, ce qui est relativement fun et amusant (les QTE en série ne sont pas rares pour bien achever rapidement un adversaire). En proposant deux gameplay qui se révèlent vite bien différenciés, cette aventure gagne en efficacité sur les autres à ce niveau (même si, là encore, les séquences motorisées sont à mourir d'effroi si on veut taper du highscore et éviter les morts inutiles).

Et puis, je dois bien l'avouer, si j'ai été convaincu par ce duo, c'est parce qu'il propose des « nouvelles » têtes bien plus creusées que les autres. Si Sherry n'est pas nouvelle, son caractère avenant et candide marche bien dans cet univers et augure de bonnes passes d'armes dans le futur avec des têtes brûlées. Quant à Jake, il est clairement le nouveau personnage que j'ai apprécié de cet opus et il me tarde de le revoir dans un prochain. Gentille crapule tête brûlée justement, Jake est l'archétype du cynique détaché de tout, si ce n'est de l'argent, dont la carapace se fêle quand il s'agit de sauver ceux qui trouvent grâce à ses yeux. Personnage classique mais éminemment sympathique pour moi, il s'inscrit très bien dans la filiation qui lui a été donné (il est le fils de #spoiler Albert Wesker).

La quatrième et dernière facette du jeu sera abordée sous le sceau du secret : la meilleure partie du jeu ne saurait souffrir une révélation prématurée (surtout que j'ai essayé le plus possible dans cette critique de ne pas trop éventer le sel du scénario de cet opus !).

Spoiler: Montrer
Ada, éternelle Ada qui vient sauver ce jeu sans retenue et pour le plus grand plaisir du joueur. Si la campagne de Léon a finalement trouvé un peu de grâce, c'est grâce à son apparition. Si je voulais terminer le jeu coûte que coûte lorsque je jouais à la campagne de Chris, c'était pour comprendre le délire (pas trop compliqué à percevoir) autour de la « méchante » Ada. Si il y a bien un personnage qui n'a pas perdu de sa superbe, c'est bien elle ; le même esprit sinueux est toujours à l'œuvre pour laisser un sentiment mitigé au joueur (amie ou ennemie ?).

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Ada bénéficie de la meilleure campagne pour ma part, là où l'équilibre est vraiment trouvé entre l'action et l'exploration solitaire (même si les séquences en hélicoptère viennent gâcher un peu le tableau tant elles sont longues). Dotée d'un challenge relevé et d'un stress de la solitude comme on a pu le connaître auparavant, l'aventure de l'espionne se savoure sans retenue ; comme si elle était la preuve que l'esprit de la série n'était pas perdue dans les délires militaires vu chez Chris mais que les développeurs voulaient disposer d'une gamme éclectique de situations pour plaire à tout le monde (quitte à faire, autant qu'il reprenne uniquement la formule de Resident Evil 4 en solitaire pour la majeure partie des histoires). Cette campagne est surtout marquée pour ma part par la séquence la plus forte du jeu, celle qui se rapproche le plus de la promesse d'un cauchemar ambulant que pourrait faire naitre un Resident Evil : la séquence du porte-avions phagocyté par Carla où Ada doit s'échapper des entrailles du monstre.

Si vous voulez jouer à Resident Evil 6 pour retrouver quelque peu des sentiments d'antan, c'est clairement Ada qui peut vous contenter à ce niveau là.


En conclusion, à défaut d'être un grand jeu (trop de lacunes ça et là pour se faire), je suis convaincu que Resident Evil 6 est d'un niveau acceptable et qu'il procure son lot de séquences marquantes pour n'importe quel fan de la saga afin de tenir ces prochaines années en attendant le prochain épisode. Même si la série ne se remet pas trop du départ de Shinji Mikami - son créateur - depuis le quatrième épisode (le cinquième épisode le laissait croire, le sixième le confirme), je trouve qu'il y a encore des idées pour passer du bon temps en compagnie de cette galerie de personnages. La mutation de la saga suit toujours son cours pour retrouver une forme d'excellence qu'a connu à un moment donné la série. À noter que le jeu vous demandera 20-30 heures pour terminer uniquement son aventure solo, ce qui est très appréciable (même si certains trouveront peut-être les situations répétitives d'une campagne à une autre).

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 Sujet du message: Re: Resident Evil 6
MessagePosté: Mar 30 Oct 2012 22:43 
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AH !
Il était temps que quelqu'un ponde le topic de Resident Evil 6. Je l'avais cherché, sans succès. Et je n'avais pas envie de m'y coller (vu ma "nullité" en culture JV et en critique surtout, je suis bien trop novice pour ça). Je fais un peu des petits premiers pas dans le repaires des joueurs. Même si je n'ai pas un esprit critique aussi construite et complète que toi Bullzi (ainsi que les autres d'ailleurs...) en ce domaine, je tiens tout de même à papoter un peu (ça finira bien par venir, y a un début à tout).

Je suis devenue une fan de Resident Evil grâce (à cause ?) au précédent que j'ai joué de fond en comble, y ait passé des soirées entières. Mais passons.
Vu que pour le moment je n'ai joué qu'au début du 6, le temps de me faire tout de même un avis par rapport au 5, je ne vais que m'exprimer que là-dessus, pour le moment.
J'avais donc pris Chris. Et je n'ai pas aimé l'intro (où il se trouve dans le bar) qui faisait un peu genre.. Comment dire. Niais à souhait à la fin où en fait, les buveurs s'avèrent être des combattants tout comme lui. J'ai trouvé que c'était le truc en trop.
Ce que j'ai trouvé remarquable en revanche, c'est la vitesse à laquelle l'action a été présente par rapport au 5. Dès le départ, à la sortie de l'hélico, le paysage a une atmosphère de guerre. Dans le fond, les explosions, le feu, la nuit? surchargé de bâtiment et de couleur. Une ambiance "de warrior" si je peux dire, qui dans le 5 était carrément absente : Tout était si calme et assez plat finalement, même dans le décors (logique finalement puisqu'en Afrique il n'y a "rien") jusqu'à l'apparition du gros monsieur à la hache (aaah, cette bonne vieille hache, qu'est-ce que j'ai passé du bon temps avec elle...).
Ah et puis c'est con mais (préparez-vous) j'ai adoré le détail des bols de nouilles dans les baraques, preuve qu'on est bien chez les Chinois. Je vous avais prévenu 8)

Ah puis la bonne nouvelle du jeu : On peut viser et courir en même temps. (y)

PS : Leon a une de ces têtes de cliché ambulant que je n'aime pas du tout. >_>


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 Sujet du message: Re: Resident Evil 6
MessagePosté: Ven 31 Mai 2013 02:26 
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La recette a été complètement changée pour ce jeu. L'ayant acheté hier et testé le début de la campagne de Chris (Vu que j'avais terminé récemment RE5, je me suis resté focalisé sur ce personnage), j'ai été légèrement choqué par les scènes d'actions, de la difficulté mise en avant parce que bon, en ayant commencé le jeu en normal et que j'ai aperçu encore trois niveaux de difficultés au-dessus, je me suis dit que ça allait être une grosse boucherie et qu'il allait falloir s'accrocher pour le plus haut niveau de difficulté (Surtout qu'il y a encore un niveau au-dessus de professionnel, dingue !). Le système de gameplay se rapproche un petit peu de Opération Raccoun City. Survival Horror ? Non, on oublie, on rentre dans l'action pure et sanglante à souhait. Aucun ralentissement, des ennemis partout, des transformations parfois exagérées (Celle de l'araignée ? Aïe, atroce :/), surtout quand on passe du 5 au 6, les ajouts sont étonnants. La jouabilité, mon bilan est mitigé pour le moment à cause des attaques de mêlées un peu foireuses et les armes à feu, limite, des balles en mousses.. Bon, je n'en suis qu'au début et vu le système avec les habiletés, une fois bien avancée, je pense que ça ne sera plus pareil et ça donnera je l'espère encore plus folie à faire du kill.

4 campagnes.
Leon, ok, RE4 et merci pour le tutorial qui m'a un peu brouillé l'esprit mais propose une introduction assez intéressante.
Chris, celui que je connais le mieux, classique.
Jake, euh loupé un épisode ou nouveau personnage de la série ?
Ada, aperçu cette demoiselle quelque part mais où.. Mince.

Le multijoueur. Faudra voir mais je reste sur mes gardes car celui du 5 est horrible donc bon..

Donc, pour le moment, on va geeker et on verra bien une fois les 4 scénarios complétés. N'empêche, y'a quand même du boulot pour le déblocage des bonus en tout genre, encore plus long dans la durée par rapport à RE5, je vais m'amuser et peut-être galérer aussi ><


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 Sujet du message: Re: Resident Evil 6
MessagePosté: Ven 31 Mai 2013 11:05 
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Yosuke a écrit:
Le système de gameplay se rapproche un petit peu de Opération Raccoun City. Survival Horror ? Non, on oublie, on rentre dans l'action pure et sanglante à souhait.

Cette impression est aussi forte uniquement pour la campagne de Chris et de Piers. Si tu souhaites des moments plus « traditionnels » tournées vers le Survival Horror (ou du moins type Resident Evil 4), il y aura au moins deux campagnes qui pourront te plaire.

Citation:
La jouabilité, mon bilan est mitigé pour le moment à cause des attaques de mêlées un peu foireuses et les armes à feu, limite, des balles en mousses.. Bon, je n'en suis qu'au début et vu le système avec les habiletés, une fois bien avancée, je pense que ça ne sera plus pareil et ça donnera je l'espère encore plus folie à faire du kill.

Attention : le corps-à-corps fait dans ce jeu bien plus mal que la plupart des armes à feu, même avec des capacités équipées. Il ne faut pas faire l'économie de ces actions contextuelles car elles sont salvatrices dans les moments où l'on est submergés ou quand les munitions manquent.

Citation:
Jake, euh loupé un épisode ou nouveau personnage de la série ?

Nouveau personnage de la série, appelé à être récurrent je pense.

Citation:
Ada, aperçu cette demoiselle quelque part mais où.. Mince.

Évoquée dès Resident Evil dans les notes d'un scientifique du manoir, elle est apparue réellement dans Resident Evil 2 et elle a fait un comeback flamboyant dans Resident Evil 4.

Et je confirme ton impression, Resident Evil 6 est clairement le plus long de la série pour le boucler en ligne droite (une trentaine d'heures, alors je te laisse imaginer pour avoir les capacités type munitions illimitées ou les derniers niveaux de difficulté...).

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 Sujet du message: Re: Resident Evil 6
MessagePosté: Ven 31 Mai 2013 12:19 
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Bullzor a écrit:
Attention : le corps-à-corps fait dans ce jeu bien plus mal que la plupart des armes à feu, même avec des capacités équipées. Il ne faut pas faire l'économie de ces actions contextuelles car elles sont salvatrices dans les moments où l'on est submergés ou quand les munitions manquent.


Oui certes, c'est non seulement un point clé pour éviter de tomber rapidement car les munitions manquent assez rapidement et puis ça fait très mal je suis d'accord. Pis bon, on a seulement un pistolet et un fusil d'assaut sachant que j'ai trouvé un fusil à pompe au chapitre 2, j'en ai peut-être loupé une au premier chapitre et niveau dégât, c'est pas terrible. En fait, foireux dans le sens que je trouve qu'il y a un manque de fluidité, soit il attaque correctement l'ennemi, soit c'est le gros fail devant lui et tu te ramasses directement une rafale dans la tronche, c'est un peu chiant faut l'admettre. Peut-être que je calcule mal mes coups ou alors je vais trop vite donc bon.

Bullzor a écrit:
Nouveau personnage de la série, appelé à être récurrent je pense.


Dans ce cas, tout va bien. C'est vrai que je n'ai pas encore joué à certains opus de la série (De tête, RE Nemesis, RE2.)

Bullzor a écrit:
Évoquée dès Resident Evil dans les notes d'un scientifique du manoir, elle est apparue réellement dans Resident Evil 2 et elle a fait un comeback flamboyant dans Resident Evil 4.


Ah oui le manoir mais... Ahhhh, je dois confondre avec la piote Rebecca ^^'
RE2, jamais joué. Quant à RE4, je dois me le reprendre pour le terminer, je me suis arrêté aux fanatiques à cause du manque de munitions et de ma façon de la jouer "trop bourrin et imprudent", je n'ai pas été bien loin du coup. Je me souviens que c'était sur PS2 et que ça remonte à assez loin.

Bullzor a écrit:
Et je confirme ton impression, Resident Evil 6 est clairement le plus long de la série pour le boucler en ligne droite (une trentaine d'heures, alors je te laisse imaginer pour avoir les capacités type munitions illimitées ou les derniers niveaux de difficulté...).


Ah bah ça va, la durée de vie est comme je l'aurais voulu. C'est bon à savoir.


Par contre, pour ajouter deux-trois petites choses car j'avais posté avant d'aller au boulot, c'est le système de couverture qui est un peu mal foutu. C'est comme le corps-à-corps, un manque de fluidité et je perds beaucoup trop santé à cause de ça. Va vraiment falloir s'y faire si je veux attaquer les campagnes en pro' ou en sans espoir. J'aurai bien aimé connaître ton avis sur le plus haut niveau de difficulté si tu as fait le fifou ^^
En parlant de la santé, c'est également un point à surveiller parce que je trouve rarement d'herbes vertes et les rouges j'en parle pas.
L'interface du menu pause, pas avec la touche start mais la touche back est marrant parce qu'il n'y a pas d'interruption. Je ne sais plus l'utilité de cette touche dans RE5, quelle mémoire ça fait peur, j'y ai joué récemment 4 jours de suite >< ! Vu que je voulais comparer.

M'enfin, vu que je débute le jeu, je vais attendre de finir le scénario et d'avoir attaqué un peu le multi pour donner un avis global.

Allez zou, je file me faire un barbecue de zombie ! =P
Ça va chier !


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 Sujet du message: Re: Resident Evil 6
MessagePosté: Dim 9 Juin 2013 19:05 
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Fuck ! Le jeu est tout simplement énormissime ! (Désolé double-post).

Je n'ai pas trop eu le courage de débuter le multi, la méthode de recherche m'a un peu gavé vu que je ne trouvais pas trop de partie et puis surtout il me fallait acquérir les DLC (Siège, Survivants et d'autres..).

Mais directement, attaquons ce scénario qui m'a lancé sur une vague d'action instantanée et époustouflante.
La campagne de Chris, j'en ai bavé c'était fou. Les trois chapitres passent sans trop de difficultés mais les deux derniers m'ont fait hurler dans la maison ! Et surtout en difficulté normal ! J'ose pas imaginer en vétéran ou encore, en pro'.. Mon Dieu, j'attends d'avoir des munitions infinies parce que là, ça sera nécessaire je crois. La caméra m'a un peu gonflé quand il fallait courir sans se retourner pour échapper à un événement particulier ou à un boss (Le HAOS, j'en ai eu marre de m'être fait ratatiner x fois lors de la phase de fuite, je vous jure...). Le final reste bon et notamment l'événement dramatique qui nous tombe dessus, que d'émotion et de bourrinage intensif dans ce dernier chapitre. J'ai beaucoup aimé ces passages où l'on affronte des ennemis avec d'autres personnalités (En Edonie avec Jake et Sherry par exemple, dur dur certes mais bien sympa). Il m'a également fallu abuser sur le corps-à-corps parce que bon, ça fait très mal et les munitions manquent vraiment tous le temps ! Quant aux ennemis, les J'avos avec une IA un peu à la ramasse vu que je les ai souvent trouvé kamikaze en fait. Les chrysalides... Alors là, je ne supporte pas ces ennemis. Pas que certaines transformations soient difficiles à vaincre (Népad est drôle !) mais il y en a une qui m'a énervé selon les situations, c'est bien le Gnezdo, le personnage qui devient un essaim de frelons ou de guêpes. Les boss, on reste dans le genre, l'arme biologique fait 100 fois ta taille et c'est toujours un plaisir de se faire écrabouiller en peu de temps lorsque l'on ne sait aucunement où il faut viser au départ. (Sachant que je précise, tu tirais n'importe où et le monstre perdait de la santé quand même ><). M'enfin, 5 chapitres que j'ai du faire en 45 minutes minimum par chapitre à peu près, en récupérant le maximum d'armes, points d'habiletés qui traînait et sans compter le nombre de décès parfois..

La campagne de Leon à présent. Ah, enfin, les morts-vivants, on a souvent le temps de bien viser, de bien contrôler ses coups mais encore une fois.. D'autres variétés d'infectés s'ajouteront à la liste et comme d'habitude, je me ferai encore une fois, ratatiner de plus belle ! C'est génial ! Le scénario est intéressant dans l'ensemble, les rencontres et retrouvailles avec d'autres personnages et ce moment culte au avec les trois transformations du boss final que j'ai trouvé totalement abusée mais jouissive en fin de compte !

Spoiler: Montrer
Au début, une sorte de lion, tigre, je ne sais pas.
Après, on passe à un T-Rex ? M'enfin, c'est à quoi j'ai pensé en ayant vu la chose pour la première fois.
Et enfin, une... Euh, mouche géante ? La vache, c'est dingue !


J'ai vachement pris mon pied en effectuant cette campagne !

La campagne de Jake se résume à ça : Fuir une arme biologique qui nous lâchera pas d'une semelle du premier chapitre au dernier chapitre. En effet, le corps-à-corps sera fortement conseillé dans cette campagne vu la force brut de Jake, on ne s'en lassera pas. Pis bon aussi, quand on affronte.. Euh l'Ustanak, ce monstre qui nous colle sans arrêt, l'affronter en 1 vs 1 m'a fait kiffé ma race ! Des J'avos encore une fois, gros bras, bouclier, on aura tout eu ! Ah et pis aussi l'ennemi que j'ai oublié d'évoquer.. Une sorte d'humanoïde qui une fois coupé en deux, se déplace en trois parties. Son cri est d'ailleurs bien casse-bonbon..

M'enfin la campagne d'Ada. Toute seule comme une grande avec des énigmes, beaucoup d'ennemis au passage, des rebondissements et des révélations qui nous donneront des réponses avec les intrigues proposés des trois autres campagnes précédentes. Des boss également coriaces, des coups de mains par-ci, par-là aux autres duos de personnages avec le must du must, l'arme biologique à la tronçonneuse, une bataille épique !

Voilà, j'ai donc terminé toutes les campagnes du jeu. Globalement, j'ai bien ce Resident Evil. De l'action, du survival horror comme l'aime, des boss monstrueux et bien costauds ! Une IA parfois à la bourre mais sans pitié en tous cas, les QTE sont parfois la cause de mes multiples décès quand on découvre le jeu c'est un peu logique quand même. Une jouabilité beaucoup plus hâtive que les précédents, l'immersion est donc encore plus grande. Une grande variété d'ennemis c'est toujours bon à prendre et le scénario est plutôt bon dans l'ensemble ! Je vais refaire le jeu encore et encore car j'aime beaucoup ce Resident Evil 6 ! La course aux emblèmes et habiletés est partie !


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