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 Sujet du message: [Fanfic] Conquistadores
MessagePosté: Sam 29 Mar 2008 08:32 
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Voilà cette nouvelle Fic dont je parlais dans l'interwiew faite par Jacky D Kaput sur le sujet Parcourrier's Adventures. Cette nouvelle histoire promet d'être moins longue que la précédente mais durera sans doute jusqu'aux vacances d'été. Concernant la parution, je miserai sur un Chapitre tous les mois ou toutes les trois semaines, histoire de ne pas oublier Parcourrier's Adventures.

J'espère que cette histoire vous plaira, je vous dis donc à plus tard pour la suite:

Chapitre 1: Conquistadores.

Cela faisait maintenant quatre mois que l’équipage avait quitté le continent, en route vers un monde nouveau. Des émotions le jour du départ, il y en avait eu, ça oui : des femmes espérant le retour prochain de leur mari, des enfants émerveillés devant les caravelles… Mais aujourd’hui, l’émerveillement avait quitté le cœur des matelots : quatre mois sans aucune terre à l’horizon, cela décourageait forcément. Les vivres commençaient à manquer et plusieurs cas de maladies avaient fait leur apparition. Sur trois caravelles parties, seulement deux voguaient encore : la manquante avait sombré lors d’une tempête, son équipage avec elle… L’une des deux restantes était à l’agonie : percée à de nombreux endroits, sa durée de vie n’était qu’une question d’heures…

La fin du voyage s’annonçait imminente malgré pleins de bonnes intentions : découvrir des horizons nouveaux pour les coloniser, ça c’est un but intelligent ! C’est pourquoi on avait engagé les Conquistadors, une organisation à but lucratif, pour faire le tracée de la carte du monde, celui là même que personne ne connaissait vraiment : depuis quelques années, des savants ont élaborés des hypothèses comme quoi le monde serait rond et non pas plat. Et puis, cantonnés sur un ridicule et minuscule, les hommes cherchent de nouveaux postes dans le but de conquérir, toujours plus.

Les Conquistadors acceptèrent donc, pensant que l’Océan ne serai pas aussi grand ni aussi dangereux… Pourtant, depuis un siècle, ce groupe vénal écumait les mers, pillait les ports, massacrait les bateaux qui leur tombaient dans les mains… Des mercenaires en quelque sortes : acceptant le meilleur acheteur, ils accomplissent leur travail comme il leur est demandé !

Sauf que là, pour cette mission, ils étaient tombés sur un os, comme on dit dans le jargon. Ils n’avaient jamais songé à partir vers le fin fond de l’Océan, par crainte de tomber dans la Cascade finale… Mais comme on dit : Business is Business, le pognon avant tout ! Mais lorsque la mort les aura pris, il s’en foutront bien du fric et des femmes…

Scott se tenait en tailleur, adossé au mat du bateau intact, patientant, espérant une nouvelle terre d’accueil. Mais rien, toujours rien, encore rien, ne perçait l’horizon. C’était la fin, il le savait bien : si le lendemain matin, une île n’a pas pointé le bout de ses plages, tout le monde y passe, que ce soit par maladie ou par disette. Tout le monde dormait sur le pont, pour économiser ses forces. Le pont, d’ordinaire si bien lustré, regorgeait d’immondices diverses. Les morts avaient été allongés près de la rambarde, pour leur donner un dernier hommage : mourir dans l’eau, comme tout marin qui se respecte !

Le jeune homme se leva soudain lorsqu’un craquement sourd se fit entendre : les matelots s’accoudèrent et jetèrent un œil à la source du bruit. La caravelle endommagée s’enfonçait doucement mais sûrement dans les profondeurs marines, l’écume giclant sur ses flancs. Personne ne revenait : ils devaient tous dormir et leur réveil avait du être trop tardif. Bien sur, ils auraient pu nager jusqu’au bateau intact, mais les forces leur manquaient sans doute et puis, en temps de famine, moins on a de bouches à nourrir, mieux c’est ! En fait, même si certains auraient voulu grimper et survivre, les marins les auraient assommé et jeté à la mer, pour survivre eux mêmes…

Au début, les Conquistadors avaient une bonne centaine de recrues. A présent, seuls vingt quatre marins tenaient encore debout, bien que ce nombre avait tendance à baisser… La Mort les avait au bout de sa faux, un seul geste et la vie partait, pour ne jamais revenir… Certains attendaient cet instant de délivrance et espéraient de ne pas avoir à souffrir beaucoup, bien que cela semblait compromis…

La nuit tomba quelques heures plus tard, et leurs espérances avec : la démoralisation était totale : on ne parlait plus, ne bougeait plus… Certains hurlaient, pris de panique, pour ensuite se jeter à l’eau et en finir une bonne fois pour toutes! Il valait mieux mourir en hurlant que souffrir sans rien dire.

Scott observait l’horizon, pensif, se remémorant sa vie minable qui l’avait conduit ici, là où il allait mourir, c’était sur. Son regard bascula dans le vide, il ne voyait plus que le flou total, indécis et dangereux. Ainsi donc, son heure était venue. C’était comme, ça qu’il allait mourir, sur un rafiot, affamé, sans jamais avoir connu l’amour… Il sombra dans le néant et ne pensait plus s réveiller…

Sauf qu’une voix retentit, forte et pleine d’espoir :
-Terre ! Terre !
Utilisant le peu de force qui lui restait, il admira cette vaste étendue se détachant de l’horizon, lors de l’aurore. Tous étaient heureux, pensifs et fiers de ce travail fabuleux qu’ils avaient accompli : nul n’avait jamais été aussi loin qu’eux : c’était des pionniers du genre. Malgré leur désespoir, la gloire illuminait leurs yeux. Très vite, ils aperçurent des arbres fruitiers, à la lisière d’une plage de sable blanc.

Le débarquement fut rapide mais tellement émouvant : plusieurs fondirent en larmes tandis que d’autres se jetaient sur les denrées exotiques de l’endroit. C’était leur nouvelle maison à présent…

Fin du Chapitre ! Un peu court, certes, mais c'est pour donner un point de départ solide à l'histoire !


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MessagePosté: Sam 29 Mar 2008 09:20 
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En effet, chapitre court mais c'est souvent comme ça les premiers chap, l'histoire se prépare bien en effet. Mais si ça dure vraiment jusqu'aux vacances d'été ça fera que 5-6 chaps donc ne perds pas de temps^^...

Bon en tout cas le chapitre en lui-même est plutôt bof mais l'histoire globale semble elle excellente: on reste dans l'univers de la mer mais avec ces conquistadors avides d'argent ^_^, j'attends vraiment de voir la suite car cette île doit avoir quelque chose de particulier...

En tout cas au niveau de la mise e page, je sui content que tu aies pris le style "Bon Clay"^^, car je sautais parfois involontairement des lignes avec les gros pavés... là c'est bien clair.

Pour synthétiser un chapitre plutôt moyen mais pour une histoire qui m'intrigue... j'attends l'approfondissement de Scott et des consuistadors en général...

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MessagePosté: Sam 29 Mar 2008 13:28 
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je suis un peu du même avis. Il ne se passe strictement rien dans ce chapitre, maisans savoir pourquoi, c'est trés prenant ! les descriptions sont tellement bien faites et l'histoire tellement prometteuse qu'on ne tient plus compte du reste !
Vivement la suite !

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MessagePosté: Sam 12 Avr 2008 17:47 
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Voici le nouveau Chapitre, qui raconte l'exploration de la Nouvelle Terre !

Chapitre II: Nuevo Mundo.

An 1793 : Nous venons de découvrir le nouveau continent, celui dont tout les savants parlaient. Exploration commencée. Pas de signes de vie humaine pour le moment. Faune et Flore extraordinaires. Diversité de l’écosystème immense. Malgré cela, je suis inquiet : je vois des choses la nuit, des morts, des gens que j’ai connu il y a des décennies…
Rapport du Capitaine Olvides.


Les Fruits fondaient dans la bouche des matelots : ce n’était pas un festin mais cela suffisait à combler l’atroce famine des derniers jours. De couleurs diverses et variées, chacun d’eux procurait un bonheur inimaginable dans le gosier des marins. Très vite, ils n’eurent plus fin et se laissèrent tomber sur le sable blanc, en pouffant de rire, un rire nerveux, les larmes aux yeux.
-On a réussi ! Il y a bien un monde après l’Océan !
-Quand on racontera ça…
-Vous croyez que c’est habité ?
Voici quelles furent les premières réactions de la vingtaine de marins restants. Scott dévorait allègrement une banane géante, un grand sourire aux lèvres. Tout le monde semblait heureux : fin de la panique et début de la joie…

Au bout d’une heure de rires, le Capitaine Escamez donna les directives :
-Nous allons partir explorer cette terre ! Un duo restera ici pour veiller sur la caravelle, celle là même qui nous a porté ici, contre vents et marées ! Ce qui porte le nombre à dix huit ! Faisons trois groupes de six, trouvez des terrains habitables, de l’eau potable et pourquoi pas de la civilisation !
Scott partit avec le Lieutenant Gomez en longeant la plage. Le soleil resplendissait, illuminait le sable vierge de toute trace de pas. Pas un courant d’air, pas une brise : le calme plat. Le paradis en quelque sorte.
-Capitaine, vous croyez que cette île est habitée ? demanda Scott.
-Qui sait ?! Mais je suis assez intrigué par cette terre nouvelle : elle semble si paisible… Que cela en devient louche.
Scott avait vu dans le regard de son supérieur un pointe de méfiance. Il avait raison, rien ne bougeait… Comme s’il n’y avait qu’eux…

Après une journée de marche, ils bivouaquèrent au bord d’une plage, à la lueur de la pleine Lune, gigantesque dans le ciel. Ils se racontaient leurs aventures amoureuses, leur vie et tout ce qui semblait être bon à dire. Puis, ils instaurèrent des tours de garde, au cas où… Scott bavarda avec son partenaire de veille :
-C’est dingue une île si loin de chez nous !
-Oui ! Et si belle en plus, et si calme… C’est le paradis !

Mais dans la nuit, des bruits mécaniques se firent entendre des profondeurs de la jungle… C’était comme des rames qui frappaient les vagues, mais en dix fois plus fort ! Et soudain, un cri terrifiant, irréel, inhumain perça l’obscurité. Tous se levèrent, armes dégainées. Le partenaire de Scott alla jeter un coup d’œil. Des bruits confus, des petits cris strident, des couinements étouffés… Puis plus rien.
-Qu’est ce que… commença Escamez.
Il ne put finir sa phrase : un arbre tomba pile à l’endroit où ils se tenaient auparavant. Il était en lambeaux : son écorce semblait avoir été rongé par une tempête tant elle paraissait abîmée. Sur une face, une chose difforme avait été placardé, comme éclatée sur l’arbre. C’était sans nul doute la victime de la chose de la nuit… Scott regarda son ami, qui venait de se faire lacérer à tel point qu’il paraissait un bout de viande…
-Désolé Scott mais pense à survivre maintenant ! intervint le Capitaine.
Il s’était jeté dans la mêlée, avec les trois autres Conquistadors. Et l’agresseur nocturne apparut au grand jour…

Haut de plusieurs mètres, le monstre dominait la lisière de la jungle. Un mastodonte, une montagne tant il était imposant ! Il avait deux ailes de chauve souris, à peine visibles dans la nuit. Ses yeux rouges resplendissaient, éclairant d’une lueur malsaine les têtes paniquées des mortels… Trois cornes noueuses, terrifiantes ornaient son crâne. Ses membres antérieurs regorgeaient d’une fourrure dense, abondante et d’un gris clair. Dans son dos, tels des serpents, s’agitaient ce qui semblaient être des fouets sifflants dans l’air. La bête ouvrit sa gueule et lâcha un cri terrible, puissant, terrifiant !

Les fouets dorsaux de la chose foncèrent sur les Conquistadors. Certains avaient vu venir l’attaque mais pas tous : un d’eux se fit emporter par la vague d’assauts… Il fut littéralement broyé, sans aucun espoir de survie, dans une mort atroce en souffrances…
-Ne craignez pas la peur Conquistadors ! Sus à l’ennemi !
Ils atteignirent assez rapidement les pattes de la chose et taillèrent dans le gras ! Scott s’y mit également, dégainant sa lame effilée. L’un d’eux alla s’allonger sur une sorte de bute de sable, fusil avec baïonnette à la main. Et le feu rugit du bâton de la mort : la créature recula devant les attaques combinés des petits hommes. Mais dans sa fuite, elle flanqua un coup de patte géant sur Escamez qui s’effondra comme un château de cartes… Ils n’étaient plus que deux à lutter face à leur adversaire, sans compter le soutien du fusiller.

Scott fut projeté par une charge de l’animal. Encore groggy, il lança malgré tout un ultime couteau qui creva un œil de la bête. Cette dernière hurla, secoua sa carcasse, agita à tout bout de champ ses fouets et s’enfuit finalement… Scott, Escamez, le fusiller et l’autre survivant étaient terrifiés par cette intervention et ne bougèrent plus durant une bonne heure…



De l’autre côté de la nouvelle terre, les autres groupes continuaient leur périple. Dirigé par le Capitaine Olvides, la troupe des Jaguars, explorait la jungle profonde et insondable. La végétation, dense et quasiment infranchissable, les cachait du monde, des possibles prédateurs. Les Jaguars étaient connus pour être les brutaux des Conquistadors. Non pas que les autres soient des enfants de cœur, mais eux ne manquait jamais de violer, tuer, massacrer, brûler. Ils étaient dirigés par Javier Olvides, le maître d’armes de la troupe. Un casque brillant ornait sa tête brune. De fines moustaches noires lui donnaient un air snobinard et désagréable. Les Jaguars n’étaient pas des plus appréciés parmi les Conquistadors du fait de leur terrible besoin de sang.

-Chut ! A terre ! ordonna Javier.
Ils avaient repérés un sanglier énorme, à quelques mètres en contrebas des hautes herbes. Il était bien plus gros que ceux qui peuplaient l’endroit d’où ils venaient. Ses défenses pouvaient sans nul doute empaler quatre hommes sans problème.
-Jairo ! Rodolpho ! Victor ! Abattez le !
Les trois désignés rampèrent dans les herbes, silencieux, tel des félins. Deux artilleurs et un arbalétrier. Rodolpho se mit en place, allongé derrière un rocher, sa proie en ligne de mire. Il tira deux fois. Les deux balles firent mouche : le sanglier s’effondra rapidement, la bouche en sang. Le sourire du vainqueur illumina le visage du chasseur. Il fit signe aux deux autres de se rapprocher et ils allèrent tous récupérer leur gibier.

Traversant un cours d’eau, ils s’abreuvèrent : la chaleur et la teneur en sucre des fruits leur avait donné soif. Rassasiés, ils s’approchèrent du porc. Les balles avaient tué l’animal sans qu’il n’eut le temps de souffrir.
-Bien visé Rodolpho ! le félicita Victor, un regard malveillant aux lèvres, l’arbalète fixée à son bras.
-On va le dépecer ! s’impatienta Jairo.
Dégainant leurs couteaux, ils se rendirent compte que le sanglier commençait à pourrir. Mais cela ne faisait même pas cinq minutes que la mort l’avait pris… Ce n’était pas possible ! Mais pourtant si : bientôt, les os firent leur apparition, sans que les tueurs n’eurent à trancher. Ils se rendirent alors compte que le sanglier était posé sur une sorte de racine. Celle-ci remontait vers un immense arbre, de plusieurs dizaines de mètres de haut.
-C’est cet arbre qui aspire la vie du sanglier ? demanda Javier, venu voir la bête morte.
-On dirait bien !
-Il doit être bon à vendre, vu sa taille et son rayonnement.
En effet, il semblait dégager une aura mystique qui illuminait la végétation aux alentours…
Les six Jaguars se rassemblèrent et abattirent leurs armes sur le tronc de l’arbre…


Pablo Gimenez et son groupe, eux, suivait une sorte de vallée, évitant autant que possible les herbes, par crainte d’attaques de bêtes sauvages. En effet, les Elefantes étaient connus pour être la troupe la moins offensive des Conquistadores. Là où les Jaguars tuaient, les Elefantes faisaient des prisonniers et évitaient la violence. Il y avait donc trois groupes chez les pillards du nouveau monde : Jaguars, extrémistes violents ; Elefantes, pacifistes et paisibles et les autres, qui se trouvaient dans le groupe du Capitaine Escamez ou en train de garder le bateau.

Donc, les anti-violence avançaient silencieusement, discrètement, afin de ne pas avoir à combattre… Ils avaient marché durant longtemps et étaient finalement arrivés à une gigantesque cascade, au milieu d’un goulot de rocher. Tous s’y jetèrent dedans, en enlevant leurs armures et se laissèrent aller, barbotant comme des gamins. Ils s’amusaient à sauter, à faire des bombes, à s’asperger… Ils capturèrent plusieurs poissons qu’ils dévorèrent crus, tant ils étaient heureux. Cette eau les enthousiasmait au plus haut point, pour on ne sait quelle raison… En contrebas, une troupe de chevaux s’abreuvaient allègrement.
-Si on les capturait, ils nous seraient utiles ! proposa Pablo.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Habiles dans l’infiltration et l’esquive, les Elefantes eurent maintenant six chevaux à leur disposition.

En les examinant, ils découvrirent une marque sur leur cou, comme faite au fer rouge : elle représentait un triangle, avec un œil intérieur, qui fixait le vide, immobile. Intrigué, ils touchèrent cette rune : le cheval partit alors en vrille, se débattant, comme si la marque le brûlait de l’intérieur !


Pendant ce temps, au bateau, les deux gardes attendaient le retour des Conquistadors, à cause de la soif terrible qui les envahissait.
-J’en ai assez ! Je vais les chercher ! s’emporta l’un.
-Si tu veux, dit nonchalamment l’autre.
Il le vit s’éloigner dans la jungle, l’air énervé. Le dernier garde ferma les yeux et se laissa aller dans le pays des rêves…

Il ne se réveilla plus jamais…


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MessagePosté: Sam 12 Avr 2008 20:11 
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Eh bien un chap vraiment très sympa. La découverte de l'île qui s'avère extrêmement dangereuse. je sais pas trop pourquoi, mais en te sachant fan de Lost j'y ai un peu pensé...

Par contre un truc foiré:
Citation:
un regard malveillant aux lèvres

LOL

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MessagePosté: Sam 12 Avr 2008 20:15 
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Inscription: 26 Juin 2007
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Localisation: Sandford, UK
Jacky a écrit:
Citation:
un regard malveillant aux lèvres

LOL


Oups... Je le laisse pour la prospérité ^_^ Et oui tu as bien raison, en bon fan de Lost, je m'inspire, évdemment !

J'éditerai après le post de roxas, qui est absent depuis pas mal de temps...

EDIT: Voir le Post de roxas juste après:

Citation:
hé, mais quoi ? Je suis pas absent depuis pas mal de temps ! Je suis toujours tes chapitres


En fait, c'est juste que tu n'étais pas très actif sur le Fofo ce samedi, donc j'ai douté mais pardonne moi... Et je sais que tu es fidèle ! MDR ce vocabulaire (et ça rime en plus)

Citation:
Je suis tombé malade, me suis fait torturer par mon orthodentiste, me suis éclaté un doigt en jouant au volley, brûlé en faisant la cuisine, et divers petits soucis d'ordre sentimental ( je veux me pendre...)


Une vie bien menée !


Dernière édition par Blitz le Sam 12 Avr 2008 20:48, édité 1 fois.

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MessagePosté: Sam 12 Avr 2008 20:43 
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hé, mais quoi ? Je suis pas absent depuis pas mal de temps ! Je suis toujours tes chapitres !
Celui là est donc intéréssant, avec une découverte de l'île et une demonstration de la puissance des monstres qui met l'eau à a bouche quand à la suite...
Au prochain, donc !

Au fait, si tu faisais allusion au retard de ma fic, c'est que je n'étais pas trés en forme : Je suis tombé malade, me suis fait torturer par mon orthodentiste, me suis éclaté un doigt en jouant au volley, brûlé en faisant la cuisine, et divers petits soucis d'ordre sentimental ( je veux me pendre...)

Tout ceci est véridique, mais ne vous inquiétez pas, les chapitres d' "Origines" reprennent demain.

Et pas d'inquiétude, je suivrais toujours les chapires de tes fics, Captain Valentin ! Quand on accroche, on ne lâche pas !

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