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Je voudrais que tu comprennes que ce qui est mort l'est pour de bon - Kaku
Chapitre 885


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Hitsugaya Présente

L'île Paradisiaque


Attention à tout ceux qui désirent lire cette Fan fic. Celle-ci se déroule après le dernier Arc de One Piece actuellement en parution au japon. Je vous averti donc que je ferais ici et là du Spoil. Certaines choses apparaissant ici tiennent compte de théories tel un hypothétique nouveau membre d’équipage….


Prélude | Chapitre I | Chapitre II | Chapitre III | Chapitre IV | Chapitre V
Chapitre VI | Chapitre VII | Chapitre VIII | Chapitre IX | Chapitre X


Chapitre VI : La petite maison dans la forêt

Assis autour d’une table, quatre soldats étudiaient soigneusement leurs cartes, le tas de billets au centre de la table était en jeu.
« Alors, tu te couches ? »
« Minute ! Je réfléchis… »
« Eh ben ! c’est pas gagné les mecs… »
« Ferme là un peu ! Bon je suis tes 2 000 berrys, et je relance de 500 »
« ….Alors Chef ? »
« 2500 berrys tu dis ? Ok pour moi, je suis, et je rajoute 200 berrys pour voir »
« Brelan de roi »
« Mouhahahahahahaha ! Full aux dames par les neufs ! Par ici le pactole ! »
« Quoi !! Mais c’est quoi cette arnaque ! Crazy a une paire de dame, comment vous pouvez en avoir trois ?? »
Le chef s’arrêta un instant et regarda son jeu, puis celui de Crazy :
« Hmmmm…Effectivement, c’est juste…T’as pas honte de tricher de façon aussi éhonté Crazy ?!! »
Le pauvre Crazy s’apprêta à protester
« Mais j’ai pa…. »
« Y a pas de mais ! », tonna le chef, le regard noir, « Et y a pas intérêt à ce qu’on t’y reprenne ! », il se tourna vers le perdant, « Alors ? Rassuré ? ».
Ce dernier n’était absolument pas dupe, mais suffisamment intelligent pour connaître la réponse à donner : « Ouais… »
La pièce était entièrement construite en métal, le plafond, les murs, le mobilier, seul les vitres étaient en verre ( certainement plus pratique pour laisser passer la lumière…). La partie de poker se déroulait dans une grande salle, certainement la salle principale avec ses quelques 120 mètres carrés d’espace. Outre quelques spectateurs de cette partie, on pouvait voir des hommes occupés à aiguiser leurs épées, à siroter un verre de rhum ou à polir leur armure. La plupart ne portaient pas cette dernière qui leur tenait trop chaud, elles étaient toutes accrochées à des portes-manteaux qui ne devaient tenir debout qu’à leur construction métallique étant donné le poids qu’ils supportaient.
Plus loin un couloir laissait deviner une grande cuisine où s’affairaient quelques hommes. Un imposant escalier conduisait au premier et dernier étage où les chambres étaient présentes ( avec des matelas en mousse, le métal était pas super confortable...) , suivait une grande salle réservée à la toilette ( douches, lavabos, WC..).
La totalité des soldats avaient la particularité ( outre une face de crapule ) de porter une paire de lunettes de soleil, il faut dire qu’aujourd’hui, le soleil était à son aise, et le métal ayant tendance à réfléchir la lumière….des lunettes de soleil étaient conseillées ( Ca donnait un air MIB plutôt amusant..).

Après avoir fourré les liasses de billets dans sa poche, le Chef se tourna, l’air moqueur, vers les 5-6 « spectateurs » de cette partie de carte :
« D’autres volontaires ? Allez ! Faites pas vos timides, Crazy jouera pas ce coup-ci. Non ? Vous m’décevez les gars », il remarqua un homme assis sur une chaise et portant sur le visage une splendide marque de semelle, « Hey ! Gaz’, ça te tente une p’tite partie ? Ou tu t’es pas encore remis de cette raclée imaginaire que tu t’es prise ? Fwahahahahahaha ! »
Le dénommé Gaz se retourna, il était dans une colère noire depuis qu’il était rentré, personne ne le croyait à propos de ce jeune garçon qui, selon lui, pouvait allonger ses membres et l’avait ainsi sévèrement rétamé :
« Ferme là Moze ! T’es même pas capable d’assumer quand tu triches aux cartes et tu veux me donner des leçons ? »
« Pardon ? Je crois que j’ai mal entendu, je triche moi ? Dis plutôt que tu n’aime pas la défaite », rétorqua Moze sur un ton mielleux, « Remarque, je comprends ton refus, c’est vrai, on sait jamais, des fois que les cartes se mettent à s’étirer toute seule comme si elles étaient élastiques… ».
Gaz se leva et s’avança vers Moze, qui avait toujours un sourire narquois sur le visage. Les hommes s’écartèrent, visiblement ces deux là étaient plus ou moins les commandants de la garnison. Gaz s’arrêta une fois arrivé à une vingtaine de centimètres du tricheur :
« Je t’ai déjà expliqué ce qui s’était passé, ce morveux avait les pouvoirs d’un fruit du démon et avant qu’on ait eu le temps de comprendre quoique ce soit nous nous sommes fait étaler ! »
« Peuh ! Ca serait pas la première fois que tu racontes n’importe quoi, j’pense surtout que t’as trop abusé sur le rhum. ‘Serait préférable que tu fasses le boulot pour lequel t’es payé au lieu de boire…’fin bon, c’est toi qui vois »
La tension montait au fur et à mesure que Moze se moquait, le ton montait :
« TU VAS PRENDRE UN SACREE LECON SI TU CONTINUES A TE FOUTRE DE MOI !! »
« Houuuu, j’ai peur.. », minauda Moze, « Le méchant garçon élastique va venir me punir ? »
A cran, Gaz porta la main à son épée avec l’intention de s’en servir quand deux coups secs retentirent à la porte d’entrée :
« Toc ! Toc ! »
Moze se tourna vers l’un de ses subalternes :
« Une équipe était de sortie ? »
L’interlocuteur lui répondit d’un signe de tête négatif.
Intrigué, Gaz pointa l’un de ses hommes du doigt :
« Toi, va ouvrir ! »

Cinq minutes plus tôt

« Voilà la baraque en question », dit Pauly.
Zorro ne répondit pas, les deux hommes se dirigèrent vers la porte d’entrée.
« Doit pas être marrant le boulot d’architecte par ici », murmura Zorro en contemplant la façade entièrement en acier.
« Bon, on s’invite ? », et joignant le geste à la parole Pauly s’apprêta à ouvrir la porte, mais Zorro l’arrêta.
« Dis donc, on t’a pas appris à frapper avant d’entrer à Water Seven ? »
« C’est toi qui me parle de politesse, l’hôpital se fout de la charité ma parole… »
« N’empêche, on prévient avant de démolir une baraque »
« Comme quoi il t’arrive de te montrer éduqué », conclut Pauly avec un sourire malin. Puis il donna deux coups secs sur la porte : « Toc ! Toc ! ».
Rien ne se passa, puis Zorro entendit une voix « Toi, va ouvrir ! », il se tourna vers Pauly : « Et oublie pas de saluer »
« Bien sur »
La porte s’ouvrit, la dernière chose dont se souvint le soldat fut le poing de Pauly * PAFF ! *, son magnifique vol plané se termina dans une armoire.
Zorro et Pauly entrèrent : une vingtaine de soldats les regardaient, des têtes apparurent par-dessus la balustrade du premier étage, leur entrée était un succès.
L’un d’eux, certainement un meneur, s’avança :
« Qu’est-ce que ça signifie ? On vous a pas appris la politesse bande d’enfoirés?!»
« Ben on a frappé », répondit Zorro.
« Tu parles de la porte ou du type ? », lui demanda Pauly.
« De la porte »
« Et puis on a salué », ajouta l’ingénieur naval.
« Cette fois on parle du type », précisa Zorro.
Quelques murmures s’entendirent dans le groupe de soldats « Ils se foutent de lui là ? », « Plutôt ouais ».
« Hey Moze ! Je crois qu’ils se foutent de toi »
Cette fois, c’était un grand type, portant une marque de semelle très marquée sur le visage, qui avait parlé.
« J’t’ai rien demandé à toi !! »
Sans relever cette remarque, le protagoniste s’avança :
«Bien. Et on peut savoir ce que vous voulez ? Je vous conseille d’être précis parce qu’ici on a pas trop le sens de l’humour en ce moment… »
« On veut simplement démolir cette baraque », répondit Zorro avec précision.
« Pour quelles raisons ? »
« C’est un contrat », expliqua Pauly
Le dénommé Moze perdit patience : « MAIS MERDE !! C’EST QUI CES ABRUTIS ! VOUS SAVEZ A QUI VOUS VOUS ATTAQUEZ ?!! »
« Vous êtes l’un des groupes envoyés par un certain Nekano ? », demanda Pauly
« Ouais »
« Vous êtes chargé de récoltez les impôts imposé aux personnes qui vivent dans le secteur qui vous a été attribué ? »
« Ouais »
« En particulier un certain Tezuna ? »
« L’espèce de demeuré qui se ballade habillé en banane ? Ouais »
« Bien. C’est sa fille qui nous a chargé de ce contrat »
« QUOI ?!! Vous vous foutez de moi ?! Vous allez me dire que cette morveuse vous a payé ?! »
Le regard noir, Pauly sortit le dessin que leur avait donné Jona :
« Ouais ! »
Zorro commença à dégainer son Kitetsu, impatient, un sourire aux lèvres :
« Bon, on va pas y passer la soirée »
Moze ne put s’empêcher de reculer d’un pas, au total ils étaient près d’une trentaine, mais ces deux gars n’étaient pas n’importe qui, en particulier cet escrimeur qui dégageait une aura de puissance.

Gaz réagit le premier : « Eclatez-moi ces deux types !! »
Appuyés sur la balustrade du premier étage, une dizaine d’hommes épaulèrent leurs fusils qu’ils étaient allés chercher par précaution.
« Occupe-toi de l’étage », dit Zorro à Pauly.
« Je m’occupe de ce que je veux », répliqua ce dernier en se dirigeant vers l’escalier.
Zorro sortit son Kitetsu et son Yubashiri « Pff…J’espère qu’il y aura quelques types qui en vaudront la peine.. »
« FEU !! », cria Gaz
« Technique à deux sabres.. », murmura Zorro, les bras écartés, un sabre dirigé vers le plafond, un vers le sol, « ..VOILE D'ACIER ! »
Il se mit à tourner sur lui-même à grande vitesse, ses lames brassant l’air dans un tourbillon de sifflements, les balles ricochèrent sur ce mur d’acier et se perdirent dans la salle.
Zorro stoppa sa technique « Pfff…Je déteste utiliser cette technique, elle donne le tournis.. ».
D’un saut Pauly arriva à l’escalier menant au premier étage, deux soldats en descendaient, il attrapa d’un geste rapide le premier par le col, et avec force, le propulsa sur le mur d’acier d’en face. Réagissant, le second soldat zébra l’air de son sabre, visant le cou de Pauly, ce dernier esquiva instinctivement en se baissant et répliqua d’un coup sec dans le ventre avant de lui faire subir le même sort que son comparse.
L’ingénieur naval posa enfin le pied sur le palier du premier étage et eut juste le temps de reculer d’un pas avant de voir un couteau se planter avec force là où il se tenait il y a un instant. Il put voir que le lanceur de couteau se tenait 5 mètres devant lui, il le regardait un nouveau couteau dans la main :
« T’es cuit mon pote »
Et d’un lancer de main, la lame d’acier fusa en direction du front de Pauly, alors que le lanceur pensait déjà avoir éliminé le fumeur de cigare, que la lame n’étais plus qu’à quelques centimètres de sa cible….d’un geste rapide Pauly stoppa la lame entre deux doigts !
« Et… ? », demanda-t-il.
Les yeux ronds, le soldat s’apprêta à lancer un nouveau couteau, similairement deux soldats venait de prendre en joue l’ingénieur naval. Pauly réagit immédiatement « Top Nœud ! », une corde s’enroula autour du lanceur qui n’eut pas le temps de réagir, et d’un formidable coup d’épaule l’expédia sur les deux tireurs. Avant que ces derniers ne puissent se relever, Pauly s’élança vers eux et leur asséna deux puissants coups de pieds, les faisant passer par-dessus la balustrade.
Il se retourna, cinq soldats lui faisait face : « Purée ! Mais c’est qui ce mec ?! »
L’un d’eux sortit son épée : « On est 5, arrêtez de flipper comme des mauvi.. », il s’interrompit, Pauly était là, devant lui, la main posé sur son crâne :
« Même à 25 ça ne suffirait pas, le nombre importe peu si la puissance ne suit pas »
Et d’un formidable coup de genoux dans le ventre, il lui fit perdre conscience.

« Mais c’est pas possible !! Touchez-le au moins », criait Moze.
Esquivant, feintant, parant, Zorro semblait réellement intouchable, et le pire c’est qu’il avait l’air de s’ennuyer.
15 hommes brassaient l’air de leurs lames sans réussir à percer sa défense, l’expérience avait depuis longtemps permis à Zorro d’anticiper les chemins qu’empruntaient les épées, simplement en regardant les mouvements du poignet.
L’un d’eux cru enfin tenir le bon bout alors que Zorro lui tournait le dos, sans hésitation il plongea sa lame afin de blesser l’escrimeur, mais au dernier moment, sans pour autant que Zorro ne se retourne, le Kitetsu s’interposa !..D’un geste le Yubashiri trancha l’homme avant qu’il puisse réagir.
« Mais Merde !! Sautez-lui tous dessus !! Il pourra pas tout esquiver ! », vociféra de nouveau Moze, exaspéré qu’à 15 contre 1, ils ne soient pas capable de toucher l’adversaire, c’est bien ce qu’il pensait, ce type était dangereux…
Obéissant, les soldats foncèrent ensemble sur Zorro « Yaaaahaaaaa !! », ce dernier sourit « On dirait qu’ils en veulent.. », il dégaina son troisième sabre et le plaça dans sa bouche, le Wado Ishimonji de Zorro n’avait rien de rassurant pour ses opposants, mais ces derniers étaient trop occupés à l’attaquer, il murmura « Technique à trois sabres… ».
Les 15 lames s’abattirent dans une pluie d’étincelles, Moze distinguait à peine le sabreur, il avait forcément été touché. Mais, les yeux fermés, Zorro avait paré à une vitesse hallucinante la totalité des coups qui fondirent sur lui, il ouvrit les yeux « … La Passe du Loup !! » un instant plus tard Moze le vit apparaître hors du cercle formé par ses soldats, ses lames ayant accompli leur travail de faucheuses. Une dizaine de soldats tombèrent à terre dans un flot de sang.
Les 5 survivants reculèrent d’un pas, ils croyaient l’avoir coincé..Mais ce type ne faisait que s’amuser avec eux ! Zorro se retourna, léchant le sang qui coulait lentement sur la pointe de son Kitetsu : « Alors ? Vous vous arrêtez là.. ? ». Ils reculèrent encore d’un pas, effrayés par l’assurance de leur adversaire, mais leurs dos se cognèrent contre le mur..impossible de reculer cette fois.
L’escrimeur leva son bras gauche, tenant le Yubashiri, au-dessus de sa tête :
« La fuite n’a jamais été une solution gratifiante », dit-il.
Il plaça son bras droit, détenant le Kitetsu, derrière sa tête :
« Tourner le dos à son adversaire est une insulte à son honneur de combattant »
Il serra son Wado Ishimonji entre ses dents :
« Mais vous ne vous l’êtes sûrement pas demandé en pillant les habitants du coin.. »
« On se barre les gars ! Il est malade ce type ! », cria l’un des soldats.
« Technique à trois sabres… », murmura Zorro, « ..CALIBRE 108 !! ».
Le mur d’acier vola littéralement en éclat ! Des morceaux de métal s’éparpillèrent dans la salle dans un fracas assourdissant, des nuages de poussières s’élevèrent.
Moze toussa, la poussière lui piquait les yeux, ils auraient du faire un peu plus souvent le ménage…Enfin elle retomba, il y voyait déjà plus clair, et le spectacle ne fut guère réjouissant pour lui : Zorro rengainait tranquillement son Wado Ishimonji et son Yubashiri, un énorme trou décorait à présent le mur qui séparait cette salle de celle de la cuisine, mais la technique ne s’était pas arrêtée là, en effet, dans la cuisine tout ce qui s’était trouvé sur son passage avait été balayé et un second trou sur le mur séparant la cuisine de l’extérieur donnait une jolie vue de dehors. En fait un missile n’aurait pas fait mieux. Les cinq soldats gisaient à terre, inconscients.
« Tu m’crois maintenant quand j’te parlais d’un garçon élastique ? »
Moze se retourna, c’était Gaz qui venait de se relever :
« C’est pas le moment », lui répondit ce dernier.
« Oh si ! Ca l’est »
« Non ça ne l’est pas ! Là ! C’est le moment de s’enfuir »
« Et là, Ca ne va pas être possible », conclut une voix.
C’était Zorro qui s’avançait vers les deux hommes.
A la vue du sabreur, Gaz réagit immédiatement :
« Si tu nous touches un seul cheveux, sa majesté Nekano te fera poursuivre par les Poulets jusqu’à la mort ! »
« Rien à foutre », répondit-il.
Moze s’avança :
« Réfléchis bien, lorsqu’on dira à son excellence Nekano ce que vous avez fait, s’en sera fini de vous ! »
Zorro sourit :
« Pour ça, faut encore que tu sois vivant »
« Quoi ?!! Vous allez nous tu.. »
Un choc assourdissant retentit, suivi instantanément d’un cri de douleur. Zorro se retourna et vit un soldat qui fusa de l’étage pour finalement briser une vitre du rez-de-chaussée dans un concert d’éclat de verre, avant de glisser à terre, complètement assommé.
« Je crois qu’il a terminé », dit Zorro.
Au même moment, Pauly apparut au-dessus de la balustrade en pleine extension, une corde dans chaque main, dont les extrémités étaient enroulées autour de deux soldats :
« Half Knot Air Drive », cria Pauly avant de propulser ses deux adversaires de la même façon que le pauvre type que Zorro avait vu voler, l’un termina lourdement contre la structure métallique du mur, déformant complètement cette dernière, tandis que l’autre brisait à son tour l’une des vitres du rez-de-chaussée.
L’ingénieur naval atterrit à côté du bretteur :
« T’as fini ? », lui demanda-t-il.
« Il reste encore ces deux-là »
« Mais j’comprends pas ! Pourquoi vous obéissez à la demande d’une sale gamine ?!! », cria Gaz.
« On obéit à quelque chose nous ? », demanda Pauly à Zorro
« Ca me dit rien », répondit ce dernier d’un ton nonchalant.
« C’est vous qui nous avez parlé d’un contrat tout à l’heure !! », s’insurgea Gaz.
« Ah bon.. »
« M’en souviens pas »
« Vous vous foutez de nous ?! »
« Tu sais que t’es pas en position de t’énerver ? », dit Zorro, « Aucun contrat ! C’était simplement pour passer le temps ».
Gaz dégaina son sabre : « Raaaaaah !! Y en a marre », dit-il en s’élançant sur Zorro. Il frappa avec force, mais Zorro para de son Kitetsu. Le soldat entama immédiatement un demi-tour sur lui-même afin de viser le flanc gauche de l’escrimeur, ce dernier fit un pas sur le côté et tendit simplement son pied sur lequel Gaz trébucha, tombant lamentablement à terre suite à ce croc-en-jambe.
Gaz se releva, ce type était beaucoup trop fort
« Deeeeeemon... »
Gaz leva la tête, le sabreur avait sortit ces deux autres sabres et se tenait dans une position rappelant les cornes d’un démon.
« ..SLASH !! »
Moze vit l’escrimeur apparaître derrière Gaz à une vitesse hallucinante, les bras écartés. Pendant un instant Gaz tint sur ses jambes..puis il s’écroula dans un giclement de sang.
Voyant que Zorro était occupé à rengainer ses sabres, Moze décida de tenter sa chance, saisit un fusil par terre et épaula, mais au moment où il s’apprêtait à appuyer sur la détente, une corde s’enroula autour du canon de son arme et tira d’un coup sec, la balle partit ricocher sur le plafond.
Deux gouttes de sueurs coulèrent le long de la joue de Moze :
« Merde..Je l’avais oublié l’autre », pensa-t-il avec fébrilité. Il se retourna, Pauly agitait silencieusement son index de gauche à droite, lui faisant comprendre que son idée n’était pas des meilleures. Il ne lui laissa pas le temps de philosopher sur son erreur.
« Nœud de Harnais ! », cria-t-il.
Deux cordes partirent de ses mains et se rejoignirent pour former un nœud se terminant par une boucle. D’un geste, Pauly passa la boucle autour du cou de Moze, et d’un lever d’épaule le propulsa contre un buffet à l’autre bout de la pièce, ce dernier ne se releva pas.

Zorro ouvrit la porte d’entrée :
« Bon, on va chercher Nami et on rejoint les autres »
Il se retourna pour voir ce qu’en pensait Pauly, ce dernier était occupé à fouiller les poches des soldats assommés.
« Mais qu’est-ce tu fous ? », lui demanda l’escrimeur.
« T’occupes »
Une expression de satisfaction indiqua que l’ingénieur naval avait trouvé ce qu’il voulait…
« ‘Avait plus de feu », expliqua-t-il finalement à Zorro.
Et grattant une allumette trouvé dans une poche, il ralluma son cigare.
« Ouais..faudrait mieux qu’on traîne pas trop dans cette baraque », lui dit le sabreur.
« Je sais », répondit-il.

Les deux pirates sortirent et se dirigèrent vers le chemin qui menait à la maison de Tezuna. Tout à coup Nami sortit du premier virage, et les voyant elle s’exclama :
« Ah vous êtes là ! Vous en avez mis du temps, je commençais à me demander ce que vous faisiez ! ».
Elle aperçut la maison d’acier qui reluisait plus loin, plusieurs corps allongés à une certaine distance des fenêtres et des portes :
« Ah ? C’était donc dans cette maison que vous êtes allés ? »
« Une maison ?!», interrogea Pauly en continuant à avancer.
« Quelle maison ? », demanda Zorro sans se retourner.
Au même moment l’imposante baraque grise s’effondra littéralement dans un grand fracas tonitruant accompagné de nuages de poussières, les piliers avaient cédé, l’étage était tombé, les murs n’avaient pas résisté.
Les mains sur la hanche, Nami soupira, un sourire sur le visage :
« Finalement, vous êtes super sensibles comme mecs », leur dit-elle d’un ton malicieux, elle susurra :« Zorro, le défenseur au grand cœur… ».
L’escrimeur grimaça et se retourna, fronçant les sourcils :
« Tu sais que tu joues avec ta vie Nami ?! »
La belle feignit la surprise et la frayeur :
« Ooooooh….Ca me rappelle que tu ne m’as toujours pas remboursé les 230 000 berrys que je t’ai prêté à Water Seven pour ton matériel de polissage de sabres…. »
« Quoi ?! J’ai pris le strict minimum et ça m’a coûté 2 300 berrys ! Tu l’sais bien, c’est ce que tu m’as prêté dans le contrat que j’ai signé !! », s’insurgea Zorro avec force.
« 2 300 ? », s’étonna faussement Nami, elle réfléchit puis s’exclama : « ………. …Oh ! Je vois ! Je pense que tu as mal lu, il n’y avait pas de virgule, tu as lu 2 300.00 berrys, mais c’était 230 000 berrys », elle sortit une feuille de sa poche et lui montra du doigt un chiffre : « Tu vois, 230 000 berrys. »
« QUOI !! TU TE FOUS DE MOI NAMI !! TU AS EFFACE LA VIRGULE !! », vociféra Zorro.
Nami le regarda, le visage neutre :
« Tu as des preuves ? », lui demanda-t-elle.
Zorro leva les mains pour l’étrangler, ouvrit la bouche, cherchant une réponse ou une réplique, puis finalement la referma, ne trouvant rien. Il se retourna, contenant difficilement sa colère :
« Un jour, je te jure que je te tuerai Nami !! »
« Oooooh ! Tu as vu Zorro », lui dit-elle, regardant le contrat, « Il y a une clause tout en bas, juste au-dessus de ta signature, je cite : « Et je jure sur mon honneur de combattant que si la magnifique Nami avec qui je signe ce contrat décède, je me teindrait les cheveux en orange avant de me suicider » ».
Zorro se mordit les lèvres avec force pour ne pas exploser.
Pauly nota mentalement : « Ne jamais signer de contrat avec la petite traînée. ».
Les trois pirates disparurent finalement dans la forêt.

Mais un regard n’avait rien perdu depuis que les combattants avaient frappé à la porte de l’ex-maison. Un regard assis en haut d’un imposant séquoia, masqué par la végétation touffue de l’arbre. Dans l’ombre des feuilles, on ne pouvait distinguer son visage, seul une espèce de collerette rouge sur le dessus de son crâne dépassait :
« Voilà deux personnes fortes intéressantes.. », murmura-t-il au sujet des deux pirates, « Nul doute que ça va intéresser le boss hé hé… ».


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