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Il faut toujours pardonner les mensonges des femmes - Sanji
Chapitre 885


Episodes 814
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Kuina Spirit Présente

Mystérieuse femme fatale!


Chapitre I | Chapitre II | Chapitre III | Chapitre IV | Chapitre V
Chapitre VI | Chapitre VII | Chapitre VIII | Chapitre IX | Chapitre X
Chapitre XI | Chapitre XII | Chapitre XIII | Chapitre XIV | Chapitre XV
Chapitre XVI | Chapitre XVII | Chapitre XVIII | Chapitre XIX | Chapitre XX
Chapitre XXI | Chapitre XXII | Chapitre XXIII | Chapitre XXIV | Chapitre XXV
Bonus


Chapitre XVI : Je t’aime, moi non plus...

« Opale, tu es là ? »

Question stupide de la part du corsaire. Des bijoux étaient par terre, devant la porte, fermée. Il posa doucement sa main sur la poignée, et poussa la porte. Il entra dans la chambre d’Opale, qui pleurait sur son lit, après avoir gentiment... casser quelques vases, et une table basse.

« Eh bien, je vois que ma fille est d’une délicatesse inégalable...
- Laisse moi... Je veux être... toute seule... »

Mihawk n’avait pas l’air de l’entendre de cette oreille. En effet, il s’assit sur le lit, tournant sa tête vers celle d’Opale.

« Fous moi la paix !!!
- Est-ce moi qui t’ait appris de si doux mots ? dit doucement Mihawk. Tant de douceur dans de si belles paroles, ça ne peut pas être de moi...
- J’ai pas envie de rire...
- Je n’ai pas envie d’en pleurer.
- Arrête de jouer sur les mots !!! »

Doucement, Mihawk posa sa main sur la tête d’Opale.

« Hé ? Quel mauvais caractère... J’espère que ce n’est pas de moi que tu le tiens... »

Opale releva la tête, le visage baigné de larmes, l’air rageur. Puis elle s’approcha de son père.

« Papa...
- ...
- Ne me prenez pas en compte, pour votre combat... quoiqu’il arrive...
- Opale...
- S’il te plait...
- Opale, en aucun cas je ne veux te mêler à cette histoire. Ne me dis pas que les paroles de Roronoa te font douter ? »

Opale se blottit dans les bras de son père, versant quelques larmes.

« Calme toi... murmura Mihawk. Tu en essuieras, des chagrins d’amour... Le premier est toujours le plus dur...
- Est... Est-ce qu’il pensait vraiment... à ce qu’il a dit ?
- Je ne suis pas devin, Opale. Mais il me semble que Roronoa, côté cœur, n’est pas très doué... Et qui sait ? Mon comportement l’a peut-être porté à confusion... »

Du pouce, Mihawk essuya une larme sur le visage d’Opale, qui fermait ses yeux.

« La prochaine fois, je crois que le mieux serait que je te laisse faire toute seule, déclara-t-il. Je dois avouer que j’ai du mal à sonder l’esprit des jeunes, aujourd’hui... Et mon intervention dans tes liaisons amoureuses pourrait tout gâcher, comme tout à l’heure... Opale ? »

La fille s’était endormie, quelques larmes coulant encore sur ses joues. Mihawk sourit, et doucement, posa Opale sur le lit. Le Corsaire sortit de la chambre.

***

« Il est où, Tête de Piaf ? S’exclama Luffy en arrêtant de danser. Et où elle est, Opale ? Et Zorro ? »

Les autres membres s’arrêtèrent de danser. Lily sembla se réveiller.

« Ah, votre ami escrimeur m’a dit qu’il allait prendre un peu l’air... Quant à Monsieur et à sa fille...
- Je suis là, Lily. »

Presque tout l’équipage sursauta. Silencieusement, Mihawk était revenu au salon.

« Et Opale se repose. Elle avait mal au cœur.
- Hein ??? S’exclama Chopper. Montrez moi où elle est, je vais lui donner quelque chose !
- C’est très gentil de ta part, mais je lui ai déjà donné ce qu’il fallait pour les cas d’indigestion, et elle dort. »

***

Opale ouvrit les yeux. Sa porte venait de s’ouvrir.

« Eh, Opale ? »

La fille referma les yeux. Elle n’avait aucune envie d’écouter Zorro.

« Tu dors ? demanda doucement la voix de Zorro.
- J’aimerais bien, pensa Opale.
- Désolé... Je cherchais la sortie, et je suis tombé dans ta chambre.
- La ferme, pria intérieurement Opale.
- Dommage, murmura doucement Zorro. J’ai été qu’un abruti tout à l’heure... Je crois que le quatorzième verre m’a fait un peu perdre les pédales... Je voulais en profiter pour m’excuser... On verra ça demain, si tu ne m’as pas tué pendant la nuit... »

Qu’est ce qu’il faisait ? La fille sentait toujours sa présence, là, au seuil de sa porte. Rester calme... Le laisser parler dans le vide.

« C’est que... J’essaie de me blinder contre tout, de ne pas laisser paraître mes sentiments... Mais là, j’avoue que ta réaction m’a fait réfléchir... Et je crois que ce que tu éprouvais pour moi est réciproque... Enfin... était réciproque. Je n’ai jamais... aimé... auparavant... »

Puis les pas de Zorro résonnèrent dans le couloir. Opale versa de nouvelles larmes, ne sachant plus où elle en était.

« Espèce d’abruti, murmura Opale. J’ai tout entendu... Tout... »

Opale serra son oreiller, le cœur partagé entre la haine... et son fragile amour qui perdurait malgré tout... Puis elle se rendormit, épuisée.

***

Trois heures du matin sonnèrent. Toujours du bruit dans le salon, mais quelques pirates en moins. Chopper s’était écroulé dans un coin avec Pipo, et ils dormaient l’un contre l’autre. Robin et Nami étaient assises, à discuter avec Mihawk.

« Demain, le Log Pose sera rechargé, déclara le Corsaire après réflexion.
- Il ne faudrait pas abuser de votre hospitalité ! Dit Nami d’un ton mielleux. Vous êtes si bons avec nous !
- Tu dis ça pour l’argent ? Murmura doucement Robin à l’oreille de Nami.
- Qu’est ce que tu insinues ?... Ahem, et les bases de la Marine ? Il ne faudrait pas vous attirer des ennuis en attendant que cet abruti de Zorro vous combatte !
- Aucun risque là-dessus, pour eux, c’est à moi de me débrouiller, dit calmement Mihawk. Pour eux, je sais me débrouiller tout seul... C’est surtout qu’ils n’ont pas trop envie de venir m’énerver sur cette île. Et la base la plus proche est à deux jours de navigation, et ils ne viennent pas ici à l’improviste... »

Luffy était encore sur la piste de danse, visiblement ravi. Sandy, lui, était sorti par une porte fenêtre, et fumait tranquillement une cigarette, regardant le ciel. Lorsque quelque chose, une silhouette, attira son attention.

« Tiens, Cactus, ça fait depuis un moment qu’on t’a pas vu...
- La ferme, je ne te demande pas ton avis...
- En tout cas, dit Sandy en soufflant de la fumée, tu peux t’estimer heureux.
- ?
- Opale a l’air de tenir à toi. Félicitations, tu m’as devancé... »

Zorro ne dit rien. Pour une fois que Sandy s’avouait vaincu sur un point, il n’allait pas révéler la bêtise qu’il avait faite !

« En plus, elle est plutôt mignonne, elle a de beaux yeux, un caractère inimitable... Bref, si tu veux un conseil Zorro, ne laisse pas passer ta chance. Sinon, c’est que t’es un vrai con... Enfin tu l’es déjà naturellement...
- Je suis un vrai con » pensa Zorro.

Zorro restait silencieux, regardant le jardin plongé dans la pénombre. De grands arbres se dressaient, tels des silhouettes de géants dans la pénombre de la nuit. Oui, il était un vrai con. Comment avait-il pu dire une chose si idiote à Mihawk ? Et en plus, devant les yeux d’Opale ?

« Dommage qu’elle soit malade, dit Sandy. Sinon vous auriez pu passer une belle soirée ensemble.
- La ferme, Blondinet, grogna Zorro.
- T’as raison, tu dois encore réfléchir sur les sentiments amoureux, toi ! Je parie que tu n’as jamais aimé quelqu’un auparavant...
- C’est juste que tes conseils vont me rendre malade, le Cuistot ! Je suis assez grand pour me débrouiller !
- Je ne pense pas que niveau amour tu sois très évolué...
- Tu me cherches, là ?
- Quand tu veux, Géant Vert... »

Les deux jeunes hommes se jetèrent l’un sur l’autre, commençant à se frapper... Lorsque deux casseroles assommèrent les combattants. Lily venait de surgir de nulle part.

« Mademoiselle est MALADE !!! Elle a besoin de repos, et de SILENCE !!! »

La vieille femme disparut aussi rapidement qu’elle était venue, tandis que les deux pirates se redressaient, en se frottant tous deux une énorme bosse sur leur tête.

« T’as de la chance, Prince, je t’aurais fait avaler ta cravate...
- Estime toi heureux, sinon je t’aurais forcé à faire le numéro de l’avaleur de sabres... »

***

Slyce Topor dormait tranquillement dans sa cellule. Finalement, il était pénard... Nourri, logé gratuitement... Niveau nourriture, ce n’était pas encore ça, mais c’était quand même meilleur que les plats de son cuisinier. Normalement, le lendemain dans l’après midi, il devait être transféré de la base de la Marine où il était à une prison. Il se réveilla, sa vessie le réclamant.

« Quatre heures » remarqua-t-il en regardant à l’extérieur de la cellule une pendule accrochée au mur.

Il soulagea son envie, puis se rallongea sur sa couchette, tirant sur lui sa couverture trouée.

« Pfiou... J’arrive pas à oublier le regard de l’autre, pensa-t-il. Comment je pouvais savoir que cette petite peste avait quelque chose à voir avec un Capitaine Corsaire ? »

Il referma ses yeux, maudissant intérieurement Opale et Mihawk. Il chassa toute idée de son esprit, et se rendormit... alors qu’il commençait à rêver, un cri atroce résonna dans la base. Slyce se réveilla en sursaut.

« C’est quoi encore ??? IL Y A UN PRISONNIER QUI AIMERAIT DORMIR TRANQUILLE !!! »

Un second cri. Un Marine courut devant les cellules, en direction de la salle de garde... Mais quelque chose d’énorme bondit sur lui... Tuant l’homme sur le coup. Slyce se retint de crier, essayant de se cacher sous sa couchette. A peine tira-t-il sur sa couverture pour la ramener devant lui, que l’énorme chose qui avait bondi sur le Marine brisa la porte de la cellule.

« PITIEEEEEEEEEEE !!! NON !!! QUI ETES VOUS ??? »

***

Opale ouvrit les yeux, réveillée par les premiers rayons du soleil, qui se faufilaient à travers les rideaux tirés de sa chambre. Elle se redressa, encore l’esprit dans le vague. La fille était toujours habillée de sa robe, maintenant froissée. Opale se leva, enlevant la petite touche de maquillage qu’elle avait mis la veille... pour espérer lui faire plaisir. Puis elle retira les bijoux qu’elle n’avait pas jetés à terre. Echec... Pourtant, lorsqu’elle était couchée, et qu’il avait parlé en pensant qu’elle était endormie... Est-ce qu’il avait été sincère dans ses excuses ? De toute manière, la fille n’était pas censée avoir entendu les paroles de Zorro. Autant les oublier, et voir ce qu’il se passerait aujourd’hui. Elle lui en voulait beaucoup... Mais pourtant, son amour n’était pas totalement brisé... Elle n’arrêtait pas de penser à lui, malgré ses efforts pour essayer de l’oublier. La fille soupira, et sortit de sa chambre, direction la salle de bain.

« Salut Opale ! »

La fille leva les yeux, faisant face à Nami.

« Ca va mieux ?
- Hum ?
- J’ai entendu cet abruti hier, expliqua Nami. Pour les autres, tu as eu une indigestion.
- D’accord... »

Opale soupira, n’ayant aucune envie de parler de sa soirée ratée.

« Opale ?
- Oui, ça peur aller... C’est juste que ça me fait mal au cœur de reparler de ça...
- Désolée » soupira Nami.

Opale sourit, et alla se laver, avant de descendre déjeuner.

« B’jour ‘pale ! S’exclama Luffy la bouche pleine de croissants.
- Opale San ! Te sens tu mieux, ce matin ? Demanda Sandy inquiet.
- Oui, déclara Opale dans un sourire. C’est juste le repas d’hier soir qui est mal passé... »

Bon point, Zorro n’était pas là. Elle n’avait pas envie de le voir maintenant.

« Tu es encore un peu pale, remarqua Chopper en se levant. Tu es sûre que ça va ?
- Oui... Merci, Chopper. Mais ne t’inquiète pas. »

Opale vit son père également à table, qui avait déjà fini depuis longtemps son petit déjeuner, Robin, Sandy, Pipo et Nami, et aussi Lily. La vieille femme sourit en voyant Opale.

« Vous allez mieux Mademoiselle, c’est tout ce qui compte... »

Opale s’installa, tandis que Lily ramena en un rien de temps un bol de thé.

« Tenez, Mademoiselle, cela vous fera du bien.
- Merci Lily... »

La jeune fille ne reparla plus tout le long du repas. Les pirates, eux, bavardaient gaiement. Nami regardait de temps en temps Opale qui ne levait pas les yeux de son bol. La rousse soupira. Cet abruti, s’il avait voulu blesser Opale, avait vraiment bien réussi son coup. La fille aux yeux d’or, une fois son bol terminé, sortit de table sans prévenir, le plus discrètement possible. La fille marcha dans les couloirs de sa demeure, le cœur serré. Elle se retrouva en face d’une porte, qui donnait sur le jardin arrière de la demeure. Elle passa celle-ci. Un magnifique jardin se présentait devant elle, avec des parterres de fleurs, des arbres fruitiers, quelques statues cachées au milieu du décor de verdure, tout cela plongé dans les rayons matinal du soleil. La fille marcha doucement le long d’une allée, et alla jusqu’à un petit lac. Enlevant ses chaussures, elle plongea ses pieds dans l’eau fraîche, regardant son reflet se miroiter sur la surface. En effet, elle avait l’air pâle. Tiens, sa main rencontra le contact froid d’un caillou... La fille empoigna celui-ci, et le lança rageusement dans le lac. Il fit quelques ricochets, avant de s’enfoncer dans les profondeurs de l’étendue d’eau. Et cette herbe là... Verte... Elle aurait envie de tout arracher, peut être que ça pourrait la soulager, et que cela pourrait ne plus lui faire penser à lui. Elle ferma les yeux... les paroles de la veille sorties de la bouche de Zorro, lorsqu’elle était allongée lui revenant en mémoire.

« Etait ce sincère ? Se demanda-t-elle. Ses paroles me tourmentent... »

Elle sentit alors une présence. Elle se retourna, sans pour autant sortir ses pieds de l’eau.

« Ah... euh... Désolé, je ne voulais pas te déranger... »

La fille détourna immédiatement la tête. Zorro soupira.

« Opale ?
- Fous moi le camp, tu empiètes mon espace vital... »

Qu’est ce que les filles étaient susceptibles... Maintenant, Zorro comprenait pourquoi Sandy avait autant de mal à draguer... Et que dès qu’il faisait un pas de travers, tout s’écroulait.

« Tu es toujours là ?
- ... Je voulais... m’excuser pour hier. Je suis un vrai con.
- Ca me rassure que tu t’en rendes compte.
- ... Mais t’es susceptible ma pauvre ! s’exclama Zorro. Je veux m’excuser, et toi tu compliques la chose !!! »

Opale ne répondit rien, regardant le lac.

« Je vois que c’est peine perdue de discuter avec toi, dit Zorro dans un soupir. Pas de ma faute si j’y comprends rien aux filles. Salut... »

Puis Zorro partit vers le manoir. Opale regardait le lac, versant de nouvelles larmes. Dans son reflet, elle remarqua qu’elle avait rougi... Maintenant, c’était elle qui faisait l’idiote, à cause de son caractère...

« Opale ? »

La fille sortit ses pieds de l’eau, et se retourna. Son père était là.

« Ca te ferait du bien de rejeter ta haine, dit Mihawk en lançant à Opale son épée. Nous n’avons pas pu faire ça pendant la nuit.
- Bien, Papa...
- Allons dans le dojo, d’accord ? »

***

Le cliquetis des armes s’entrechoquant résonnait depuis deux minutes dans le dojo. Opale frappait, son père parait sans mal avec une épée standard.

« Vas-y, continue, concentre toi... »

La fille frappait, frappait... sans interruption. Cela lui faisait du bien. Mihawk parait toujours. Au bout d’une dizaine de minutes, Opale frappa beaucoup plus lentement, puis finit par s’arrêter, se laissant tomber sur les tatamis.

« Ca va ?
- Oui... Merci Papa, je me sens un peu mieux... »

La fille reprit son souffle quelques minutes, puis se releva.

« Tu voulais m’évaluer ? Demanda Opale en empoignant à nouveau son épée.
- Il me semble en avoir parlé » répondit Mihawk dans un sourire.

Puis les lames s’entrechoquèrent. Se regardant droit dans les yeux, chacun frappait et parait. Opale, au bout de quelques minutes, se retrouva à terre, puis se releva pour un nouveau combat. Chopper, qui passait par là, entendait des cris du couloir. Le petit renne, inquiet et curieux, s’approcha de la porte coulissante légèrement ouverte, se cachant... Tiens, Mihawk et Opale l’avaient remarqué ???

« Tu es dans le mauvais sens, Chopper ! Déclara Opale.
- Hein ??? »

Le petit renne, qui faisait voir tout son corps et ne cachait que son chapeau, changea de sens. Les deux escrimeurs arrêtèrent quelques instants leur combat.

« Tu ne vas pas rester au seuil de la porte, maintenant que tu es repéré, dit Opale en passant son bras sur son front en sueur. Rentre, ou passe outre ! Pareil pour vous autres... »

Le petit renne, intimidé, poussa la porte coulissante... dévoilant une bande de curieux. Pipo, Luffy... et Sandy, qui saignait légèrement du nez. Opale rougit, se doutant bien qu’il devait la mater depuis tout à l’heure.

« Bien, je crois que tes amis t’attendent, Opale, déclara Mihawk. L’entraînement est terminé. »

Comme tous combattants dignes de ce nom, Opale et Mihawk rengainèrent et se saluèrent. La fille attrapa une serviette et s’épongea le front, se sentant un peu mieux.

« Opale San, quelle adresse, quelle énergie !!! S’exclama Sandy lorsque la fille passa devant lui en sortant.
- En effet, déclara Pipo. Continue à progresser de cette manière, et je te défierai sûrement pour un combat singulier. »

Luffy, quand à lui, riait bêtement. Opale sourit, marchant dans le couloir en compagnie du groupe de pirates.

« Sacrée équipe, pensa Mihawk en s’allongeant quelques instants sur les tatamis. Et le destin me promet un grand combat... Puisque Roronoa a réussi à la battre. »

Opale, en marchant dans le couloir, se retourna soudainement.

« Qu’est ce qu’il y a ? demanda Luffy en se retournant.
- Rien... » Murmura Opale en se remettant en marche.

Dans un croisement de couloirs qui se situait près du dojo, un homme se tenait dans l’ombre. Zorro se tenait là, l’air pensif.


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