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Un homme doit être fier des bateaux qu'il construit - Tom
Chapitre 885


Episodes 813
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Kuina Spirit Présente

Mystérieuse femme fatale!


Chapitre I | Chapitre II | Chapitre III | Chapitre IV | Chapitre V
Chapitre VI | Chapitre VII | Chapitre VIII | Chapitre IX | Chapitre X
Chapitre XI | Chapitre XII | Chapitre XIII | Chapitre XIV | Chapitre XV
Chapitre XVI | Chapitre XVII | Chapitre XVIII | Chapitre XIX | Chapitre XX
Chapitre XXI | Chapitre XXII | Chapitre XXIII | Chapitre XXIV | Chapitre XXV
Bonus


Chapitre X : Chaleureux accueil...

Silence pesant parmi les membres d’équipage. Nami pleurait en serrant Chopper dans ses bras. Pipo faisait une crise d’épilepsie habituelle. Sandy et Luffy restaient bouche bée, tout comme Zorro, encore choqué par la révélation, et Robin fermait les yeux.

« Je le confirme, voici ma fille... Je ne le nie pas. »

Opale baissa la tête, visiblement gênée, et désolée.

« Un bien étrange lot de marins, reprit Mihawk d’une voix insondable. Trois d’entre eux recherchés... Et leur tête à eux trois me rapporterait au moins six mois d’immunité, si le Gouvernement reste aussi difficile. Beaucoup plus s’ils se montrent sociables...
- Père, je...
- Nico Robin, je suppose ? »

La femme ouvrit les yeux, fixant Mihawk.

« L’assistante de ce cher Sir Crocodile... Quel choc cela lui ferait en vous voyant dans l’équipage de celui qui l’a vaincu.
- Père...
- Je n’ai pas apprécié la façon dont vous avez accueilli Opale lorsque je lui avais confié la mission de porter un message à Crocodile... »

Flash back

Rain Dinners, Casino de Rainbase, Sandy Island, Alabasta. Une jeune fille pénétra dans le casino. Elle ne devait pas avoir plus de quatorze ans, mais avait l’air sûre d’elle. Lunettes de soleil sur le nez, elle entra... Mais un vigile vint à sa rencontre.

« Vous êtes mineure... Sortez d’ici.
- J’ai affaire ici, répondit la fille d’une voix calme. Je veux parler à Sir Crocodile.
- Et puis quoi encore ? Si tous ceux qui voulaient voir Sir Crocodile était autorisés à le rencontrer, il y aurait une queue monstre... »

Opale soupira, et retira ses lunettes. Le vigile se figea.

« Ah, sois la bienvenue, petite...
- Encore un qualificatif du genre, je vais te montrer de quel bois se chauffe la petite... »

Le vigile déglutit, et invita Opale à le suivre. Ils passèrent une porte ‘interdit au public’, qui donnait sur un couloir. L’homme désigna la route à suivre, et Opale, d’un air totalement indifférent, avança, vers une porte.

« Fufufu... »

Opale sursauta, et prit sa lance qu’elle avait habilement caché sous sa cape. Elle se retourna, et vit une femme, coiffée d’un chapeau, l’air mystérieux, l’observer.

« A qui ai-je l’honneur ? demanda Opale en rangeant son arme.
- Ne sois pas si curieuse, jeune fille. Que fais tu ici ?
- Cela ne vous regarde pas...
- Je suis l’assistante de Sir Crocodile. Tu le cherches ? »

Opale, derrière ses lunettes de soleil, regardait d’un air calme la femme.

« Où puis-je le trouver ?
- Qui es-tu ?
- Opale Delacure...
- Tu m’en diras tant... »

Une main apparut sur la tête d’Opale, qui ne comprit pas immédiatement. Ses lunettes tombèrent par terre.

« Maintenant, je te crois, petite...
- J’ai un message pour Sir Crocodile de la part de mon père. Conduisez moi à lui.
- Non.
- ???
- J’ai dit : non.
- Et pourquoi ?
- Je suis en quelque sorte le bras droit de Crocodile, comme toi tu es le bras droit de Mihawk aujourd’hui.
- Quel rapport ?
- Si Mihawk avait un message à porter à Sir Crocodile, il n’avait qu’à venir de lui-même. »

Opale voulut dégainer, mais des mains retinrent ses bras, et quelque chose la poussa par terre. Allongée sur le ventre, Opale essaya de se relever... Mais elle remarqua avec stupeur des mains sorties du sol, qui la retenaient à terre.

« Lâchez m... »

Les doigts d’une main appuyèrent les joues d’Opale, et releva son visage vers Robin.

« Fufufu... Dis moi ton message.
- Non... Je dois... le dire à Sir Crocodile en personne...
- Allons donc, petite insolente. Qu’est ce que ton père aurait à dire à Crocodile ? »

Robin prit un faux air de quelqu’un en train de réfléchir.

« Ah... ‘Méfiez vous, vous feriez mieux de vous calmer avant que le gouvernement ne s’en charge‘, ou quelque chose du genre ? Ou alors ‘laissez en paix les civils et concentrez vous sur les pirates’ ?
- Je vais vous... »

Une main se plaqua contre la bouche d’Opale, toujours à terre.

« Ou alors une invitation ? Cela m’étonnerait, ton père n’apprécie pas vraiment Crocodile. Ou alors une discussion sérieuse... Dis à ton père de ne pas envoyer de messagers en son nom, s’il veut s’adresser à Crocodile en personne. Sinon, ce sera moi l’intermédiaire... Et si tu refuses de me parler, tu n’as qu’à retourner le voir en compagnie de ton père... S’il n’est pas trop occupé à jouer à la bataille navale... »

Les mains lâchèrent Opale, qui se redressa avec l’agilité d’une panthère, et dégaina à toute vitesse.

« JE VOUS INTERDIS DE PARLER DE MON PERE DE CETTE MANIERE !!! »

Robin croisa ses bras, et des mains surgirent, et firent trébucher Opale qui glissa quelques mètres. Elle n’avait pas lâché son arme. Des mains bloquèrent à nouveau Opale.

« Allons, Miss Allsunday. Pourquoi ce chahut ? »

Opale ouvrit les yeux, voyant au dessus d’elle un homme, avec un crochet à la place d’une main, fumant un cigare.

« Cette jeune fille porte un message de la part de son père. Et elle n’a pas accepté que je vous porte le message.
- Quelle mauvaise éducation. J’ai un message pour ton père : dis lui de t’apprendre les bonnes manières si tu ne veux pas avoir d’ennuis. Et de ne pas discuter sur ce que les adultes te demandent. »

***

« Opale ??? »

La fille était venue au rendez-vous fixé par son père après qu’elle soit allée accomplir sa mission. Elle avait quelques bleus, et surtout, marchait tête basse. Mihawk fronça les sourcils.

« Que t’est-il arrivé ?
- Ils n’ont pas voulu m’écouter... Ils ont dit qu’ils n’acceptaient pas de m’écouter, car si tu avais un message pour Crocodile, tu n’avais qu’à venir par toi-même... »

Fin du Flash Back

Robin restait immobile, et fixait toujours Mihawk. Elle se souvenait bien de la première rencontre qu’elle avait eu avec Opale, tout comme la jeune file s’en souvenait.

« Père ! Elle est toute pardonnée !
- Vraiment ? »

Opale regardait son père, qui ne décollait pas son regard de Robin.

« Tu connais aussi bien, même mieux que moi Crocodile, non ?
- Coupe court cette discussion Opale, avant que je ne m’énerve...
- Si Robin voulait vivre, elle avait tout aussi intérêt de lui obéir ! Maintenant qu’elle n’est plus sous les ordres de ce fumier, elle ne porte plus le même regard sur moi ! Elle m’a été d’une aide précieuse durant ce voyage, parce que c’était la seule personne à qui je pouvais vraiment me confier, étant donné qu’elle était la seule à connaître mon identité !
- Tu es trop naïve, Opale. »

La fille se mit à sourire, et les autres membres d’équipage lancèrent un regard horrifié.

« S’il se passe le moindre problème sous mon toit avec cette femme, je serais sans pitié avec elle... Je terminerai ce discours par : soyez les bienvenus, chers hôtes. »

Tout l’équipage tomba par terre, sourire nerveux aux lèvres. C’est alors que Lily débarqua en moins de temps qu’il ne faut pour le dire en haut des escaliers, plumeau à la main, tablier, et coiffe sur la tête.

« Les sept chambres sont prêtes, Monsieur. Laissez moi une minute pour finir le ménage dans celle d’Opale.
- Merci Lily, dit Mihawk.
- Elle est rapide la vieille » murmura Pipo à Nami.

A peine eut il fini la phrase que Lily avait déjà disparu.

« Opale, occupe toi de tes invités, conduis les dans leur chambre... Et viens me voir cinq minutes, après. Roronoa, j’aurais également à te parler... »

Opale acquiesça d’un signe de tête. Son père se retirait dans le ‘petit salon’, à première vue. Elle fit signe à l’équipage de Luffy de la suivre.

« Pourquoi tu ne nous as rien dit ? Demanda Luffy.
- J’avais peur de vos réactions.
- Bah si tu nous avais prévenu avant qu’on t’accepte dans l’équipage, dit Luffy.
- Tu ne m’as pas laissé de temps, à vrai dire. En cinq minutes, j’étais engagée... »

Luffy s’était tu, mais les autres membres avaient encore des questions à poser.

« T’es vraiment la fille de Mihawk ? demanda Pipo d’un air de promeneur dans une forêt hantée.
- Tu es vraiment bouché ?
- ... »

Pipo regardait tout autour de lui, comme s’attendant à ce qu’un fou psychopathe, une nuit d’un vendredi treize, bondisse avec une tronçonneuse circulaire pour les découper en rondelles.

« Merci d’avoir minimisé les dégâts, Opale, dit Robin. J’ai bien cru que j’aurais à me combattre contre lui.
- Je l’ai cru aussi, avoua Opale. Il était si énervé lorsque je lui avais raconté notre rencontre... Si tu t’étais trouvée là à ce moment précis, je n’aurais rien pu faire pour toi.
- Pour être un secret, c’était un secret ! s’exclama Nami. Fille d’un Capitaine Corsaire... si j’ai bien compris.
- Oui, mon père est Capitaine Corsaire.
- Et meilleur escrimeur au monde » s’empressa de rajouter Pipo en se rongeant les ongles.

Pipo sursauta en hurlant lorsqu’un coup de tonnerre résonna à l’extérieur du manoir.

« Tiens, encore un orage, dit Luffy d’un air indifférent.
- J’ai peur, murmura Pipo en se collant contre Zorro.
- Lâche moi, Crétin...
- Voici vos chambres, dit Opale en ouvrant sept portes l’une après l’autre. Choisissez qui prend laquelle ! »

Aussitôt, Nami se dépêcha de prendre celle qui semblait la mieux. Sandy prit une chambre voisine à celle de sa Nami Adorée, Luffy bondit sur le lit de la chambre dont la porte était la plus proche, Chopper regardait d’un air curieux, Pipo inspecta sous son lit voir si personne ne s’y cachait, Robin prit l’une des deux restantes, et enfin Zorro resta posté prêt d’Opale. Les chambres étaient à peu près toutes semblables : lits à baldaquin, bureau, table de nuit, armoire.

« Je vous laisse, déclara Opale. Je dois aller parler à mon père.
- Moi aussi, d’ailleurs, fit remarquer Zorro.
- C’est vrai, suis moi... »

Puis les deux jeunes firent demi tour.

« Désolée pour ça, Zorro, murmura Opale.
- Hum ?
- Mon père va sûrement vouloir te défier.
- Et alors ? Ca aurait fait pareil, que tu sois là ou pas. Le Log Pose aurait pointé cette île, de toute façon, non ?
- Sûrement... »

Opale sentit la main de Zorro se poser sur son épaule.

« De toute façon, ça fait depuis un bon moment que j’attends ce moment, dit Zorro. Il s’est passé beaucoup de temps, depuis la dernière rencontre avec ton père. Iles célestes, sous marines, pirates de toutes primes, amiraux, Corsaires, Gouvernement et plein d’autres choses... Et je me sens prêt à affronter ton père...
- ... »

Le jeune homme regarda Opale.

« Eh, tu m’écoutes au moins ?
- Oui, Zorro... Mais tu n’as pas l’air tellement surpris d’avoir découvert mon identité.
- Ca fait depuis longtemps que je la connais.
- ???
- Merveilleuse combattante, caractère de cochon... AIE !!!
- Retire ça !
- Enfin moi je m’en fous que tu sois bigleuse ou que tu ais des yeux super perçants, t’es toujours Opale ! C’est juste au début que ça m’a surpris, mais je t’accepte comme ça !
- Tu es sérieux, Zorro ?
- ... C’était une blague... AIE !!! »

Opale marcha plus rapidement pour semer l’escrimeur qui se frottait la tête.

« En tout cas, t’es bien la fille à ton père, vous avez le même caractère...
- Dans quel sens je dois le prendre ?
- Insupport... AIE !! »

Zorro s’était retrouvé par terre, avec une bosse supplémentaire sur la tête.

« Vous faites tous les deux aussi mal quand vous frappez...
- J’espère bien » ricana Opale.

Zorro sourit en se relevant. Ils descendirent les escaliers.

« Il doit être dans le ‘petit salon’... »

La fille emprunta un couloir, suivi de Zorro. Puis elle frappa à une porte, et ouvrit. Le petit salon n’était pas si petit que ça, remarqua Zorro. C’était pas mal, un salon de cette taille. Avec cinq fauteuils, des chaises, une cheminée, grande table basse.

« Je vous attendais... »

Son chapeau posé sur la table basse, Mihawk était assis, jambes croisées, mains entrelacées. Comme la position qu’il prenait sur son bateau.

« Roronoa, j’aimerais te parler en premier. Opale, veux tu bien attendre dehors ?
- Bien, Père... »

Zorro se retrouva donc seul dans le salon lorsque Opale ferma la porte. Seul avec lui. Son cœur battit à toute vitesse dans sa poitrine, si fort qu’il pensait que Mihawk pouvait l’entendre de là où il était.

« Assieds toi, jeune escrimeur. »


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